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Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer des conséquences générales liées à l'irrégularité de son séjour sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est fondée sur l'absence de justification suffisante de l'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A, détenu, qui contestait la décision du 19 juillet 2024 prolongeant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'interprète, détournement de procédure, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant américain, contestant l'arrêté du 16 avril 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été violé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté et rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbe, contestant un arrêté préfectoral du 3 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit de la préfète, qui aurait subordonné la délivrance du titre à l'obtention d'une autorisation de travail, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône d'abroger un arrêté d'expulsion de 2018. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B en France, compte tenu de ses condamnations pénales pour détention d'armes et recel, n'avait pas cessé, et que sa situation personnelle et familiale ne justifiait pas l'abrogation de la mesure d'expulsion, en application de l'article L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation du contradictoire. Il a jugé que la décision était fondée sur le manque d'investissement scolaire et une condamnation pénale, et qu'elle ne méconnaissait ni les articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d'établir une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, un ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de Meurthe-et-Moselle. La décision initiale du 17 avril 2023, confirmée implicitement après recours gracieux, est attaquée pour méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que M. B justifiait suivre depuis septembre 2022 une formation qualifiante pour un CAP, et que ses absences étaient médicalement justifiées, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 435-3. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la commune de Ernéville-aux-Bois d’une requête en injonction visant à obtenir l’expulsion de M. B, occupant sans titre depuis le 31 décembre 2022 d’un logement communal relevant du domaine public. La commune demandait également le prononcé d’une astreinte de 50 euros par jour de retard. Toutefois, la commune s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 juin 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans appliquer d’autre texte que le code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne le recours en excès de pouvoir de Mme F contre la suspension de son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, prononcée par le président du conseil départemental de la Meuse le 17 janvier 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire et défaut d'accès à son dossier), ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal rejette l'ensemble des moyens : il écarte l'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et juge que la procédure de suspension conservatoire n'impose ni la communication préalable du dossier ni la saisine de la commission consultative, contrairement à une procédure de retrait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de suspension fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient le remboursement de 15 576 euros versés au titre d’une astreinte annulée par la cour administrative d’appel de Nancy, ainsi que des indemnités pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que la demande relevait de l’exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel, ce qui relève de la compétence de cette dernière en vertu de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, et non de celle du tribunal. Par conséquent, l’exception d’incompétence soulevée par la préfète a été accueillie, et la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de sa candidature au poste de directrice de la crèche familiale d'Épinal. Le tribunal a jugé que le jury de recrutement n'était qu'une instance consultative interne, et que sa décision ne pouvait être attaquée directement, le pouvoir de nomination relevant exclusivement de l'autorité territoriale en vertu des articles 40 et 41 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En tout état de cause, l'appréciation du jury, fondée sur des critères objectifs comme la possession du diplôme d'éducateur de jeunes enfants et la qualité de l'entretien, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté d'agglomération d'Epinal, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices matériel et moral suite au refus de l'allocation de retour à l'emploi. La requérante soutenait que le refus de renouvellement de son contrat était fondé sur des motifs légitimes et que la proposition tardive de renouvellement méconnaissait l'article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement par l'agent ne pouvait être assimilé à une perte involontaire d'emploi au sens de l'article L. 5424-1 du code du travail, faute de motif légitime justifiant ce refus. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme J, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2021 fixant le tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif principal de 2ème classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 79 du décret du 26 janvier 1984 et L. 131-1 du code de la fonction publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa valeur professionnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'établissement du tableau d'avancement et l'appréciation portée sur l'agent étaient régulières. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices matériel, de jouissance et de santé résultant d'infiltrations d'eau dans son domicile, qu'elle attribue à un défaut d'entretien normal du réseau d'évacuation des eaux pluviales et domestiques, relevant de la responsabilité sans faute de la communauté de communes Seille et Grand Couronné. La communauté de communes a soulevé une exception d'irrecevabilité fondée sur l'autorité de la chose jugée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy, qui aurait déjà rejeté une précédente requête de Mme B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application du principe de l'autorité de la chose jugée, sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 août 2024 obligeant une étrangère à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée de la rétention administrative et assignée à résidence à Cambrai. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, territorialement compétent en raison du lieu d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre la communauté d’agglomération de Longwy, en raison de dysfonctionnements du raccordement de leur propriété au réseau d’assainissement collectif. Les requérants invoquaient des fautes du service public industriel et commercial lors des travaux de 2016 et la responsabilité sans faute pour dommages causés par un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que les litiges relatifs aux rapports entre un service public industriel et commercial et ses usagers relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, l'absence d'entretien individuel ou d'information préalable, et l'absence de défaillances systémiques en Pologne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, contestant le refus de l'université de Lorraine de l'admettre en première année de master psychologie. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (suspension et injonction) et de celles relatives aux frais d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 avril 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son emploi ou des soins de sa mère. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 221-1 et suivants du code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012.