12 528 décisions disponibles — page 249/627
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que les activités bénévoles et professionnelles de l'intéressé ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont également été écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du ministre des armées d'homologuer en blessure de guerre son état de stress post-traumatique. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas accompli le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément aux articles R. 4125-1 et R. 4125-2 du code de la défense. En effet, le requérant n'avait pas joint la copie de la décision contestée à son recours et n'avait pas régularisé sa situation malgré une mise en demeure, ce qui l'a fait réputer avoir renoncé à son recours.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car M. B n'avait pas sollicité ce titre. Il a également estimé que les éléments fournis (CAP, promesse de stage, liens personnels) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, ressortissant marocain, contestant d'une part le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, et d'autre part un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus implicite de récépissé, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a rejeté la requête contre l'arrêté du 9 juillet 2024, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'étaient pas fondés. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe et interne soulevés par le requérant, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, ressortissants marocains, contre des arrêtés préfectoraux du 12 juin 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la préfète n’avait pas méconnu leur droit au respect de la vie privée et familiale, et que l’interdiction de retour était proportionnée au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du 29 août 2024 du directeur de la maison d'arrêt d'Épinal le plaçant à l'isolement jusqu'au 27 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, laquelle était suffisamment motivée et respectait les procédures prévues par le code pénitentiaire, notamment en matière de droits de la défense et d'avis médical. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SA Allianz Iard et de la SAS Lunama, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des préjudices résultant de blocages de ronds-points d'accès à un centre commercial, survenus entre novembre et décembre 2018 dans le cadre du mouvement des "gilets jaunes". Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, car ces blocages, bien que constitutifs de délits, ne procédaient pas d'une action spontanée dans le cadre d'un attroupement, mais d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. C, ressortissant marocain. La première, relative au refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour, a été jugée irrecevable, la décision étant inexistante. La seconde, dirigée contre l’arrêté du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, a été rejetée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit au regard de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Expulsion d’un groupe semi-sédentaire occupant sans titre une aire de grand passage à Rosières-aux-Salines. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, donne acte du désistement pur et simple de la communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois. Aucune mesure d’expulsion n’est donc ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. D, surveillant pénitentiaire, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments produits par le requérant, principalement des comptes-rendus et courriers dont il était l'auteur, ne constituaient pas des faits susceptibles de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. La dégradation de sa notation professionnelle en 2019 n'a pas été retenue comme un élément probant de harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'administration n'a pas été engagée, et la demande de protection fonctionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation d'étudiant et de son état de santé, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle de l'intéressé, sans méconnaître les articles L. 422-1, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les pièces du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la SARL Ambulances Arnould-Bourbon visant à obtenir l'abrogation de l'article 10 du règlement intérieur du cimetière de Mirecourt, qui interdit l'installation de chapiteaux. La requérante soutenait que cette interdiction était illégale, disproportionnée et sans motif d'intérêt général. Le tribunal a jugé que, si la protection de la décence et de la sécurité peut justifier un encadrement des chapiteaux, l'interdiction générale et absolue édictée par l'article 10 est disproportionnée et ne repose pas sur des motifs suffisants d'ordre public. Par conséquent, le tribunal a annulé le refus implicite du maire d'abroger cette disposition, en application des articles L. 2212-2, L. 2213-8 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, la requérante n'ayant pas sollicité d'audition préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la commune d'Uruffe d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, pour évaluer l'état d'un immeuble menaçant la sécurité publique. La commune s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la commune de Lusse, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'ordonner une expertise sur un immeuble menaçant la sécurité publique. La commune s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune expertise n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du 19 juillet 2024 prolongeant son placement à l’isolement en maison d’arrêt. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 20 août 2024, le requérant a été informé qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. M. A n’ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance du 16 octobre 2024.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé ne justifie pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son impossibilité de travailler et de circuler. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un détenu pour contester son placement à l'isolement en maison d'arrêt. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance du 16 octobre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.