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Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. B, maître de conférences, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la présidente de l’université de Lorraine refusant sa candidature à une promotion interne au corps des professeurs des universités, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige, relatif au recrutement d’un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort, en application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution reposant uniquement sur le désistement du requérant.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la SARL Rousseau et fils comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation de la procédure de passation du lot n°4 d'un marché de travaux de la commune de Vandœuvre-lès-Nancy, mais le contrat avait déjà été signé le 29 août 2024, soit avant l'introduction de sa requête le 2 septembre 2024. Le juge rappelle que le référé contractuel ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat. La requête est donc rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement d'office de Mme B, qui contestait la suppression d'un poste d'enseignant à l'école primaire de Lenoncourt. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux, et en l'absence de confirmation de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc que la requérante est réputée s'être désistée.
Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la suppression d'un poste d'enseignant dans une école primaire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, elle est réputée s'être désistée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la note de 5/20 obtenue à une épreuve du BTS "Négociation et digitalisation de la relation client". Le juge a estimé que cette note n'était pas détachable de la décision globale du jury d'examen, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de M. A, qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Nancy-Metz de reconnaître un accident de service. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A F, ressortissante étrangère, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 août 2024 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante n'établissait pas que sa demande d'asile, formulée après son placement en rétention, ne présentait pas un caractère dilatoire, justifiant ainsi le maintien en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile, de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui demandait des informations précises sur la localisation et le volume de dossiers relatifs à des "marchés publics truqués de la Meuse". Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de délivrer de telles informations. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un courrier l'informant de l'émission future de titres exécutoires pour des indus de rémunération. Le juge a estimé que ce document, dépourvu de titre exécutoire annexé, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande de la commune de Rehainviller visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 2 rue du 86ème Régiment d'Infanterie, appartenant à M. et Mme C, en raison d'un risque potentiel pour la sécurité publique. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. Il désigne un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence, a constaté un changement de situation du requérant. Ce dernier, initialement placé en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans l’Yonne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle d’autoriser le regroupement familial pour son époux. En défense, la préfète a fait valoir que l’époux avait déjà obtenu un titre de séjour. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 septembre 2024, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité le 5 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi qu'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, et une atteinte à ses droits fondamentaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que la situation personnelle de Mme B, y compris sa grossesse et ses liens avec un réfugié en France, ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision contestée portait sur un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire de Nancy. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un litige en matière de passation de marché public, portant sur le "projet Ile de Nantes" (lot 6). Le tribunal, saisi par la société Swisslog France, ne se prononce pas sur le fond du recours en plein contentieux. Il constate que le lieu d'exécution du contrat est situé à Nantes, dans le ressort du tribunal administratif de Nantes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Tomblaine fixant la date de consolidation de son accident de service et le rattachement de ses arrêts ultérieurs à la maladie ordinaire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.