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Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception pour un trop-perçu de prestation partagée d'éducation de l'enfant, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu de la dernière affectation du requérant, un sous-officier de l'armée de terre. La dernière affectation de M. D étant au GSBDD Poitiers-Saint Maxent (Vienne), le tribunal a ordonné la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Poitiers.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en plein contentieux par M. C D contestant un titre de perception émis par le ministère des armées, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que la dernière affectation de l’agent se situait à Poitiers (Vienne). Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Poitiers, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, qui contestait la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. M. B a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La demande de frais irrépétibles a été rejetée, la préfète n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 25 juillet 2024 de la préfète de la Haute-Marne prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs aux interdictions de retour.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la demande d’expertise présentée par un détenu, M. B, qui souhaitait faire constater la présence de punaises de lit et autres nuisibles dans sa cellule au centre de détention de Toul. Le juge des référés a estimé que la mesure n’était pas utile, car les pièces déjà produites par l’administration pénitentiaire décrivaient suffisamment les faits, et que le requérant disposait d’éléments pour engager un éventuel recours indemnitaire. La décision est fondée sur l’article R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadre les demandes de constatation de faits.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge estime que les difficultés liées à l'absence de titre de séjour (entrave à la liberté d'aller et venir, impossibilité de travailler) ne caractérisent pas une situation d'urgence justifiant une intervention à très bref délai. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Pro à Pro Distribution Sud d'une demande de provision pour frais de recouvrement et intérêts moratoires à l'encontre du centre hospitalier général de Saint-Dié. La société requérante s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.