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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle pour ordonner l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée, Mme C, qui se maintient sans droit dans un hébergement pour demandeurs d'asile depuis le 12 octobre 2023. Le juge a fait droit à la demande de la préfète, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, le maintien de l'intéressée faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement du dispositif d'hébergement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du droit au maintien sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. A, détenu, qui contestait la décision du 10 octobre 2024 prolongeant son placement à l'isolement. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'interprète, insuffisance de motivation, détournement de procédure, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais d'instance) ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2024, du désistement pur et simple de la société Phoenix OCP de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour l'année 2020. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de décharge et rejeté les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Après l’échec d’une médiation, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Phoenix OCP d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises et des taxes annexes auxquelles elle avait été assujettie en 2021. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 7 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 13 novembre 2024. La requête est ainsi définitivement close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme A dans leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 autorisant l’EARL Alexandre à exploiter des terres à Jonville-en-Woëvre. Les requérants demandaient l’annulation de cet arrêté et la délivrance de l’autorisation à la GAEC de la Volga. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de l’imposition sur une plus-value immobilière consécutive à la cession d’un bien en 2022. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune imposition ni texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sans examen au principal.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 août 2024 révoquant M. A de ses fonctions de gardien de la paix. Le juge des référés a estimé que la requête était irrecevable car M. A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de cet arrêté, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En outre, le tribunal a relevé que la requête en annulation relèverait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Phoenix OCP, mandatée par BPIFRANCE Financement, d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière et de taxes spéciales pour l’année 2019. La société s’est désistée de l’instance par un mémoire enregistré le 7 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, par ordonnance du 13 novembre 2024, en a donné acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. A un récépissé de demande et une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Phoenix OCP d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes auxquelles elle avait été assujettie au titre de 2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition contestée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait une injonction pour obtenir des certificats de radiation scolaire pour ses trois enfants. La juge des référés a considéré que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne pouvait aboutir car elle visait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus. Elle a également relevé le caractère subsidiaire de cette procédure, invitant la requérante à utiliser les référés des articles L. 521-1 ou L. 521-2 si elle s'y estimait fondée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 3 novembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'acte disposait d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, au regard des articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la prolongation de deux ans n'était pas disproportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de M. D et de la menace pour l'ordre public, rejetant ainsi l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, contestant les arrêtés du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit d'être entendue, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le Val-de-Marne en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent en raison du nouveau lieu d’assignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 16 octobre 2024 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de garanties de représentation et le risque de fuite, compte tenu de l'expiration du titre de séjour de M. A, de son expulsion antérieure et du caractère tardif de sa demande d'asile, introduite après son placement en rétention. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l’intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante roumaine, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des directives européennes et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des erreurs d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A ne justifiait pas de risques actuels et personnels en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de communication du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant haïtien faisant l'objet d'une mesure d'expulsion et d'une décision fixant Haïti comme pays de destination, afin d'en suspendre l'exécution sur le fondement de l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans l'attente de l'examen de son recours par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l'article L. 753-7 du CESEDA étaient inopérantes, la demande d'asile de l'intéressé étant postérieure à son placement en rétention. Il a également estimé que M. A ne présentait pas d'éléments sérieux et nouveaux de nature à justifier son maintien sur le territoire, les risques invoqués n'étant pas établis de manière personnelle, actuelle et certaine.