LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 232/627

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403484(TA54-2403484)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète des Vosges à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et contestait la persistance de la menace pour l'ordre public. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201793(TA54-2201793)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, un menuisier, contestant des rappels de TVA pour la période d'août 2018 à août 2019. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'envoi de la proposition de rectification à une adresse erronée était sans incidence car le contribuable en avait eu connaissance. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. A était soumis à une obligation déclarative de TVA en application des articles 256 bis et 286 bis du code général des impôts, car il avait réalisé des acquisitions intracommunautaires. En conséquence, la demande de décharge des rappels de TVA a été rejetée.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2403495(TA54-2403495)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne trois requêtes de Mme A B, agent public, relatives à la reconstitution de sa carrière et à un indu sur rémunération. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 312-14 du code de justice administrative, il estime que les litiges, liés à une décision de licenciement contestée devant le tribunal administratif de Strasbourg, relèvent de la compétence de cette dernière juridiction. En conséquence, il ordonne la transmission des trois dossiers au tribunal administratif de Strasbourg.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2402985(TA54-2402985)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne le litige de Mme B, agent de l’État, contestant son licenciement et demandant une provision de 45 481,94 euros pour reconstitution de carrière, ainsi que l’annulation d’un titre exécutoire pour indu sur rémunération. Le juge des référés, appliquant les articles R. 312-12 et R. 312-14 du code de justice administrative, estime que le tribunal compétent est celui de Strasbourg, lieu de l’affectation de l’intéressée en Moselle. En conséquence, il transmet les trois requêtes au tribunal administratif de Strasbourg.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403344(TA54-2403344)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitements inhumains en cas de retour au Cameroun (article 3 de la CEDH). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et proportionné au regard de la situation de l'intéressée, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403511(TA54-2403511)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante chinoise, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire au regard de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été confirmée, rejetant l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2403402(TA54-2403402)

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle obligeait M. B, ressortissant portugais résidant en France depuis l'âge d'un an, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation et assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui justifiait d'une présence ancienne, d'un emploi stable, de trois enfants français et d'une démarche de soins. Les arrêtés ont donc été annulés.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403447(TA54-2403447)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante chinoise, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. Le tribunal a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié au regard de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de fuite, et que la durée d'un an de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2302359(TA54-2302359)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Meurthe-et-Moselle. En cours d’instance, la préfète a délivré à M. B une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403242(TA54-2403242)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne trois requêtes de Mme B, agent public, relatives à la reconstitution de sa carrière après annulation de son licenciement par la cour administrative d'appel de Nancy. Le juge des référés constate que les litiges indemnitaires et le titre exécutoire contesté découlent de l'illégalité de la décision de licenciement, laquelle relevait de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, lieu d'affectation de l'intéressée en Moselle. En application des articles R. 312-12 et R. 312-14 du code de justice administrative, il transmet l'ensemble des dossiers au tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent pour en connaître.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403388(TA54-2403388)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du 12 novembre 2024 de la préfète des Vosges lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France (moins d'un an) et de son absence d'attaches familiales sur le territoire. Le tribunal a également considéré que le refus de délai de départ volontaire était justifié par la menace à l'ordre public que constituait son placement en détention provisoire pour des faits de recel et d'association de malfaiteurs. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2403426(TA54-2403426)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Homécourt sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation pour ordonner une expertise d'un immeuble situé rue de la Mine, appartenant à Monsieur B D, en raison d'un risque potentiel pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403244(TA54-2403244)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour suspendre l'exécution de la décision du maire de Nancy du 17 juin 2024 retirant une non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à améliorer la couverture mobile dans une zone mal desservie et des engagements de l'opérateur. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'absence de méconnaissance de l'article UL11 du plan local d'urbanisme et du principe de précaution était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. En conséquence, la suspension de l'arrêté du 17 juin 2024 et du rejet du recours gracieux a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403429(TA54-2403429)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du ministre des armées la plaçant en congé de maladie avec impact sur rémunération, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent est affecté à Phalsbourg (Moselle), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Strasbourg. Par ordonnance du 27 novembre 2024, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

27 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403407(TA54-2403407)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D A B contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Metz. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour en connaître.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2403428(TA54-2403428)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Homécourt sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 9 bis avenue de la République, appartenant à Mme B C, et présentant un risque potentiel pour la sécurité publique. Constatant que les éléments fournis par le maire établissaient l'existence d'un danger au sens de l'article L. 511-2 du même code, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les articles L. 511-2, L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403316(TA54-2403316)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 septembre 2024 par lequel le maire de Nancy a révoqué M. A, agent technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de traitement résultant de la révocation ne suffisant pas, en l'espèce, à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403195(TA54-2403195)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne le litige opposant Mme A B, fonctionnaire de l’Éducation nationale, à plusieurs autorités administratives (ministre, recteurs) suite à une série d’arrêtés du 17 avril 2024 retirant ses affectations, promotions et congés de maladie, et prononçant sa radiation des cadres. Le tribunal se prononce sur sa compétence territoriale en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que la décision de révocation du 19 juin 2024 entraîne une cessation d’activité et que la dernière affectation de Mme B était au collège des Thermes à Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône), relevant du ressort du tribunal administratif de Besançon. En conséquence, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’ensemble des requêtes à cette juridiction.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301355(TA54-2301355)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d'une opposition à une contrainte délivrée par Pôle emploi pour le recouvrement d'un indu d'aide au retour à l'emploi de 5 689,06 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui confient le contentieux des allocations d'assurance chômage aux juridictions de l'ordre judiciaire.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2203707(TA54-2203707)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Orange d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs articles du règlement de voirie du département de la Meuse. La société s’est désistée de son action en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté les conclusions de la société Orange et du département de la Meuse au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

26 novembre 2024Résumé IA
← Précédent229230231232233234235Suivant →Page 232/627
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions