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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société Distribution sanitaire chauffage, qui sollicitait la décharge partielle de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 et 2020. La société invoquait la prescription du droit de reprise, estimant que l'avis d'imposition supplémentaire pour 2019, mis en recouvrement en avril 2021, découlait d'un contrôle engagé en 2017. Le tribunal a jugé que la prescription prévue par l'article 156 de la loi de finances pour 2019 ne s'appliquait pas, car la procédure de contrôle de 2020 était distincte de celle de 2017. En outre, le tribunal a écarté l'application du lissage prévu à l'article 1518 A sexies du code général des impôts, le changement de méthode d'évaluation du site d'Atton étant intervenu avant le 1er janvier 2019.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A, ressortissante russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale. Toutefois, Mme A s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 24 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, agissant pour sa fille mineure, contre la décision de la commission d'appel de l'académie de Nancy-Metz refusant le passage en seconde générale et technologique. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les bulletins scolaires faisant état de lacunes importantes et d'une maîtrise insuffisante dans plusieurs matières, malgré les efforts et la pathologie de l'élève. La décision s'appuie sur les articles L. 331-7, L. 331-8 et D. 331-35 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2020. La requérante réclamait le bénéfice d'une demi-part supplémentaire de quotient familial, en soutenant avoir élevé seule sa fille pendant au moins cinq ans. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait établi que Mme A ne remplissait pas les conditions prévues par l'article 195 du code général des impôts, car elle ne justifiait pas avoir supporté la charge exclusive ou principale de son enfant pendant la période requise. En conséquence, le tribunal a confirmé les rectifications opérées par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d'un recours contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2021. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 15 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Fléville-devant-Nancy du 25 janvier 2024, relative à la désaffectation d’un chemin rural et à l’obligation d’acquisition pour les riverains. Par un mémoire du 5 novembre 2024, M. B s’est désisté de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 15 novembre 2024, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par trois sociétés agricoles (GAEC des Ormeaux, EARL de la Chevée, SAS du Clos du pont) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2024 les mettant en demeure de déposer une demande d’autorisation environnementale. En défense, la préfète a fait valoir que les requérantes avaient régularisé leur situation en déposant le dossier requis, rendant le litige sans objet. Invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions, les sociétés n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 15 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2020. La requérante réclamait le bénéfice d'une demi-part supplémentaire de quotient familial, en soutenant avoir élevé seule sa fille pendant au moins cinq ans entre 2003 et 2011. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait établi que Mme A ne remplissait pas les conditions de l'article 195 du code général des impôts, car elle ne justifiait pas avoir supporté la charge exclusive ou principale de son enfant mineur pendant la période requise. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHRU de Nancy, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome post-Covid-19). Le tribunal a jugé que la décision du 11 avril 2022 n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir un lien direct et essentiel entre ses fonctions et la maladie, conformément à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique). Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable, et la demande d'expertise avant dire droit a été rejetée comme sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, candidate ajournée à l’examen d’entrée au centre régional de formation professionnelle d’avocats (CRFPA) organisé par l’université de Lorraine. La requérante contestait la délibération du jury et la décision de rejet de son recours gracieux, en invoquant notamment l’irrégularité de la composition du jury et l’absence de double correction de ses copies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 et de l’arrêté du 17 octobre 2016.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 2 octobre 2023 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus était légalement fondé sur les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait présenté une nouvelle demande de réexamen après le rejet définitif de sa première demande, ce qui mettait fin à son droit au maintien sur le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B A et Mme C, visant à contester des arrêtés préfectoraux du 8 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète des Vosges conclut au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal, après avoir joint les affaires, a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, jugeant les moyens soulevés infondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision implicite de refus de récépissé, estimant qu'elle émanait de l'autorité compétente. Il a également jugé que la délivrance du premier récépissé était subordonnée à la production de documents justificatifs complets, conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales contestées.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés de la préfète des Vosges du 1er juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du 1er juillet 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation, la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 25 février 2022 prononçant la déchéance totale des aides de la politique agricole commune (PAC) pour 2018, ainsi que les titres de recettes subséquents. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’irrégularité de la procédure de contrôle et d’erreur de fait, jugeant que les anomalies constatées lors du contrôle initial n’avaient pas été régularisées. Il a également estimé que la sanction de déchéance totale n’était pas disproportionnée au regard des manquements constatés, en application des règlements européens (UE) n° 1306/2013 et n° 809/2014.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 25 février 2022 prononçant la déchéance totale des aides de la politique agricole commune (PAC) pour l’année 2018, ainsi que les titres de recettes subséquents. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’irrégularité de la procédure de contrôle et d’erreur de fait, en se fondant sur les règlements européens (UE) n° 1306/2013 et n° 809/2014 ainsi que sur le code rural. Il a jugé que la sanction de déchéance totale n’était pas disproportionnée au regard des anomalies constatées lors du contrôle.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi sur renvoi de la cour administrative d'appel de Nancy, a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, demandant l'annulation de l'arrêté du 13 juin 2023 de la préfète du Bas-Rhin renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire et proportionnée. Il a également jugé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie par l'accord de reprise en charge des autorités croates. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A G Aba'a B contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de ses attaches familiales et de son intégration en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 612-10 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 3 novembre 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne obligeait Mme C, ressortissante moldave titulaire d'un titre de séjour italien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en fondant la mesure d'éloignement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux citoyens de l'Union européenne, inapplicables à Mme C. La substitution de base légale sollicitée par la préfète est refusée, car elle priverait la requérante des garanties procédurales liées à son statut de résidente de longue durée dans l'Union européenne. L'arrêté est donc annulé, et il est enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme C.