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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme A F, ressortissante étrangère placée en rétention, contestant un arrêté du préfet du Nord du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté du 13 août 2024 ordonnant son maintien en rétention. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur le risque de fuite et les garanties de représentation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la demande d’asile présentait un caractère dilatoire justifiant le maintien en rétention, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande de la commune de Rehainviller visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 2 rue du 86ème Régiment d'Infanterie, appartenant à M. et Mme C, en raison d'un risque potentiel pour la sécurité publique. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. Il désigne un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bernécourt, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 21 Grande Rue, appartenant à M. L D et Mme J B, et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert, chargé notamment de décrire l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour y remédier. La mission de l’expert doit être accomplie dans un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de l’ordonnance, conformément aux dispositions de l’article L. 511-9 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement de M. A, qui contestait son placement à l'isolement en maison d'arrêt. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension, l'informant de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 30 juillet 2024 lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance (interdiction de quitter sa commune, pointage quotidien) sur le fondement de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée à la vie privée, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'administration justifiait de raisons sérieuses de penser que le comportement de M. A constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics en raison de ses liens habituels avec des personnes impliquées dans des actes de terrorisme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'une décision administrative n°63/2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et le requérant n'a pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande indemnitaire de M. A, qui sollicitait la réparation des préjudices subis en raison de l’illégalité d’un refus de titre de séjour du 11 juin 2019, annulé par un jugement du 16 novembre 2021. Le tribunal a reconnu que cette décision illégale constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Cependant, il a estimé que M. A n’établissait pas avoir subi une perte de revenus ou une privation de chance d’emploi durant la période d’illégalité, faute de justifier d’une activité professionnelle ou d’une promesse d’embauche antérieure. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions indemnitaires, en application des principes de la responsabilité administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la commune de Bralleville sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment situé au Moulin de Bralleville appartenant à M. et Mme D. Le juge a estimé que les éléments fournis par le maire établissaient un risque potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif contestant le retrait partiel de la prime de transition écologique. Après que l’ANAH lui a versé le complément de 600 euros en juillet 2024, la requérante s’est désistée de son instance. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait son contrat de travail avec la commune de Gorcy et demandait des dommages et intérêts ainsi que le paiement de son salaire. Le juge a considéré que l'erreur matérielle sur la date du contrat (mention de l'année 2025 au lieu de 2024) était sans incidence sur sa légalité et ne justifiait pas une requalification en contrat fixe. Les allégations de harcèlement n'étaient pas suffisamment étayées. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 31 août 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que la demande d'asile de M. B, présentée en rétention, était dilatoire et visait à faire échec à son éloignement, justifiant ainsi son maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-1 à L. 754-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans titre de véhicules et caravanes installés sur une parcelle du domaine public communal à Epinal. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, notamment en raison des branchements électriques sauvages non sécurisés et de l'entrave à l'usage normal du site (bassin d'été). Le juge a enjoint aux occupants d'évacuer sans délai, sous peine de pouvoir être expulsés d'office avec le concours de la force publique passé un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par M. et Mme A, propriétaires du Château de Cervisy, afin de contester deux arrêtés du maire de Stenay : l’un réglementant la circulation sur la voie D964 et l’autre autorisant une société à occuper le domaine public pour des travaux privés. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur liberté de circulation et un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment pour défaut de signature, insuffisance de motivation, erreur de droit et détournement de pouvoir. La commune de Stenay a contesté l’urgence et l’existence d’un doute sérieux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité des arrêtés, fondés sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme A, propriétaires du Château de Cervisy, pour contester deux arrêtés du maire de Stenay : l’un réglementant la circulation sur la voie D964 et l’autre autorisant une société à occuper le domaine public pour des travaux privés. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur liberté de circulation et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment pour défaut de signature, insuffisance de motivation, erreur de droit et détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice immédiat et irréversible, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité des arrêtés. La décision s’appuie sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes de proportionnalité et de sécurité juridique.
Saisi par des parents demandant le maintien de leur fils adulte autiste au SESSAD dans l’attente d’une orientation vers un service pour adultes handicapés, le juge des référés du tribunal administratif de Nancy rejette leur requête. Il constate que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise en réalité à faire obstacle à l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du 13 août 2024, ce que ce texte interdit. En l’absence d’urgence caractérisée autre que le refus des requérants de se présenter devant cette commission, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. En cours d’instance, le requérant a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence à Aignay-le-Duc, dans le ressort du tribunal administratif de Dijon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Dijon, désormais compétent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Nièvre à l'encontre de M. C. Le juge a estimé que le requérant résidait dans le département de la Moselle lors de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a conclu que le Tribunal Administratif de Strasbourg était territorialement compétent. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction en vertu de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. La requête visait l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2021 et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté par ordonnance du 3 septembre 2024 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 3 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant kosovar, visant à suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2022. Le juge a rappelé que la contestation d'une OQTF assortie d'un placement en rétention relève de la procédure spécifique des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté. En l'absence de changement de circonstances de droit ou de fait depuis l'arrêté initial, la requête a été jugée irrecevable.