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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A, qui a chuté dans un escalier du château de Lunéville lors d'une manifestation nocturne, pour obtenir réparation de ses préjudices. Elle imputait sa chute à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, caractérisé par l'absence d'éclairage et de signalisation ainsi que par une hauteur de marche non réglementaire. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le département de Meurthe-et-Moselle avait apporté la preuve de l'entretien normal de l'ouvrage et que la faute de la victime, qui avait emprunté un escalier non destiné au public, était de nature à exonérer la collectivité de sa responsabilité. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la commune de Seraumont demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet des Vosges à M. B pour un abri de parc destiné à son cheptel bovin. La commune invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté et une insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement en eau. Le tribunal a jugé que les décisions accordant un permis de construire ne sont pas soumises à une obligation de motivation et que l'absence de précisions sur les équipements en eau n'était pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration, le projet ne nécessitant pas de raccordement aux réseaux publics. La requête a été rejetée sur la base des articles A. 424-2 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, agent du centre communal d'action sociale (CCAS) de Toul, contestant son placement en disponibilité d'office pour un an. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que le CCAS n'avait pas démontré avoir mis en œuvre une procédure de reclassement effective. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le licenciement de Mme A, agent contractuel de la commune de Fains-Véel, prononcé le 30 juin 2023. La requérante contestait la régularité de cette décision, arguant notamment que la période d'essai ne pouvait excéder un mois et que la procédure prévue par le décret du 15 février 1988 n'avait pas été respectée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que le licenciement était intervenu pendant la période d'essai et que la procédure applicable en cours de contrat n'avait pas à être suivie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, agent contractuel, contre la décision de la commune de Fains-Véel prononçant son licenciement le 30 juin 2023. La requérante contestait notamment la régularité de la rupture, intervenue selon elle en dehors de la période d'essai légale d'un mois prévue par le décret du 15 février 1988, et l'absence de respect de la procédure disciplinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le licenciement était intervenu pendant la période d'essai, rendant inapplicables les garanties procédurales invoquées. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes de réintégration ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI Martin, qui contestait le refus de permis d'aménager opposé par le maire de Gérardmer. La société invoquait notamment l'illégalité de l'article 2 UH du plan local d'urbanisme (PLU) imposant un quota de logements sociaux. Le tribunal a jugé que cet article, fondé sur l'objectif de mixité sociale (article L. 101-2 du code de l'urbanisme), est légal et ne nécessite pas l'application de l'article L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation. Les autres moyens, dont l'irrégularité de procédure et l'erreur de droit, ont été écartés comme non fondés. La demande de la SCI Martin a donc été rejetée, sans qu'il soit statué sur la neutralisation du motif de salubrité publique invoqué par la commune.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme J B épouse G et de M. H G, visant l’annulation du retrait de leur agrément d’assistant familial (décision du 26 décembre 2023) et, pour Mme G, de son licenciement consécutif (arrêté du 22 janvier 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, les vices de procédure (dont l’accès au dossier et la régularité de la commission consultative), et l’erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que le licenciement de Mme G était légal, le département étant en situation de compétence liée après le retrait d’agrément. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes connexes concernant le retrait d'agrément d'assistants familiaux et le licenciement subséquent de Mme G. Les requérants contestaient la légalité des décisions du président du conseil départemental des Vosges, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, un défaut de motivation, des vices de procédure (non-communication du dossier, irrégularité de la commission consultative), et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la procédure de retrait d'agrément était régulière et que le licenciement de Mme G, fondé sur ce retrait, était légal, le président du conseil départemental étant en situation de compétence liée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme J B épouse G et de M. H G, visant l’annulation du retrait de leur agrément d’assistant familial et, pour Mme G, de son licenciement consécutif. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que la décision de retrait d’agrément était légalement fondée sur une erreur d’appréciation des faits et que la procédure, notamment la consultation de la commission consultative paritaire départementale, n’était pas entachée de vice substantiel. En conséquence, le licenciement de Mme G, pris en situation de compétence liée suite au retrait définitif de son agrément, a été validé. Les décisions s’appuient sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant tunisien, contre un refus de titre de séjour du préfet de la Meuse. Le requérant, qui avait sollicité un titre de séjour sur la base d'une promesse d'embauche, s'est désisté de sa requête par un courrier du 11 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En application des dispositions du code de justice administrative, il a donné acte du désistement et prononcé la clôture de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que le silence gardé sur la demande, malgré une demande de pièces complémentaires, avait fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. Le tribunal a ensuite annulé cette décision implicite, au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 8 avril 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard des antécédents judiciaires du requérant. Il a estimé que la décision d’expulsion, fondée sur l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète des Vosges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure, et la violation de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les droits de la requérante, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le juge estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du 17 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, un couple d'origine albanaise, qui contestaient les arrêtés de la préfète des Vosges du 25 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, les requérants ayant pu présenter leurs observations lors de leur audition en préfecture. Il a estimé que les OQTF ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la brièveté de leur séjour en France et de l'absence de liens personnels stables. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de suspension en l'absence d'éléments sérieux justifiant un réexamen de leur demande d'asile, et a confirmé l'interdiction de retour, faute de circonstances humanitaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, un couple d'origine arménienne, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 25 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et des risques en cas de retour au pays (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que les intéressés n'avaient pas été privés de leur droit d'être entendus, et que l'atteinte à leur vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de la durée et des conditions de leur séjour. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que, la Géorgie étant un pays d'origine sûr et la demande d'asile ayant été rejetée en procédure accélérée par l'OFPRA, Mme A ne bénéficiait pas du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du droit au recours effectif (article 13 de la CESDH) et de risques de traitements contraires à l'article 3 de la CESDH, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.