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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, un surveillant pénitentiaire, contre sa suspension de quatre mois pour manquements professionnels. Le juge a reconnu une erreur de fait dans la décision initiale concernant la localisation de l'agent lors de l'incident. Cependant, le tribunal a estimé que les autres griefs, notamment l'absence d'intervention face à un détenu sur une rambarde et lors d'une agression du chef d'établissement, ainsi que le défaut de déclenchement de l'alarme, constituaient des faits suffisamment vraisemblables pour justifier la suspension au regard de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, parents d'un enfant malade, contestant les refus implicites puis exprès de titre de séjour fondés sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requérants soutenaient que l'administration avait omis de recueillir l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, les privant d'une garantie procédurale essentielle. Le tribunal a annulé les décisions de refus, jugeant que ce vice de procédure était substantiel et avait privé les intéressés d'une garantie. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes dans un délai de quatre mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 5 mars 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des erreurs de fait et de droit. La préfète a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 17 février 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de classement sans suite le 14 mai 2024, ce qui a privé d'objet les conclusions initiales. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête dirigée contre la décision du 17 février 2023.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le préfet de Meurthe-et-Moselle avait refusé d’instruire la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante géorgienne. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car le préfet ne pouvait pas se fonder sur l’existence d’une précédente obligation de quitter le territoire français pour classer la demande sans suite. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent l’instruction de toute demande complète, sans préjudice des mesures d’éloignement antérieures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales a accordé une remise totale de la dette, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 29 avril 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière (Géorgie). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait n'était pas fondé, faute pour M. A de démontrer qu'il ne pouvait être légalement admis en Géorgie, et a rejeté l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l'erreur de fait et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, ainsi que la violation de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la préfète avait légalement justifié le refus de séjour en raison des antécédents judiciaires de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public (article L. 412-5 du CESEDA), et que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et proportionnée. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement n° 2001111 du 14 avril 2022, qui avait annulé un refus de reprise d’ancienneté et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa demande. Le ministre a pris une nouvelle décision le 4 avril 2024, fondée sur l’impossibilité de reconstituer la carrière au-delà d’un délai de deux mois, ce qui constitue, selon le tribunal, une exécution complète du jugement. Les conclusions de Mme B tendant à prescrire des mesures d’exécution sont donc devenues sans objet. La demande d’astreinte et les frais de justice sont rejetés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant malien, contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé à M. C un titre de séjour portant la mention "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. C au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 2 novembre 2022 abrogeant son certificat de résidence de dix ans obtenu en tant que conjoint d’une Française. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une méconnaissance de l’accord franco-algérien. La préfète a sollicité une substitution de base légale en se fondant sur les articles 7 bis et 6-2 de cet accord et sur l’intention frauduleuse de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’abrogation était légalement justifiée par la rupture de la vie commune et l’absence de communauté de vie entre les époux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d’instruire sa demande de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante albanaise, qui contestait la décision du 13 avril 2023 de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant d'instruire sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signature numérisée du secrétaire général de la préfecture était valable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des autres moyens soulevés par la requérante. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'application du titre IV du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car M. A était majeur à la date de sa demande. Il estime également que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales conservées en Algérie. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une pénalité administrative de 1 030 euros et une majoration de 10 % infligées par la CAF de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire spécialement désigné, conformément à l’article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Chanteheux qui demandait l'évacuation forcée de gens du voyage occupant un terrain situé rue Denis Papin. Le juge a constaté que le terrain litigieux relevait du domaine privé de la commune, et non du domaine public. En conséquence, il a estimé que le litige relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative, et a rejeté la requête pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 421-1, L. 435-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète avait délivré à Mme A une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, parents d’un enfant malade, contestant les refus implicites puis exprès du préfet de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que l’administration avait entaché sa procédure d’un vice substantiel en ne sollicitant pas préalablement l’avis du collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, privant ainsi les requérants d’une garantie essentielle. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans les huit jours.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, parents d'un enfant malade, contestant les refus implicites puis explicites du préfet de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que l'administration n'avait pas recueilli l'avis préalable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, privant ainsi les requérants d'une garantie procédurale essentielle. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à Mme C, ressortissante marocaine, par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 3 octobre 2023. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal retient la présence continue en France depuis huit ans, l'ancrage familial régulier (mari, enfants, petits-enfants), l'absence d'attaches au Maroc et la nécessité d'un soutien familial quotidien lié à une pathologie grave. La solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH.