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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 15 août 2024 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a notamment écarté l'exception d'illégalité de la mesure d'expulsion sous-jacente, estimant que le maintien en rétention n'en constituait pas un acte d'exécution. Il a jugé que la demande d'asile de M. B, formulée tardivement et sans précision sur ses craintes, était dilatoire et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 922-2 et R. 922-16.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 13 août 2024 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que la décision attaquée ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un agent de l’État, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, d’une demande de suspension d’un arrêté ministériel le suspendant de ses fonctions pour quatre mois. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que l’agent était affecté à Thionville (Moselle), relevant du ressort du tribunal administratif de Strasbourg. La solution retenue est un rejet de la requête sans examen au fond, fondé sur les règles de compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a interdit à M. D, éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pendant deux ans pour des faits de comportement inapproprié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, son contrat de travail n'étant pas rompu. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut de motivation ou de l'erreur matérielle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle constitue une mesure de police administrative fondée sur les articles L. 212-13 et suivants du code du sport.
Suspension de fonctions d'un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse. Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du garde des sceaux, se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, compétent en vertu des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant est affecté à Thionville (Moselle). La solution retenue est le renvoi pour raison de compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant le transfert de M. A, détenu, vers une maison centrale d'Île-de-France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas que le maintien à la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville empêchait les visites de sa compagne ou de sa famille. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales pour le recouvrement d’un indu de 604,90 euros. Le requérant n’a formulé aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision ou à une condamnation pécuniaire, se bornant à demander un échéancier. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens ou conclusions valables.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, a constaté que la requérante, initialement placée en rétention, avait été libérée et assignée à résidence dans l’Aube. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent en raison du nouveau lieu d’assignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au département de Meurthe-et-Moselle de poursuivre son hébergement et la prise en charge de ses besoins, estimant que la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'existence d'une décision formelle de fin de prise en charge, ni, par conséquent, d'une telle atteinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. Mme C s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les requêtes et donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances, désistements dont la commune a pris acte. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les affaires et donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de France Travail Grand Est lui refusant l’aide mobilité. Le juge constate que le requérant n’a pas joint à sa demande de suspension la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste conduit au rejet de la requête sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Thil. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de préemption ou aux textes applicables n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat, tel qu'un projet professionnel ou de formation établi. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant syrien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile) et une décision d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l’existence de défaillances systémiques en Italie. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement n’avait pas à être mise en œuvre et que l’assignation à résidence était légale. La solution s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 14 août 2024 de la préfète de l'Aube lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant syrien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile) et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en l’absence de preuve de défaillances systémiques en Italie. Il a également estimé que l’assignation à résidence était légale, faute d’illégalité de la décision de transfert, et que les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Meuse suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mai 2024 par laquelle la commission de l'académie de Nancy-Metz a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour les filles de M. et Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à la caractériser, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que les parents ne démontraient pas l'existence d'une situation propre à leurs enfants justifiant une dérogation au principe de l'instruction obligatoire en établissement scolaire, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juillet 2024 plaçant M. B à l'isolement pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la mesure portant une atteinte grave et immédiate aux conditions de détention du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration pénitentiaire n'ayant pas démontré que l'isolement était strictement nécessaire au maintien de l'ordre et de la sécurité au sein de l'établissement. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.