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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial stagiaire, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire d'Eloyes. Le tribunal a jugé que l'autorité territoriale avait pu légalement se fonder sur le comportement de l'agent, notamment son attitude lors d'un entretien et des difficultés relationnelles, pour estimer qu'il ne possédait pas les aptitudes professionnelles requises. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 4 novembre 1992 relatives au licenciement des stagiaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. B, ressortissant sierra-léonais, contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 5 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du CESEDA, faute de demande sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, ressortissants roumains, contestant les arrêtés préfectoraux du 5 et 8 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que Mme C ne justifiait pas d’un droit au séjour en application des articles L. 233-1 et L. 235-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de ressources suffisantes et d’assurance maladie. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que les décisions n’ont pas porté une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui contestait la décision de la préfète des Vosges du 26 septembre 2024 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les risques allégués en cas de retour en Albanie n'étant pas établis. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de son recours contre un refus de prime de transition énergétique. L'ANAH ayant accordé une prime de 1 938,88 euros en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, la requérante n'a pas utilement critiqué le montant attribué, se bornant à évoquer deux types de travaux sans précision suffisante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le surplus des conclusions a été rejeté comme manifestement infondé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A, ressortissants monténégrins, contre les arrêtés de la préfète des Vosges refusant leur titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 9 mai 2023 par lequel le préfet de la Meuse avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. A pour son projet de construction d'une maison individuelle sur la commune de Haudiomont. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance de la desserte du terrain n'était pas fondé, le chemin communal d'accès étant carrossable et permettant la circulation des engins de secours. En application des articles L. 410-1, R. 111-5 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, la solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B C contre un arrêté du préfet de l’Aube du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, une insuffisance de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte d'Or lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la scolarisation de l'intéressé. Il a également estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que l'exception d'illégalité du refus de titre n'était pas fondée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A, ressortissant étranger placé en rétention, de demandes d'annulation d'un arrêté du 7 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, d'un arrêté du 11 octobre 2024 prononçant une interdiction de retour de douze mois, et d'un arrêté du 12 octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant pouvoir prétendre à un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement de la commune de Saulnes, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle d'intervenir pour contrôler l'exploitation du site d'extraction de la société Saureval, invoquant des risques pour la santé et l'environnement (poussières, métaux lourds, nuisances sonores). La commune fondait sa demande sur les articles L. 171-7, L. 171-8 et R. 512-509-4 du code de l'environnement. Le tribunal a donné acte du désistement, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 juillet 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Nancy-Metz a refusé d'autoriser l'instruction en famille de leur fille A G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation nationale, notamment l'article L. 131-5, qui subordonne l'instruction en famille à une autorisation préfectorale dérogatoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme et M. E, ressortissants macédoniens, contre les arrêtés préfectoraux du 28 mai 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le refus de titre de séjour pour raisons de santé de leur fils, invoquant les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2024 par laquelle la commission académique du rectorat de Nancy-Metz a refusé d'autoriser l'instruction en famille de leur fille. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 131-5 du code de l'éducation, ce dernier encadrant les dérogations à l'obligation scolaire en établissement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. E contre les arrêtés préfectoraux du 28 mai 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants contestaient notamment la légalité du refus au regard de l'état de santé de leur fils, invoquant les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. F, ressortissant palestinien, qui contestait son assignation à résidence et une obligation de quitter le territoire français qu'il estimait révélée par cette mesure. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la prétendue obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, car cette décision n'était pas révélée par l'assignation. Sur le fond, les moyens soulevés contre l'assignation à résidence, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants monténégrins, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 14 mai 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les atteintes à la vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées, confirmant ainsi la légalité des arrêtés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 23 juin 2023 par lequel le maire de Longlaville a refusé à Mme A un permis de construire pour la réhabilitation d'un bâtiment en six appartements. La solution retenue est fondée sur un défaut de motivation de l'arrêté, qui ne précisait pas les éléments de fait justifiant le refus, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante, se limitant à ce motif d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La requérante soutenait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation au regard de la convention de New York de 1954 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée, et a estimé que Mme B n’apportait pas la preuve de démarches suffisantes auprès des autorités mauritaniennes pour établir son apatridie. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme A, agent titulaire du département de Meurthe-et-Moselle, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé (arrêté du 3 juin 2022) puis son admission à la retraite pour invalidité (arrêté du 7 juin 2023). La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de recherche effective de reclassement par l'administration, en violation des articles L. 826-3 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.