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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. B et Mme E concernant les refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rupture du rythme familial, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, l'Éducation nationale pouvant proposer une scolarisation adaptée (même classe et demi-journée). La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Faute d'urgence établie, les requêtes ont été rejetées sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Par un mémoire ultérieur, le requérant a indiqué souhaiter ne pas donner suite à l’instance, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2024 par laquelle le directeur des hôpitaux du Massif des Vosges a résilié le contrat de séjour de Mme A au sein d’un EHPAD, pour non-respect persistant de l’interdiction de fumer. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le préavis avait été prolongé jusqu’au 15 octobre 2024 et que l’intérêt lié à la sécurité incendie de l’établissement primait. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.