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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Nancy-Metz d’affecter sa fille au collège Charles Guérin de Lunéville pour la rentrée 2024/2025. En cours d’instance, le recteur a fait droit à cette demande par une décision du 18 juillet 2024, devenue définitive. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant un ordre de reversement de 917,40 euros de bourse sur critères sociaux. Le juge a considéré que les arguments du requérant, portant sur ses difficultés financières et les conséquences du remboursement sur ses études, étaient inopérants car ils ne contestaient pas la légalité de la décision. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. Dé d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du jury de la faculté d’odontologie de l’université de Lorraine prononçant son ajournement aux examens de cinquième année. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 3 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 octobre 2024. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par MM. Liez et B contre la délibération du 27 mai 2024 par laquelle le conseil municipal de Vouthon-Bas a renouvelé les baux de chasse communaux. Par un acte enregistré le 4 septembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le taux d’incapacité permanente de 5% fixé par la commission médicale de recours amiable de la région Grand-Est suite à un accident du travail. Le tribunal a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire d’Epinal, conformément à l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée de la rétention administrative et assignée à résidence dans le département du Haut-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance du 10 octobre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par M. B et Mme C, qui contestaient le refus de la préfète des Vosges d’instruire leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La préfète des Vosges a conclu au rejet des requêtes, estimant que les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étaient pas remplies. Le tribunal a joint les deux instances et statué sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme B, qui contestaient le refus de la préfète des Vosges de leur délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution des décisions, n'était pas établie, car la précarité administrative invoquée par les requérants ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une intervention rapide du juge. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du CNAPS du 17 avril 2024 lui retirant sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, la carte ayant été restituée le 2 octobre 2024, le juge a constaté que la décision litigieuse avait été abrogée et que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Le tribunal a également mis à la charge du CNAPS le versement de 1 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d’admission à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la société Créalog d’une demande de décharge de rappels de TVA (2010-2016), d’impôt sur les sociétés (2010-2017) et d’une amende fiscale, constate la connexité de ce litige avec une requête similaire enregistrée au Tribunal Administratif de Strasbourg. En application de l’article R. 342-2 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour statuer sur les deux affaires. La solution retenue est donc une transmission pour connexité, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant libyen, d’une demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle, dans l’attente de l’examen de son recours par la Cour nationale du droit d’asile. Le requérant invoquait notamment les risques encourus en cas de retour en Libye au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas de risques personnels et actuels, et que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie sur les articles L. 752-5 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. B et Mme C, contestant le refus de la préfète des Vosges d'instruire leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme B, qui contestaient le refus de délivrance d’un titre de séjour par la préfète des Vosges. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution des décisions, n’était pas établie, malgré la situation de précarité administrative invoquée par les requérants. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, du vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, ou de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation médicale et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour, en considérant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA et que les circonstances humanitaires invoquées n'étaient pas établies.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré des conditions de notification, et a rejeté les griefs fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques de traitements inhumains et en raison de l'interdiction judiciaire du territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C, propriétaire d’un immeuble, d’une demande d’expertise judiciaire visant à constater les désordres affectant son bien et l’immeuble mitoyen appartenant à la commune de Longwy, et à en déterminer les causes. Statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à cette demande, estimant qu’elle présentait un caractère utile dès lors que l’absence de fait générateur ou de préjudice n’était pas manifeste. En revanche, la demande de M. C tendant à imposer à l’expert l’établissement d’un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre appréciation de l’expert dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le préfet de la Meuse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vavincourt pour une maison d’habitation, ainsi qu’à en suspendre l’exécution sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Par un mémoire du 26 septembre 2024, le préfet s’est désisté de ses conclusions en annulation. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 8 octobre 2024, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris par la préfète des Vosges le 23 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’audience au fond était déjà fixée à une date proche, le 28 novembre 2024. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur du 10 mars 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant ni justifié ni allégué un préjudice grave et immédiat. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.