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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation personnelle, en raison de la présence en France de sa fille majeure de nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de douze mois.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d'une demande d'annulation d'un avis de saisie à tiers détenteur émis par le comptable public pour le recouvrement de créances non fiscales de la commune de Sanzey. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant qu'en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge judiciaire. Il a également rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions de M. B visant à obtenir des mesures pour la sauvegarde de son cheptel, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif de les prononcer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F. A. D. contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, l'illégalité de la décision de transfert et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé et de son appartenance à la communauté hazara. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "vie privée et familiale", ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré la carte de séjour sollicitée le 13 décembre 2023. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A a indiqué avoir reçu le titre et n’a maintenu que sa demande au titre des frais de justice, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement pour le surplus. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A, professeure, d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du recteur de l’académie de Nancy-Metz relatives à son affectation dans des lycées situés en Moselle, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le lieu d’affectation de la requérante relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Strasbourg. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Harcèlement moral – Tribunal Administratif de Nancy – Irrecevabilité de la requête – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la requête de Mme B, qui demandait des mesures pour faire reconnaître un délit de harcèlement moral, au motif que le juge administratif n’a pas compétence pour prendre de telles mesures. Les conclusions étant manifestement irrecevables, l’affaire est tranchée par ordonnance sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A contestant un permis de construire délivré par le maire de Maxéville. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission a rendu la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A d’un recours contre une retenue sur salaires pour impayés de formation professionnelle, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent est affecté à Metz (Moselle), il a appliqué l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation. Par ordonnance du 12 septembre 2024, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la suspension et l'annulation du refus du recteur de la région académique du Grand Est de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l'année 2024-2025. La demande a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas présenté sa demande de suspension par une requête distincte de celle en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans examiner l'urgence ou le bien-fondé, en raison de cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa note au concours externe de technicien. Le juge a estimé que ses demandes, visant à obtenir des justifications du jury et une admission au concours, ne relevaient pas du recours pour excès de pouvoir. Ces conclusions ont été jugées manifestement irrecevables en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant l'opposition du maire de Commercy à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement d'une porte de garage. Le requérant n'a pas contesté utilement les motifs fondés sur le règlement du site patrimonial remarquable, qui imposait du bois et des lames verticales, alors que la porte installée était en aluminium avec lames horizontales. Les arguments sur la tolérance d'autres portes ou la couleur grise du mobilier urbain ont été jugés insuffisants. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détenir des armes et de radiation du fichier prévu à l’article L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B E, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 avril 2023 du préfet de la Meuse prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la composition de la commission d'expulsion, la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 6 avril 2023 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la composition de la commission d'expulsion était régulière et que la procédure de convocation avait respecté les délais prévus par les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le comportement de M. E, compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 631-2 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution reposant uniquement sur le désistement du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Mme B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de Mme B de sa requête en annulation d'une décision préfectorale classant sans suite sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de son recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la suppression d'un poste d'enseignant dans une école primaire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.