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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 276/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401400(TA54-2401400)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA54-2401111(TA54-2401111)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'exécution du jugement du 20 octobre 2021 annulant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait bien réexaminé la situation de l'intéressé et pris une nouvelle décision de refus de séjour le 15 mai 2024, exécutant ainsi complètement l'injonction du jugement initial. La solution retenue est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qui régit les demandes d'exécution des décisions de justice.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400880(TA54-2400880)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, cadre de santé au centre psychothérapique de Nancy, contestant son exclusion temporaire de trois mois pour comportements inappropriés envers des étudiantes lors de formations et manquement au devoir de réserve. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits de gestes et propos inacceptables était établie par des témoignages circonstanciés, constituant une faute disciplinaire. Il a estimé que la sanction d'exclusion temporaire de trois mois, prévue par les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2303724(TA54-2303724)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du 30 novembre 2023 de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, l'auteur compétent, et l'examen de sa situation complet et sérieux. Il a notamment considéré que la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant n'était pas fondée, sans se prononcer sur le moyen tiré de l'accord franco-gabonais. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, sur la base des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2302693(TA54-2302693)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la délibération du jury du 13 juillet 2023 ajournant Mme D en deuxième année de BUT "Métiers du multimédia et de l'internet" à l'IUT Nancy-Charlemagne. Le tribunal a jugé que le jury avait commis une erreur de droit en déclarant l'étudiante défaillante dans la matière "expression-communication" sans évaluer les devoirs qu'elle avait rendus, en méconnaissance des modalités de contrôle continu prévues par le code de l'éducation. Il a enjoint à l'université de Lorraine de convoquer à nouveau le jury pour délibérer sur la situation de la requérante en tenant compte de ce jugement.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2302149(TA54-2302149)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant algérien, pour contester l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le préfet de Meurthe-et-Moselle lui a retiré son certificat de résidence algérien. Le tribunal a jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régissent de manière complète les conditions de délivrance et de retrait des titres de séjour pour les ressortissants algériens, excluant ainsi l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de la décision de retrait, le préfet ne pouvant se fonder sur les articles L. 432-5 du CESEDA ou L. 241-2 du CRPA pour retirer le titre de séjour de M. B, lequel relevait des articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien.

19 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2303709(TA54-2303709)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de l’admettre au parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. En cours d’instance, la préfète a retiré sa décision, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA54-2201635(TA54-2201635)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. et Mme C, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fils A, contre le centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Nancy. Les requérants contestaient la prise en charge chirurgicale de leur fils en novembre 2020, invoquant des fautes médicales (broches inadaptées, traction prolongée), un défaut d'organisation (retard de soins), un manquement au devoir d'information, et demandaient réparation de divers préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des consorts C, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'information délivrée était conforme aux obligations légales. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique, sans condamner l'hôpital ni faire droit aux demandes indemnitaires.

