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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 255/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300816(TA54-2300816)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans prononcée par le maire de Golbey. Le juge a estimé que les faits reprochés (refus d’obéissance, propos irrespectueux, négligences) étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 515-2 et R. 515-9 du code de la sécurité intérieure. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2300850(TA54-2300850)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la délibération du 13 octobre 2022 par laquelle la commune de Longwy attribuait une prime de 300 euros à chaque agent communal via le complément indemnitaire annuel (CIA) du RIFSEEP. La juridiction a jugé que cette prime, versée uniformément sans lien avec l'engagement professionnel ou la manière de servir, méconnaissait l'article 4 du décret du 20 mai 2014 et le principe de parité prévu par l'article L. 714-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également relevé que l'enveloppe du CIA, représentant 35 % du régime indemnitaire, était disproportionnée. La délibération a donc été annulée pour excès de pouvoir.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401931(TA54-2401931)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, les juges estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord bilatéral applicable.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400635(TA54-2400635)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Meuse de classer sans suite sa demande de regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que le seul motif de la décision attaquée était l'incompétence territoriale du préfet, et que les moyens soulevés par le requérant, portant sur le fond du regroupement familial, étaient inopérants. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2400706(TA54-2400706)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, sollicitait un titre sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le titre, après avoir vérifié les conditions de l’article L. 435-3 et exercé un contrôle restreint sur les motifs de refus. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2400744(TA54-2400744)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Meuse du 21 février 2024 classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement incompétent pour instruire la demande, car le lieu de résidence prévu pour l'accueil de la famille ne se situait pas dans le département de la Meuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent la compétence du préfet en fonction du département de résidence de la famille.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401589(TA54-2401589)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale du 26 mars 2024.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401699(TA54-2401699)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que l'erreur matérielle sur le nombre de redoublements était sans incidence sur la légalité de la décision, la préfète ayant fondé son refus sur l'absence de validation du diplôme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401751(TA54-2401751)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme et M. I, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 24 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402566(TA54-2402566)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé-suspension de Mme A, étudiante en master 1 "ingénierie de la santé" à l'université de Lorraine, qui contestait le refus de redoublement qui lui avait été notifié. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision, d'une erreur manifeste d'appréciation et de l'inopposabilité des modalités de contrôle des connaissances. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402569(TA54-2402569)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la directrice générale des finances publiques a annulé le contrat d'engagement de M. B en tant qu'inspecteur des finances publiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de l'article 3 du décret du 17 janvier 1986, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401752(TA54-2401752)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme et M. I, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 24 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les préfets n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402355(TA54-2402355)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de l'ANAH de lui verser la prime de transition énergétique. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve de l'exercice préalable d'un recours administratif obligatoire, conformément à l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2401218(TA54-2401218)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Meuse du 21 février 2024 classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par son incompétence territoriale, estimant que le centre de vie et le lieu de résidence prévu pour l'accueil de la famille ne se situaient pas dans le département de la Meuse. Le tribunal a jugé que la compétence du préfet est déterminée par le département du lieu de résidence prévu pour l'accueil de la famille, et non par le département de résidence du demandeur. Il a considéré que M. A n'apportait pas la preuve que sa résidence effective et celle prévue pour sa famille se trouvaient dans la Meuse, et a donc validé la décision du préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 434-2 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400685(TA54-2400685)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 février 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de trafic de stupéfiants pour lesquels il avait été condamné. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402820(TA54-2402820)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme et M. A, qui contestaient le refus du préfet de la Meuse de soumettre leur demande d'adoption d'un pupille de l'État au conseil de famille. La juridiction a estimé que cette décision, relative aux conditions d'exercice de la tutelle et relevant du droit civil, n'était pas détachable de cette tutelle et ne relevait donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2102963(TA54-2102963)

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par l'association "Réduisons le CO²" de deux requêtes visant à contester une pénalité de 9 823 620 euros infligée par le ministre de la transition écologique le 28 juillet 2020, ainsi que le titre de perception subséquent. L'association invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, une erreur de fait et de droit dans le calcul de la pénalité au regard de l'article L. 221-4 du code de l'énergie, et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par plusieurs arrêts. Le tribunal a joint les deux instances. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire mise en délibéré après audience publique.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402880(TA54-2402880)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme G, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'atteinte à sa vie privée et familiale, et des craintes en cas de retour dans son pays d'origine. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme G.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2200953(TA54-2200953)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C contre deux arrêtés du préfet des Vosges (7 mars 2022 et 3 février 2023) refusant un certificat d'urbanisme opérationnel pour la construction de deux maisons sur une parcelle à Boulaincourt. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le terrain n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que la dérogation prévue à l'article L. 111-4 du même code ne pouvait être accordée en raison de l'avis défavorable conforme de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF). En conséquence, les décisions de refus ont été validées.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2200966(TA54-2200966)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A contestant deux arrêtés préfectoraux (des 7 mars 2022 et 3 février 2023) déclarant non-réalisable son projet de construction de deux maisons sur une parcelle à Boulaincourt. Le tribunal a jugé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, relevait du principe de constructibilité limitée prévu à l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que la dérogation sollicitée ne pouvait être accordée, faute d'avis conforme favorable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), dont l'avis défavorable était régulier. En conséquence, les décisions de refus ont été validées, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

1 octobre 2024Résumé IA
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