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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'état de santé de l'intéressé et à la compétence de l'autorité signataire, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète des Vosges. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 611-3, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait M. C, ressortissant arménien, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment en omettant de mentionner que son père résidait régulièrement en France et que sa mère bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour. Cette annulation est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS ACR Transport, qui contestait le refus partiel de l'aide exceptionnelle aux transporteurs routiers pour 18 de ses véhicules. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir de l'Agence de services et de paiement (ASP), jugeant que le gérant avait qualité pour agir. Cependant, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'annulation, considérant que la décision de l'ASP était fondée sur l'application du décret n° 2022-511 du 8 avril 2022, les véhicules litigieux ayant été loués après le 1er mars 2022.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le requérant ne pouvait invoquer la méconnaissance des droits de la défense, la décision faisant suite à sa propre demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la préfète. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, les risques en cas de retour et son état de santé, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de suspension, le juge estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission départementale d’aménagement foncier de Meurthe-et-Moselle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 septembre 2024, la magistrate désignée a donc constaté leur désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, technicien de maintenance d'EDF, qui contestait le refus d'accès à une installation nucléaire. La juridiction a jugé que la consommation occasionnelle de cannabis par le requérant, même non associée à une consommation d'héroïne ou de cocaïne, suffisait à établir l'incompatibilité de ses caractéristiques avec l'accès à une installation d'importance vitale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1332-1, L. 1332-2-1, R. 1332-22-1 et R. 1332-33 du code de la défense, qui encadrent les conditions d'accès aux points d'importance vitale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier de police révoqué, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits de harcèlement moral et d'injures à caractère raciste pour lesquels l'agent était poursuivi pénalement constituaient une faute personnelle détachable du service. Par conséquent, l'administration n'était pas tenue de lui accorder la protection prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique, et les autres moyens (erreur d'appréciation, harcèlement moral, détournement de pouvoir) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral et injures à caractère raciste envers un collègue. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et de risques psychosociaux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, brigadier de police révoqué, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral envers des collègues. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et d'une méconnaissance des dispositions relatives aux risques psychosociaux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix révoqué, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral et injures à caractère raciste envers un collègue. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et de risques psychosociaux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de recette de 2 116,84 euros émis par le ministère des armées pour le remboursement d’un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait notamment la prescription de la créance en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, mais le tribunal a jugé que le délai de répétition de deux ans n’était pas applicable en l’espèce. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la demande de réduction du montant fondée sur une prétendue faute de l’administration, celle-ci n’étant pas établie.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 juillet 2024. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre des décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination étaient irrecevables, car ces décisions n'existaient pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur en refusant un délai de départ volontaire et en procédant au signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Vosges de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par M. et Mme E pour contester le refus de la commission académique du rectorat de Nancy-Metz d’autoriser l’instruction en famille de leur fille, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée et que la condition d’urgence n’était pas établie. La solution retenue confirme le refus d’autorisation, en application des dispositions du code de l’éducation et de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité Est de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant faisait l'objet de poursuites pénales pour harcèlement moral envers un collègue. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits reprochés constituaient une faute personnelle détachable du service, excluant l'application de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, tirés notamment d'un détournement de pouvoir et de risques psychosociaux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de points de permis de conduire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 25 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car la décision du 11 septembre 2023, notifiée le 2 octobre 2023, n'a été contestée que le 7 mai 2024, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux, présenté le 26 février 2024, était également tardif et n'a pu proroger ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de violences avec arme.