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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 272/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401418(TA54-2401418)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, mais jointes, par Mme E et M. D, tendant à l'annulation d'arrêtés de la préfète des Vosges du 25 avril 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la compétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de leur droit d'être entendus, et l'absence de délivrance d'un titre de séjour en raison de l'état de santé de Mme E. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les arrêtés préfectoraux ont été validés, confirmant l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire de trente jours, et l'interdiction de retour d'un an.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402228(TA54-2402228)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de carte professionnelle l'empêchait de solliciter un agrément de dirigeant ou une autorisation d'exercice pour son projet d'entreprise de sécurité privée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance des articles L. 612-20 et R. 612-15 du code de la sécurité intérieure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401417(TA54-2401417)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme E et M. D contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 25 avril 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de leur droit d'être entendus, et l'absence de prise en compte de l'état de santé de Mme E. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions de fond, notamment au regard des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401684(TA54-2401684)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur de droit liée à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, le juge estimant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et des stipulations conventionnelles invoquées.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401409(TA54-2401409)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que la délivrance ultérieure d'une attestation "Dublin" était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour en Guinée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401734(TA54-2401734)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit à être entendu, l'erreur de fait, l'absence d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2402392(TA54-2402392)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains Veel afin d'obtenir la communication de documents auprès de distributeurs et fabricants de conserves de légumes. Cette demande s'inscrit dans le cadre d'une action indemnitaire future visant à réparer le préjudice résultant d'une entente sanctionnée par la Commission européenne entre 2000 et 2013. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le centre hospitalier n'ayant pas justifié d'un risque actuel et suffisamment caractérisé de déperdition des preuves. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction et des conclusions accessoires.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401732(TA54-2401732)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au recours effectif et des risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, en application des articles L. 611-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401686(TA54-2401686)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas son droit au recours effectif et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et des risques en cas de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401795(TA54-2401795)

Le Tribunal administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 mai 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait M. A B, ressortissant colombien débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français. Le juge retient que la préfète n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, en omettant notamment de mentionner la présence en France de son fils majeur, dont la demande d'asile était toujours en cours. Cette annulation entraîne celle des décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A B et de réexaminer sa situation.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2401735(TA54-2401735)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'appuyant sur le règlement (UE) n° 604/2013, il a considéré que la responsabilité de l'Estonie pour l'examen de la demande d'asile de M. B était devenue caduque, permettant à la France de prendre une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée dans son intégralité.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401622(TA54-2401622)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à son interpellation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les conditions d'interpellation étaient sans incidence sur la légalité de la mesure. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401731(TA54-2401731)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d’un an. La juridiction retient que la préfète n’a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. B, notamment en ignorant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée auprès du préfet de la Marne. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer immédiatement une autorisation provisoire de séjour, ainsi que de faire effacer son signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402415(TA54-2402415)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de se rendre à son travail sans véhicule et que les exigences de sécurité routière, compte tenu de la multiplicité de ses infractions, s'opposaient à la suspension. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

23 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA54-2402243(TA54-2402243)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B C du logement qu'elle occupe sans titre au sein du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) à Laxou. La juridiction a constaté que le droit au maintien sur le territoire français de Mme C avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, rendant son occupation irrégulière. Considérant l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place destinée à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, le tribunal a fait droit à la demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle, en application des articles L. 551-11, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2402487(TA54-2402487)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne pouvait être accordée car elle ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus, et que la requérante pouvait, à titre subsidiaire, saisir le juge des référés sur le fondement des articles L. 521-1 ou L. 521-2 du même code. La décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2402244(TA54-2402244)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B C du logement qu'elle occupe sans droit ni titre au sein du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) à Laxou. La requête de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie, le juge constatant que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée et que son maintien dans les lieux, depuis le 14 septembre 2020, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La décision se fonde sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la procédure d'expulsion en cas de maintien sans titre après rejet de la demande d'asile. Un délai de trois mois a été accordé à Mme C pour quitter les lieux, compte tenu de sa situation person

23 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA54-2402245(TA54-2402245)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C du logement qu'ils occupent indûment dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien sur le territoire des intéressés avait pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence et d'utilité était remplie, leur maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2301065(TA54-2301065)

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. C de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire de Saint-Nabord. Les requêtes ont été jointes pour être statuées par une seule ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de donner acte des désistements.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2401900(TA54-2401900)

Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de l'arrêté.

22 août 2024Résumé IA
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