19 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2202191(TA54-2202191)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui demandait la réduction de ses impôts sur le revenu pour 2018 et 2019 via la déduction de frais réels de double résidence. Le tribunal a jugé que la double résidence de M. C, qui travaille à Clermont-Ferrand alors que sa famille résidait à Vandœuvre-lès-Nancy, résultait d’une convenance personnelle. En effet, la reprise d’études de son épouse à l’université de Lorraine et son activité professionnelle à temps très partiel ne constituaient pas une circonstance particulière justifiant l’éloignement. La solution s’appuie sur l’article 83 du code général des impôts, qui limite la déduction des frais de déplacement de plus de 40 km sauf circonstances liées à l’emploi.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202604(TA54-2202604)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du directeur du centre psychothérapique de Nancy la reclassant dans le corps des aides médico-psychologiques (catégorie C) au lieu du corps des aides-soignants (catégorie B). Le tribunal a jugé que sa titularisation en 2017 dans l’ancien corps unique ne lui conférait pas un droit à être reclassée dans le nouveau corps des aides-soignants, faute pour elle d’établir qu’elle exerçait ces fonctions ou possédait les diplômes requis. La solution s’appuie sur les décrets n°2007-1188 du 3 août 2007 et n°2021-1257 du 29 septembre 2021, qui ont scindé le corps unique en deux corps distincts. Les conclusions à fin d’injonction et les demandes de frais de l’établissement ont également été rejetées.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202605(TA54-2202605)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du directeur du centre psychothérapique de Nancy de la reclasser dans le corps des aides médico-psychologiques (catégorie C). La requérante soutenait que cette décision constituait une rétrogradation illégale, car elle était titulaire du grade d'aide-soignante. Le tribunal a jugé que sa titularisation en 2005 dans l'ancien corps unique ne lui conférait pas un droit à être reclassée dans le nouveau corps des aides-soignants (catégorie B), faute de preuve qu'elle exerçait ces fonctions ou possédait les diplômes requis. La décision a été fondée sur les décrets n°2007-1188 du 3 août 2007 et n°2021-1257 du 29 septembre 2021.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202607(TA54-2202607)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision du 2 mai 2022 du directeur du centre psychothérapique de Nancy la reclassant dans le corps des aides médico-psychologiques (catégorie C) alors qu'elle estimait être titulaire du grade d'aide-soignante (catégorie B). Le tribunal a jugé que la titularisation de Mme B dans l'ancien corps unique des aides-soignants ne lui conférait pas un droit à être reclassée dans le nouveau corps des aides-soignants, scindé par le décret n°2021-1257 du 29 septembre 2021, dès lors qu'elle ne justifiait pas exercer ces fonctions ni posséder les diplômes requis. La solution retenue s'appuie sur les décrets n°2007-1188 du 3 août 2007 et n°2021-1257 du 29 septembre 2021, ainsi que sur les règles générales du retrait des actes administratifs.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2202627(TA54-2202627)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de Mme B, agente contractuelle de l'université de Lorraine, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de trajet survenu le 6 janvier 2022. La juridiction a annulé la décision du 7 juin 2022, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus, notamment en écartant les témoignages produits par la requérante établissant l'heure de l'accident et son lien avec le trajet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, applicables aux agents contractuels.

19 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2203037(TA54-2203037)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. E et Mme D d’une demande en décharge de compléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016, consécutive à la remise en cause d’une réduction d’impôt pour investissements outre-mer prévue à l’article 199 undecies C du code général des impôts. L’administration fiscale avait estimé que le produit des souscriptions n’avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois requis. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant que la requête, dirigée contre les impositions et non contre une décision annulée, était recevable. Sur le fond, il a rejeté la demande des requérants, considérant que la condition d’investissement dans les délais n’était pas remplie au niveau des sociétés civiles immobilières maîtres d’ouvrage.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2203510(TA54-2203510)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 313-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le titre, notamment en raison de l’absence de caractère probant des actes d’état civil produits par le requérant pour justifier de son âge. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l’admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance.

19 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2302885(TA54-2302885)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant malien, contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé à M. C un titre de séjour portant la mention "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. C au titre des frais d'instance.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2303300(TA54-2303300)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule le refus de titre de séjour opposé à Mme C, ressortissante marocaine, par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 3 octobre 2023. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal retient la présence continue en France depuis huit ans, l'ancrage familial régulier (mari, enfants, petits-enfants), l'absence d'attaches au Maroc et la nécessité d'un soutien familial quotidien lié à une pathologie grave. La solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2301347(TA54-2301347)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 421-1, L. 435-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète avait délivré à Mme A une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA54-2401114(TA54-2401114)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution du jugement n° 2001111 du 14 avril 2022, qui avait annulé un refus de reprise d’ancienneté et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa demande. Le ministre a pris une nouvelle décision le 4 avril 2024, fondée sur l’impossibilité de reconstituer la carrière au-delà d’un délai de deux mois, ce qui constitue, selon le tribunal, une exécution complète du jugement. Les conclusions de Mme B tendant à prescrire des mesures d’exécution sont donc devenues sans objet. La demande d’astreinte et les frais de justice sont rejetés.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203389(TA54-2203389)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de délivrer une autorisation de travail à son profit. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que la décision, signée électroniquement via un téléservice, était régulière et ne méconnaissait pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code du travail.

14 août 2024Résumé IA
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