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Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit l’intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement de la société Eqiom Granulats, qui contestait le refus de la commune de Vandières d'engager une procédure de déclaration de projet pour l'extension d'une carrière. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond. Les conclusions reconventionnelles de la commune, visant à obtenir des dommages-intérêts pour préjudice moral, ont été rejetées comme irrecevables, car de telles demandes ne peuvent être présentées dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Enfin, les frais de justice demandés par la commune n'ont pas été accordés, faute de justification.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son enfant pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était légale, que l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. E et Mme D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation personnelle, en raison de la présence en France de sa fille majeure de nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de douze mois.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle était légale et proportionnée, après avoir vérifié la motivation de l'arrêté et le respect de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait deux arrêtés de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA. Il a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit au recours effectif et les risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les arrêtés fixant le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été maintenus.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 6 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et les violations alléguées des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même Convention. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-10 concernant l'état de santé, et sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante nigériane, contre deux arrêtés de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé le premier arrêté (n°DCL/88-2024-OQTF-212) pour défaut de signature et de date, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, il a rejeté le recours contre le second arrêté (n°DCL/88-2024-OQTF-233), estimant que la mesure était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, blessé au pied lors d’une manifestation à Bure le 15 août 2017. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices corporels subis en vue d’un éventuel litige en responsabilité contre l’État. Le tribunal a rejeté l’argument du préfet de la Meuse, estimant que la demande d’expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant du juge du fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré la carte de séjour sollicitée le 13 décembre 2023. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A a indiqué avoir reçu le titre et n’a maintenu que sa demande au titre des frais de justice, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement pour le surplus. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées au regard des textes applicables, notamment les articles L. 611-1 (3° et 4°) et L. 431-2 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. F. A. D. contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, l'illégalité de la décision de transfert et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé et de son appartenance à la communauté hazara. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 6 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la notification du rejet de sa demande d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant géorgien, contestant deux arrêtés de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA. Il a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit au recours effectif et les risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, incluant l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B E et de Mme F D, qui contestaient les arrêtés du 28 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant le séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 obligeant une ressortissante mongole à quitter le territoire français. La juridiction retient que la préfète des Vosges n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment la présence de son fils en France. Cette annulation entraîne celle des décisions connexes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour). Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'intéressée, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés du 6 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.