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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 août 2024, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. C de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire de Saint-Nabord. Les requêtes ont été jointes pour être statuées par une seule ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 2 août 2024 par lesquels la préfète des Vosges lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai et l'a assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son arrêté de remise aux autorités grecques, assorti d'une interdiction de circulation sur le territoire français et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public, fondée sur des faits de tentative d'obtention d'un faux permis de conduire et de conduite sans permis, était établie, justifiant la remise sur le fondement de l'article L. 311-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'interdiction de circulation a été jugée proportionnée et suffisamment motivée, et l'assignation à résidence a été confirmée comme légale. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'incompétence de l'auteur de l'acte ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La décision attaquée, une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 12 décembre 2023, a été notifiée le 27 décembre 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le requérant a saisi le tribunal le 27 juin 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal rappelle que la demande d'aide juridictionnelle n'a pas pour effet de proroger ce délai, et rejette la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, la préfète des Vosges a délivré à Mme A une autorisation provisoire de séjour le 18 juillet 2024, abrogeant implicitement l'arrêté contesté. Mme A s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, n'étaient pas fondés, en se basant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 mai 2024 de la maire de Froidos lui retirant sa délégation d’adjoint. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Froidos tendant à la condamnation de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du 1er juillet 2024 de la commission de l'académie de Nancy-Metz rejetant leur recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car la décision initiale a été prise par le directeur académique des services de l'éducation nationale de la Moselle, dont le siège relève de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer sa demande de titre de séjour et un prétendu refus de délivrance de titre. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives au refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. S'agissant du refus d'enregistrement, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, son employeur n'ayant pas suspendu son contrat de travail et le risque d'éloignement n'étant pas établi.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de l’Université de Lorraine de l’admettre en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence d’inscription ou de perte d’une année universitaire déjà engagée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de base légale, absence de publicité des délibérations) n’a été jugé propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par un détenu, M. A, contestant la décision du garde des sceaux du 17 juillet 2024 prolongeant son placement à l'isolement. Le requérant invoquait notamment l'urgence, un doute sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) et une atteinte à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer des conséquences générales liées à l'irrégularité de son séjour sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est fondée sur l'absence de justification suffisante de l'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy se déclare incompétent pour statuer sur la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2024 rejetant le recours administratif préalable obligatoire contre le refus d’autorisation d’instruction en famille. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la décision initiale, prise par le directeur académique des services de l’éducation nationale de la Moselle, dont le ressort relève du Tribunal Administratif de Strasbourg. Par conséquent, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. La juridiction s’est déclarée territorialement incompétente, estimant que le litige relevait du Tribunal Administratif de Strasbourg, la décision initiale ayant été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne du 11 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature du préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 de la préfète de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de M. B et de la menace persistante pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C et Mme E. Ceux-ci contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils, pris par le directeur académique de la Moselle. Le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, siège de l’autorité ayant pris la décision initiale, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car la décision initiale a été prise par le directeur académique de la Moselle, dont le siège est à Metz, relevant du ressort du Tribunal Administratif de Strasbourg. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.