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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour quatre mois. En cours d’instance, France Travail (anciennement Pôle emploi) a retiré la décision contestée et réintégré l’intéressé rétroactivement. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien placé en rétention, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du placement en rétention, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que M. A ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une communauté de vie avec sa compagne et les autres enfants. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'administration ayant examiné sa situation personnelle et familiale. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B pour contester l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs décisions de retrait de points. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit un relevé d'information intégral démontrant que le permis de M. B était redevenu valide avec 12 points, et que les décisions contestées avaient été retirées ou étaient sans effet. Constatant que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants afghans, MM. D C et E C, qui contestaient des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants afghans, MM. D C et E C, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2401867 et 2401868) par M. et Mme B, visant à annuler les arrêtés du 6 juin 2024 par lesquels le préfet de la Moselle leur a retiré leur attestation de demande d'asile, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et leur a interdit le retour pour un an. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance du droit d'être entendu, et des erreurs de droit concernant leur droit au séjour pour raisons médicales (articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA) ou familiales (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et fondées sur les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. et Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme C, ressortissante kosovare, contestant les arrêtés du 11 juin et du 26 juin 2024 par lesquels la préfète des Vosges lui a retiré son attestation de demande d’asile, l’a obligée à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaissait pas le droit au recours effectif, car elle est intervenue après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et avant la décision de la CNDA, ce qui est conforme à la procédure accélérée. Il a également estimé que les moyens tirés de l’inexactitude matérielle des faits et des risques de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés, et a rejeté la demande de suspension de l’exécution
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. F B, Mme A B et M. C B, ressortissants albanais, qui demandaient l'annulation des arrêtés préfectoraux du 6 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au recours effectif, ni l'intérêt supérieur des enfants, et que les requérants n'établissaient pas de risques réels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Albanie. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des demandes subsidiaires de suspension, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du 24 mai 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la vie familiale de l'intéressé pouvait se reconstituer dans son pays d'origine, son épouse étant également en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 425-9 et L. 435-1.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme B, représentés par Me Sgro, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 6 juin 2024 leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit à être entendu, et une erreur de droit au regard des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme C, ressortissante kosovare, contre deux arrêtés de la préfète des Vosges (11 et 26 juin 2024) lui faisant obligation de quitter le territoire français après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au recours effectif et des risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ses demandes d'annulation et de suspension, considérant que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les éléments fournis ne démontraient pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Kosovo.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants afghans, MM. D et E C, contestant les arrêtés préfectoraux du 27 et 31 mai 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir constaté le rejet définitif de leurs demandes d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B et Mme E, ressortissants péruviens et algérien, qui contestaient les arrêtés du 21 mai 2024 de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit à être entendus, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants afghans, MM. D et E C, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les risques allégués en cas de retour n'étaient pas établis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait bénéficié d’une reconstitution totale de son capital de points (12 points) le 2 décembre 2023. Constatant que cette reconstitution rendait les conclusions de la requête sans objet, le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme D A, épouse B, et de M. E B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Meuse du 18 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale des intéressés. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, de sursis à statuer et d'injonction, et n'a pas fait droit aux conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le maire de Heillecourt a délivré un permis de construire à la SCI des Prunus pour une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants, voisins du projet, n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs conditions de jouissance, et que les moyens soulevés, tirés notamment des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10, R. 431-16 du code de l'urbanisme et des dispositions du plan local d'urbanisme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2024 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement "Le Kont'nr" pour une durée de deux mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences économiques invoquées par la SARL requérante n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de l'impératif de sauvegarde de l'ordre public. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, non-respect du contradictoire, erreur d'appréciation, disproportion de la mesure) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique et l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, visant à annuler l'arrêté du préfet de la Meuse du 25 juillet 2024 l'assigné à résidence pour un an. Le tribunal a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que la durée d'un an excédait le maximum légal de quarante-cinq jours renouvelable deux fois, prévu à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.