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Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande d'asile était devenue définitive, faute de recours devant la CNDA, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de la Meuse modifiant son assignation à résidence. La requérante soulevait notamment des moyens d’incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance du contradictoire et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que l’arrêté était légal et que les conditions de l’assignation à résidence étaient remplies, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant, incarcéré et souffrant de troubles psychiatriques, souhaitait évaluer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier Saint-Charles de Toul et le centre psychothérapique de Nancy en vue d'une action indemnitaire. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, faute pour M. B d'apporter des éléments suffisants quant à une éventuelle défaillance dans les soins reçus. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a ordonné le transfert du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, en raison du placement du requérant au centre de rétention de Geispolsheim, situé dans le ressort de cette dernière juridiction. La solution retenue est un simple renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien contestant une mesure d’éloignement. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni annuler une décision administrative ni suspendre une décision de la cour administrative d’appel, ces actes relevant de ses pouvoirs provisoires. En l’absence d’élément nouveau postérieur à l’obligation de quitter le territoire français du 7 mars 2022, la demande de suspension a été écartée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2, L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, a constaté que l'intéressé avait été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de la Côte d'Or. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Dijon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant hongrois, contestant l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après substitution de base légale, en raison du défaut de titre de séjour en cours de validité de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui restituer son passeport. En cours d’instance, la préfète a restitué le passeport, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction, ce dont le tribunal a pris acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la demande de frais irrépétibles a été rejetée. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et un rejet du surplus.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la commune de Giriviller sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. D A, situé place de la Mairie, et présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par la commune établissaient l'existence d'un danger au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné M. C B comme expert, avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. Cette ordonnance a été rendue en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également considéré que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Vigneulles-les-Hattonchâtel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble potentiellement dangereux situé à Creue, appartenant à une personne décédée sans héritier connu. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les éléments fournis établissaient un risque pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et contestait les motifs d'ordre public et l'absence de délai de départ volontaire. La préfète de Meurthe-et-Moselle a conclu au rejet de la requête en défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des articles L. 611-1, L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune d'Erneville aux Bois d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, concernant un immeuble potentiellement dangereux. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de décrire son état et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger pour la sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, épouse B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire préalable. La requérante, institutrice, soutenait que le décret n° 90-680 du 1er août 1990 créant le corps des professeurs des écoles et les règles d'avancement instauraient une discrimination salariale contraire au principe "à travail égal, salaire égal", invoquant notamment l'article 157 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et la directive 75/117/CE. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles, relevant de corps distincts avec des conditions de recrutement et de carrière différentes, était justifiée par un intérêt légitime et ne constituait pas une discrimination. En conséquence, la demande d'indemnisation et la question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bar-le-Duc pour des manquements fautifs lors de sa prise en charge en juin 2019, notamment un défaut d'information sur les risques d'un myélogramme et une erreur dans l'administration de son traitement anticoagulant. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête soulevée par l'hôpital. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité de l'établissement pour manquement à l'obligation d'information et pour une faute dans la prise en charge médicale, en application des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et 1240 du code civil. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à M. B une somme totale de 7 577,50 euros en réparation de ses préjudices (dont des souffrances endurées et un déficit fonctionnel temporaire), ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice. Il a également condamné l'hôpital à rembourser à la CPAM de la Haute-Marne la somme de 39 728,84 euros au titre de ses débours,
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour une "hypoacousie de perception bilatérale". Le tribunal a jugé que, même si le lien avec un accident de service de 1998 n'était pas établi, le taux d'invalidité de cette infirmité était nul, ce qui ne permet pas l'octroi d'une pension en application de l'article L. 121-4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre (seuil minimal de 10%). La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant d'atteindre le taux requis.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, assistant de service social hospitalier, qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier de Bar-le-Duc de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a appliqué les articles L. 134-4, L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a estimé que si les agissements dénoncés (surnoms, attitude outrancière) faisaient naître une présomption de harcèlement, l'administration avait démontré qu'ils s'inscrivaient dans une relation professionnelle marquée par un humour réciproque, ce qui les rattachait à des considérations étrangères à tout harcèlement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal jugeant que le directeur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, gérant de la SARL MCI, contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. L'administration fiscale avait requalifié en avantages occultes imposables sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts les remboursements de frais de déplacement versés par la société à son dirigeant. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas de justifications suffisantes sur la réalité et le caractère professionnel des frais engagés. En conséquence, les impositions supplémentaires et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues.