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Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la CAF des Vosges pour un indu d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit une copie lisible de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le défaut de production de la décision dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A contestant le rejet de sa demande de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative du débit de boissons "le Pierraco". Le juge estime que le requérant ne justifie ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la décision du président du conseil départemental des Vosges réduisant de 50 % son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour trois mois à compter du 1er mai 2024. Le juge a constaté que la décision attaquée avait déjà produit tous ses effets à la date de la requête, rendant la demande de suspension irrecevable. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension, condition non remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant malien, contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé à M. C un titre de séjour portant la mention "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. C au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à Mme C, ressortissante marocaine, par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 3 octobre 2023. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal retient la présence continue en France depuis huit ans, l'ancrage familial régulier (mari, enfants, petits-enfants), l'absence d'attaches au Maroc et la nécessité d'un soutien familial quotidien lié à une pathologie grave. La solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 421-1, L. 435-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète avait délivré à Mme A une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement n° 2001111 du 14 avril 2022, qui avait annulé un refus de reprise d’ancienneté et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa demande. Le ministre a pris une nouvelle décision le 4 avril 2024, fondée sur l’impossibilité de reconstituer la carrière au-delà d’un délai de deux mois, ce qui constitue, selon le tribunal, une exécution complète du jugement. Les conclusions de Mme B tendant à prescrire des mesures d’exécution sont donc devenues sans objet. La demande d’astreinte et les frais de justice sont rejetés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de délivrer une autorisation de travail à son profit. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que la décision, signée électroniquement via un téléservice, était régulière et ne méconnaissait pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l'erreur de fait et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, ainsi que la violation de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la préfète avait légalement justifié le refus de séjour en raison des antécédents judiciaires de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public (article L. 412-5 du CESEDA), et que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et proportionnée. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, parents d'un enfant malade, contestant les refus implicites puis exprès de titre de séjour fondés sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requérants soutenaient que l'administration avait omis de recueillir l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, les privant d'une garantie procédurale essentielle. Le tribunal a annulé les décisions de refus, jugeant que ce vice de procédure était substantiel et avait privé les intéressés d'une garantie. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes dans un délai de quatre mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'application du titre IV du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car M. A était majeur à la date de sa demande. Il estime également que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales conservées en Algérie. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, parents d'un enfant malade, contestant les refus implicites puis explicites du préfet de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que l'administration n'avait pas recueilli l'avis préalable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, privant ainsi les requérants d'une garantie procédurale essentielle. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 11 avril 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une pénalité administrative de 1 030 euros et une majoration de 10 % infligées par la CAF de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire spécialement désigné, conformément à l’article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 2 novembre 2022 abrogeant son certificat de résidence de dix ans obtenu en qualité de conjoint d’une Française. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une méconnaissance de l’accord franco-algérien. La préfète a sollicité une substitution de base légale en se fondant sur les articles 7 bis et 6-2 de cet accord et sur l’intention frauduleuse de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était légalement justifiée par la rupture de la vie commune et l’absence de communauté de vie, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 25 novembre 2022 ordonnant la remise aux autorités grecques de M. A, ressortissant albanais, ainsi que les décisions d'interdiction de circulation sur le territoire français et de saisie de ses documents de voyage. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas pris en compte la présence de ses deux filles de nationalité grecque sur le territoire français. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui restituer son passeport et son titre de résident dans un délai d'un mois. La décision se fonde notamment sur les articles L. 621-1 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, un surveillant pénitentiaire, contre sa suspension de quatre mois pour manquements professionnels. Le juge a reconnu une erreur de fait dans la décision initiale concernant la localisation de l'agent lors de l'incident. Cependant, le tribunal a estimé que les autres griefs, notamment l'absence d'intervention face à un détenu sur une rambarde et lors d'une agression du chef d'établissement, ainsi que le défaut de déclenchement de l'alarme, constituaient des faits suffisamment vraisemblables pour justifier la suspension au regard de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, parents d’un enfant malade, contestant les refus implicites puis exprès du préfet de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que l’administration avait entaché sa procédure d’un vice substantiel en ne sollicitant pas préalablement l’avis du collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, privant ainsi les requérants d’une garantie essentielle. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans les huit jours.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité pour des préjudices résultant d'une décision de refus de mutation et de discriminations syndicales. La requête a été jugée irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant la notification du rejet de sa demande indemnitaire préalable. Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le contentieux indemnitaire est lié par la décision de rejet de l'administration et que les nouveaux préjudices invoqués, nés postérieurement à ce rejet, ne pouvaient être pris en compte dans le cadre de cette instance.