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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 270/627

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402557(TA54-2402557)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, une jeune majeure présumée, qui demandait la poursuite de son hébergement par le département de Meurthe-et-Moselle après la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, mais le juge a estimé qu'elle n'avait pas justifié de l'urgence particulière nécessaire à une intervention dans un délai de quarante-huit heures, ses allégations étant trop générales. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402558(TA54-2402558)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2024 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville a refusé à M. B la mise à disposition en cellule de sa couette et de son oreiller hypoallergéniques. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré un avis médical non circonstancié. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402580(TA54-2402580)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre la décision du 3 juillet 2024 de la commission académique du rectorat de Nancy-Metz. Cette décision confirmait le refus d'autoriser l'instruction en famille de son fils, au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation nationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant du fait de la scolarisation imposée.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2302748(TA54-2302748)

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un avertissement prononcé par le centre psychothérapique de Nancy. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402445(TA54-2402445)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme E concernant les refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Les requérants invoquaient l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions du recteur de l'académie de Nancy-Metz. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation nationale, notamment l'article L. 131-5, qui subordonne l'instruction en famille à une autorisation préfectorale pour des motifs limités. Aucune suspension ni injonction n'a été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402425(TA54-2402425)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 4 juillet 2024 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nancy-Metz a confirmé le refus d'autoriser l'instruction en famille des enfants C et A B. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rupture du rythme d'instruction familiale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, l'Éducation nationale pouvant proposer une scolarisation aménagée des jumeaux en petite section de maternelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, faute d'urgence caractérisée.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402429(TA54-2402429)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de M. et Mme E. Les requérants contestaient le refus du recteur de l'académie de Nancy-Metz d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux enfants, motif pris de l'existence d'une situation propre à l'enfant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais.

30 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402443(TA54-2402443)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Nancy-Metz a refusé d'autoriser l'instruction en famille du fils des requérants. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas réunies, en l'absence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a considéré que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation en estimant que la situation propre à l'enfant ne justifiait pas une dérogation au principe de scolarisation en établissement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402551(TA54-2402551)

Refus d'aide mobilité de France Travail. Tribunal administratif de Nancy, juge des référés. Rejet de la demande de suspension faute de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203704(TA54-2203704)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier militaire et une amende pour obstruction. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la demande de communication, le ministre des armées ayant produit le dossier en cours d’instance. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B sont rejetées comme manifestement irrecevables, faute de décision préalable de l’administration sur sa demande, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

30 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2300574(TA54-2300574)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Meurthe-et-Moselle classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 18 juin 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201093(TA54-2201093)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une lettre de relance émise par la trésorerie de Lunéville pour le recouvrement d’une créance de 2 359,45 euros due au centre hospitalier. Le tribunal a jugé cette lettre de relance insusceptible de recours car elle ne constitue pas un acte faisant grief, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d’annulation a donc été déclarée manifestement irrecevable. Les conclusions accessoires du groupe hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2401938(TA54-2401938)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat Force Ouvrière de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les décisions du directeur du carrefour d'accompagnement public social (CAPS) d'appliquer une nouvelle organisation à la maison d'accueil spécialisée de Gaulle et au foyer d'accueil médicalisé de Bayon, en l'absence d'avis du comité social et économique. Le syndicat s'est désisté de ses deux requêtes par courriers reçus le 22 juillet 2024. Le tribunal, constatant que ces désistements étaient purs et simples, en a donné acte par ordonnance du 29 août 2024, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2401936(TA54-2401936)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat Force Ouvrière de deux recours en excès de pouvoir visant à contester des décisions du directeur du carrefour d'accompagnement public social (CAPS) concernant l'application de nouvelles organisations dans deux établissements, en l'absence d'avis du comité social et économique. Le syndicat s'est désisté de ses deux requêtes par courriers reçus le 22 juillet 2024. Par ordonnance du 29 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements purs et simples.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203118(TA54-2203118)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du syndicat Force Ouvrière, qui contestait le refus d’appliquer le décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière et demandait la reconnaissance d’heures supplémentaires pour les agents de nuit du FAS de Rosières. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison du non-respect des règles de procédure électronique prévues à l’article R. 414-5 du code de justice administrative, les pièces jointes ayant été regroupées dans un seul fichier sans constituer une série homogène. Malgré une invitation à régulariser, le syndicat n’a pas transmis chaque pièce par un fichier distinct dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2303051(TA54-2303051)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge constate que le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité le 24 octobre 2023, rendant sans objet ses conclusions principales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2202720(TA54-2202720)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Viamedis d’un recours en plein contentieux contestant des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Pompey-Lay St Christophe et des saisies à tiers détenteur. Par un courrier reçu le 12 avril 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2024. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2400658(TA54-2400658)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour l’année 2022. Par deux courriers reçus en août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2024.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400220(TA54-2400220)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa disponibilité pour convenances personnelles par le centre psychothérapique de Nancy. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal, par ordonnance du 29 août 2024, lui a donné acte de son désistement d’instance. Les conclusions de l’administration au titre des frais de justice ont été rejetées.

29 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2303564(TA54-2303564)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient une décision de rejet de leur réclamation fiscale notifiée le 29 septembre 2023, mais leur recours n'a été enregistré que le 14 décembre 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sans audience.

29 août 2024Résumé IA
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