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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la décision du président du conseil départemental des Vosges réduisant de 50 % son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour trois mois à compter du 1er mai 2024. Le juge a constaté que la décision attaquée avait déjà produit tous ses effets à la date de la requête, rendant la demande de suspension irrecevable. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension, condition non remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 1er septembre 2022 par laquelle le préfet de Meurthe-et-Moselle avait refusé d’instruire la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante géorgienne. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car le préfet ne pouvait pas se fonder sur l’existence d’une précédente obligation de quitter le territoire français pour classer la demande sans suite. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent l’instruction de toute demande complète, sans préjudice des mesures d’éloignement antérieures.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la CAF des Vosges pour un indu d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit une copie lisible de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le défaut de production de la décision dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales a accordé une remise totale de la dette, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 17 février 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de classement sans suite le 14 mai 2024, ce qui a privé d'objet les conclusions initiales. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête dirigée contre la décision du 17 février 2023.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 5 mars 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des erreurs de fait et de droit. La préfète a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle rejetant son recours gracieux relatif à un indu d’allocation personnalisée d’autonomie à domicile. Par un courrier du 7 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 août 2024.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention de Metz et assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’une requête de Mme D contestant le refus implicite de la chambre régionale d’agriculture Grand-Est de lui accorder une protection fonctionnelle, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige, concernant un agent dont la dernière affectation se situe à Chaumont (Haute-Marne), relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 9 août 2024 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet était tenu de mettre à exécution cette peine, sans pouvoir apprécier l'opportunité du retour. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, faute pour le requérant d'établir des risques personnels et actuels au Kosovo ou une rupture disproportionnée de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait une décision de suspension de ses fonctions par le Centre psychothérapique de Nancy. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal administratif de Nancy se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du lieu de résidence du requérant (Moselle). Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Yonne du 2 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pris en compte la durée de présence de l’intéressé en France depuis 2014. Il a estimé que l’interdiction n’était pas disproportionnée, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la CAF des Vosges de lui accorder la majoration pour la vie autonome, se déclare incompétent. Il rappelle que les litiges relatifs à l’allocation aux adultes handicapés et à ses majorations relèvent du contentieux de la sécurité sociale, donc de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet le dossier au tribunal judiciaire d’Épinal.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien placé en rétention, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du placement en rétention, mais a considéré que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que M. A ne justifiait pas d'une contribution effective et régulière à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une communauté de vie avec sa compagne et les autres enfants. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour quatre mois. En cours d’instance, France Travail (anciennement Pôle emploi) a retiré la décision contestée et réintégré l’intéressé rétroactivement. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’un recours contestant une ordonnance pénale du tribunal judiciaire de Nancy le condamnant à une amende et à une suspension de permis de conduire pour excès de vitesse. Le tribunal a constaté que ce litige, relevant d’une opposition à une ordonnance pénale, doit être porté devant le tribunal de police, juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2401867 et 2401868) par M. et Mme B, visant à annuler les arrêtés du 6 juin 2024 par lesquels le préfet de la Moselle leur a retiré leur attestation de demande d'asile, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et leur a interdit le retour pour un an. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance du droit d'être entendu, et des erreurs de droit concernant leur droit au séjour pour raisons médicales (articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA) ou familiales (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et fondées sur les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. et Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B et Mme E, ressortissants péruviens et algérien, qui contestaient les arrêtés de la préfète des Vosges du 21 mai 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit à être entendus, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à leur situation personnelle et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.