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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupait dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée, son maintien dans les lieux était irrégulier et compromettait le fonctionnement de la structure d'accueil, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue applique les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la possibilité pour l'autorité administrative de demander en justice l'évacuation des lieux.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une motivation insuffisante, une méconnaissance de son droit d'être entendue, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral envers un collègue. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et de risques psychosociaux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur le maintien irrégulier de l'intéressée en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 922-2.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale d’aménagement foncier de Meurthe-et-Moselle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 septembre 2024, la magistrate désignée a donc constaté leur désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Strasbourg. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'effet suspensif du recours devant la Cour nationale du droit d'asile, et une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de M. B, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 5 juillet 2022 par laquelle le ministre des armées a refusé de reconnaître que l'affection de M. A, caporal-chef, était survenue du fait ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions. Le tribunal juge que l'accident de service est établi, car la douleur ressentie par le militaire en descendant de son véhicule lors d'une ronde est survenue sur le lieu et dans le temps du service, sans état antérieur ou circonstance particulière. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 4138-13 du code de la défense, qui prévoit un congé de longue maladie de trois ans pour les affections liées au service.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de recette de 2 116,84 euros émis par le ministère des armées pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait notamment la prescription de la créance en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, mais le tribunal a jugé que le délai de répétition de deux ans n’était pas applicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la demande de réduction du montant fondée sur une prétendue faute de l’administration, celle-ci n’étant pas établie.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS ACR Transport, qui contestait le refus partiel de l'aide exceptionnelle aux transporteurs routiers pour 18 de ses véhicules. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir de l'Agence de services et de paiement (ASP), jugeant que le gérant avait qualité pour agir. Cependant, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'annulation, considérant que la décision de l'ASP était fondée sur l'application du décret n° 2022-511 du 8 avril 2022, les véhicules litigieux ayant été loués après le 1er mars 2022.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par M. et Mme E pour contester le refus de la commission académique du rectorat de Nancy-Metz d’autoriser l’instruction en famille de leur fille, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée et que la condition d’urgence n’était pas établie. La solution retenue confirme le refus d’autorisation, en application des dispositions du code de l’éducation et de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Vosges de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 800 486 euros pour des préjudices résultant de sa mutation d'office, de son absence de position régulière, de sa non-réintégration et de sa mise à la retraite d'office. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires et à fin d'injonction en raison de leur tardiveté, car la décision de rejet de sa réclamation préalable datait de plus de deux mois. Il a rappelé que, selon l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le recours contentieux doit être formé dans les deux mois suivant la notification de la décision administrative. En l'absence de dommages nouveaux ou aggravés postérieurs à cette décision, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, un gardien de la paix, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait une dénonciation calomnieuse de la part d’un collègue, survenue sur son lieu de travail pendant le service. Le tribunal a estimé que les faits en cause relevaient d’un différend d’ordre privé et d’une animosité personnelle, et non d’attaques subies à raison de ses fonctions d’agent public. Par conséquent, la décision de refus, fondée sur les articles L. 134-1 et L. 134-11 du code général de la fonction publique et L. 113-1 du code de la sécurité intérieure, a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police révoqué, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits de harcèlement moral et d’injures à caractère raciste pour lesquels l’agent était poursuivi pénalement constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l’application de l’article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment de l’existence d’un harcèlement moral ou d’un détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix révoqué, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral et injures à caractère raciste envers un collègue. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et de risques psychosociaux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, brigadier de police révoqué, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral envers des collègues. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et d'une méconnaissance des dispositions relatives aux risques psychosociaux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral et injures à caractère raciste envers un collègue. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et de risques psychosociaux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier de police révoqué, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits de harcèlement moral et d'injures à caractère raciste pour lesquels l'agent était poursuivi pénalement constituaient une faute personnelle détachable du service. Par conséquent, l'administration n'était pas tenue de lui accorder la protection prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique, et les autres moyens (erreur d'appréciation, harcèlement moral, détournement de pouvoir) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du 4 septembre 2024 de la préfète des Vosges l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.