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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, visant à annuler l'arrêté du préfet de la Meuse du 25 juillet 2024 l'assigné à résidence pour un an. Le tribunal a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que la durée d'un an excédait le maximum légal de quarante-cinq jours renouvelable deux fois, prévu à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2024 ordonnant la fermeture administrative temporaire de l'établissement "Le Kont'nr" pour une durée de deux mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences économiques invoquées par la SARL requérante n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de l'impératif de sauvegarde de l'ordre public. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, non-respect du contradictoire, erreur d'appréciation, disproportion de la mesure) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique et l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par des acquéreurs évincés contestant la décision de préemption urbain du 19 juin 2024 prise par le président de la communauté d'agglomération d'Épinal sur des parcelles à Vincey. Les requérants soutenaient notamment que la décision était tardive, insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa fille et elle-même en raison d’absences répétées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022 à l’école primaire Robert Schuman de Sierck-les-Bains (Moselle), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-14 (2°) et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage. Par ordonnance du 7 août 2024, le tribunal a transmis l’affaire à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, ressortissant afghan, contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'intéressé ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l'arrêté préfectoral, les revenus du requérant étant insuffisants au regard des exigences légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur son insertion professionnelle et de l'ancienneté de son entrée en France. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du logement qu'il occupe indûment dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La juridiction a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, compte tenu du taux d'occupation élevé des places d'hébergement (98,3%) et du nombre important de demandeurs d'asile en attente, situation aggravée par l'afflux de primo-arrivants et les réorientations liées aux Jeux Olympiques. La demande d'asile de M. B ayant été définitivement rejetée, son maintien dans les lieux fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-2, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de Mme A pour trois mois. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l'impossibilité d'organiser son activité professionnelle itinérante autrement durant cette période. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 15 juillet 2024 fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la décision était légale et proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. J C, ressortissant angolais, contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur de droit concernant le statut de membre de famille d'un ressortissant de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement qu'elle occupe indûment dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile à Laxou. La requête de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie au motif que le maintien de l'intéressée, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, compromet le fonctionnement normal de l'hébergement d'urgence, en raison d'un taux d'occupation indue élevé et d'une forte tension sur les places disponibles. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de saisir le juge pour obtenir l'évacuation des lieux.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupait sans titre dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La demande de la préfète de Meurthe-et-Moselle a été accueillie car le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de forte tension sur les places disponibles. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par un taux d'occupation indue élevé (17,2 %) et un afflux important de demandeurs d'asile primo-arrivants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était justifiée car Mme A ne remplissait pas les conditions d'entrée sur le territoire national, et que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de fuite en raison de l'absence de domicile fixe. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, la requérante ne justifiant d'aucune attache en France et souhaitant rejoindre la Grande-Bretagne pour des raisons économiques. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant russe, contestant l'arrêté du 16 novembre 2023 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a relevé que la décision de transfert, notifiée le 24 juillet 2024, soit plus de six mois après l'accord des autorités croates du 18 octobre 2023, était devenue caduque en application du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de l'arrêté de transfert, sans examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme D, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 27 juin 2024 par lesquels la préfète du Bas-Rhin a ordonné leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants soutenaient notamment que les entretiens individuels prévus à l'article 5 de ce règlement étaient irréguliers, faute de preuve de la qualification de l'agent et d'erreurs dans les comptes-rendus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n'avait pas été méconnue. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme D, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du 27 juin 2024 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leur demande d’asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a statué sur la base des textes invoqués, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignent à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'atteinte à la liberté d'aller et venir n'était pas établie. La décision a été prise en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Pro à Pro Distribution Sud d'une demande de provision pour frais de recouvrement et intérêts moratoires à l'encontre du centre hospitalier général de Saint-Dié. La société requérante s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 25 juillet 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans retenir d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.