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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l’ONIAM d’indemniser ses préjudices liés à une vaccination contre la Covid-19. Le juge a qualifié le recours de contentieux pécuniaire relevant du plein contentieux, et non d’un recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de remettre en cause l’appréciation de l’ONIAM, selon laquelle les douleurs étaient imputables à une infection ultérieure. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fenneviller abrogeant leur concession funéraire. La commune ayant retiré l’arrêté litigieux, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, les requérants sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Après avoir obtenu un titre de séjour en cours d’instance, M. A n’a pas confirmé ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement de ces conclusions et a rejeté le surplus, incluant la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, contestant le refus de validation de son contrat de service civique par l’Agence du service civique. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article L. 120-35 du code du service national, qui attribue les litiges relatifs aux contrats de service civique à la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SASU Au cœur du pain d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le montant de sa pension de réversion. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni conclusions claires, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La demande, présentée comme un "recours à titre conservatoire", ne pouvait être rattachée à un objet relevant du juge administratif (annulation ou condamnation pécuniaire). En l'absence de moyen et de possibilité de régularisation, l'ordonnance a prononcé le rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans l’Aube. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un ordre de remboursement émis par le recteur de l'académie Grand-Est. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de Mme C, qui contestait le refus de l'académie de Nancy-Metz d'autoriser l'instruction en famille pour sa fille. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyens sérieux, et en l'absence de confirmation de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction à la préfète de Meurthe-et-Moselle d'examiner sa situation ou de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car le requérant n'avait pas préalablement demandé l'annulation d'une décision administrative explicite ou implicite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa candidature à un poste en arts plastiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait l'avis d'inaptitude émis par le médecin du travail. Le juge a considéré que cet avis constitue un acte préparatoire non décisoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Redoublement en lycée privé sous contrat. Tribunal administratif de Nancy. Incompétence de la juridiction administrative, car la décision de la commission d'appel diocésaine ne comporte pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et D. 331-57 du code de l'éducation. Requête rejetée.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne justifiait pas d'une présence stable en France et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 3 500 euros contre l’État pour des fautes liées à la suspension de son autorisation d’acquisition et de détention d’arme. Après s’être désisté puis avoir rétracté ce désistement, le tribunal a constaté que le désistement final était pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son licenciement en liant son acceptation au versement du supplément familial de traitement. La juridiction a considéré que le courrier de Mme A ne contenait aucune conclusion formelle, ce qui rendait la requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité n'étant pas susceptible d'être régularisée, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier militaire et une amende pour obstruction. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la demande de communication, le ministre des armées ayant produit le dossier en cours d’instance. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B sont rejetées comme manifestement irrecevables, faute de décision préalable de l’administration sur sa demande, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 4 juillet 2024 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nancy-Metz a confirmé le refus d'autoriser l'instruction en famille des enfants C et A B. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rupture du rythme d'instruction familiale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, l'Éducation nationale pouvant proposer une scolarisation aménagée des jumeaux en petite section de maternelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, faute d'urgence caractérisée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de M. et Mme E. Les requérants contestaient le refus du recteur de l'académie de Nancy-Metz d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux enfants, motif pris de l'existence d'une situation propre à l'enfant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais.