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Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Metz.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur relative à des retraits de points et à l’invalidité de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple, enregistré le 20 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 septembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Metz, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait l'état de santé de sa fille mineure et son appartenance à la minorité albanaise pour justifier un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les soins nécessaires étant disponibles en Serbie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de transfert de M. A, détenu, vers une maison centrale d'Ile-de-France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que le maintien à la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville portait une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recette de 528 euros émis par un syndicat mixte d'assainissement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. M. B avait saisi le tribunal de proximité, qui s'est déclaré incompétent, et le délai de deux mois pour saisir le tribunal administratif courait à compter de la notification de ce jugement. La requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, a donc été rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Meuse suspendant son permis de conduire pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et financière. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques en cas de retour, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme B, ressortissants mauritaniens, d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant d'examiner leur demande d'asile en France. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que les décisions de transfert vers l'Espagne, responsables de l'examen de leur demande d'asile en vertu du règlement (UE) n°604/2013, étaient devenues définitives. Il a jugé que la prolongation du délai de transfert pour fuite était légale et que la demande des requérants ne pouvait faire obstacle à cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de plusieurs requêtes par M. et Mme D, de nationalité algérienne, contestant les refus de titre de séjour qui leur ont été opposés par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation et que les conditions de délivrance d’un titre de séjour n’étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierraléonais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, transformé en refus exprès du 10 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure (la commission du titre de séjour ayant été consultée), et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen individuel de sa situation, sans méconnaître son pouvoir discrétionnaire. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la motivation suffisante, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet de l'Aube fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation (décision suffisamment motivée) et l'irrégularité de notification (sans incidence sur la légalité). Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés faute de précisions. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A D et Mme B C épouse D, de nationalité algérienne, contestant les refus implicites puis explicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les refus implicites puis explicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi que du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a également rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 30 novembre 2022 par laquelle le préfet de Meurthe-et-Moselle a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient un défaut de motivation en droit de l'arrêté, qui ne mentionnait pas les textes applicables, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente. Enfin, il condamne l’État à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D et M. B pour obtenir des mesures conservatoires urgentes contre la commune de Chaumousey et le département des Vosges afin de prévenir de nouvelles inondations de leur propriété. Les requérants invoquaient les pouvoirs de police générale du maire (article L. 2212-2 5° du code général des collectivités territoriales) et la gestion de la route départementale RD460 par le département. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les mesures demandées, notamment la mise en place de dispositifs temporaires et pérennes de collecte des eaux pluviales, se heurtaient à une contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui contestait le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Il juge que la requérante ne justifie pas de ressources stables, régulières et suffisantes au moins équivalentes au SMIC sur les cinq années précédentes, condition posée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.