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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 229/627

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2203805(TA54-2203805)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la société Pingat aménagement et bâtiment, qui contestait deux titres exécutoires émis par le département des Vosges pour un montant total d'environ 259 895 euros. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires, émis en exécution d'un jugement du 30 avril 2019 confirmé en appel, n'avaient pas de portée juridique propre et n'étaient donc pas susceptibles de recours contentieux. En conséquence, les demandes d'annulation et de décharge de la société ont été déclarées irrecevables.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2203804(TA54-2203804)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la société Pingat aménagement et bâtiment, qui contestaient deux titres exécutoires émis par le département des Vosges pour un montant total de près de 260 000 euros. Le tribunal a jugé ces requêtes irrecevables, car les titres exécutoires en litige, émis en exécution d’un jugement du 30 avril 2019 confirmé par la cour administrative d’appel de Nancy, n’avaient pas de portée juridique propre et n’étaient donc pas susceptibles de recours contentieux. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, sans application spécifique des textes du code du commerce invoqués par la requérante.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2402936(TA54-2402936)

Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral d’expulsion du 12 août 2024. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2201423(TA54-2201423)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, gardien de la paix, contestant son arrêté de radiation pour abandon de poste. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure de mise en demeure préalable à la radiation avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la radiation pour abandon de poste.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2401871(TA54-2401871)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par le CHRU de Nancy pour un montant de 87 830,40 euros. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 décembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203496(TA54-2203496)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C D contestant son transfert du centre de détention de Toul vers celui de Montmédy. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant implicitement le recours recevable. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que les avis requis du juge de l'application des peines et du procureur avaient bien été recueillis, et que le changement d'affectation était justifié par un élément nouveau, à savoir les difficultés persistantes de suivi du détenu par le personnel pénitentiaire. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 211-26 et D. 211-28 du code pénitentiaire.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2203231(TA54-2203231)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. F, capitaine de police, contestant plusieurs arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023 pour incompétence de son signataire et, par voie de conséquence, l'arrêté du 26 octobre 2023. Il a également annulé l'arrêté du 6 septembre 2022, jugeant que la période de disponibilité d'office excédait trois ans, en méconnaissance des dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En revanche, le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté du 28 mars 2023, faute de moyens fondés.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202704(TA54-2202704)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de délivrance d'un permis de visite pour son compagnon incarcéré au centre de détention d'Ecrouves. La décision initiale était fondée sur une erreur de fait (absence de condamnation récente de la requérante), mais le tribunal a estimé que le directeur de l'établissement aurait pris la même décision en se basant sur d'autres motifs légitimes, notamment la tentative d'introduction de stupéfiants et une altercation violente lors d'une visite. Ces éléments, relevant du maintien du bon ordre et de la sécurité ainsi que de la prévention des infractions, justifiaient le refus. La solution s'appuie sur les articles L. 341-7 et R. 341-5 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403362(TA54-2403362)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit sur l'article L. 422-1 du CESEDA, erreurs de fait et d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à écarter la demande. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301126(TA54-2301126)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal estime que les ressources du requérant (pension de retraite de 1 097 euros nets par mois) étaient inférieures au SMIC et que l’aide mensuelle de 300 euros promise par ses fils ne présentait pas un caractère pérenne. La décision se fonde sur l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonne le regroupement familial à des ressources stables et suffisantes.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301511(TA54-2301511)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A, contestant le refus implicite puis exprès du préfet de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 24 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, estimant notamment que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301512(TA54-2301512)

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient le refus implicite puis exprès du préfet de Meurthe-et-Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 24 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, qu'elles ne méconnaissaient ni les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2303452(TA54-2303452)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. F, capitaine de police, contestant plusieurs arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 6 septembre 2022 était illégal car il méconnaissait l'autorité de la chose jugée et l'article 40 du décret du 9 mai 1995, et a annulé les arrêtés subséquents pour incompétence et erreur de droit. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction de réintégrer M. F en position d'activité et de reconstituer sa carrière. Les textes appliqués incluent le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et le code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402379(TA54-2402379)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par la préfète des Vosges. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2201526(TA54-2201526)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de Mme B, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er janvier 2021. La requérante soutenait que ses fonctions l’amenaient à intervenir dans des quartiers prioritaires, conformément au décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, et invoquait une rupture d’égalité avec des collègues. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de la justice, notamment celles tirées de l’inexistence de la décision et de la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, dont la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2001-1061.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402385(TA54-2402385)

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de présence en France de M. B (depuis 2018), de la scolarisation de ses enfants et de ses promesses d'embauche. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le pouvoir discrétionnaire de l'administration en matière de régularisation.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2302819(TA54-2302819)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Meurthe-et-Moselle classant sans suite sa demande de titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué pour finaliser sa demande en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 5 décembre 2024. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2201691(TA54-2201691)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A Marquis, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2019 pour ses fonctions au sein de la protection judiciaire de la jeunesse. Le requérant invoquait notamment le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et le principe d’égalité. Le tribunal a limité son examen à la période postérieure au 1er septembre 2019, M. Marquis ayant abandonné ses demandes pour la période antérieure. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, dont la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 93-522 du 26 mars 1993.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2202557(TA54-2202557)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de la société cabinet groupe F2E-2A consulting, représentée par son mandataire judiciaire, visant à obtenir le paiement de factures impayées par la commune de Blainville-sur-l'Eau pour un montant de 368 865,88 euros, suite à la résiliation de conventions conclues en juillet 2014. La commune a soutenu que ces conventions étaient nulles, notamment en raison de l'absence de mise en concurrence et d'irrégularités dans leur conclusion. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les contrats étaient entachés de nullité absolue en raison de l'absence de toute procédure de publicité et de mise en concurrence, ce qui constitue un vice d'une particulière gravité. En conséquence, il a également rejeté les demandes subsidiaires fondées sur l'enrichissement sans cause et les conclusions reconventionnelles de la commune. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les règles de passation des marchés publics.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2203768(TA54-2203768)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’une contestation de l’ordonnance de taxation des frais d’expertise, initialement fixés à 800 euros TTC. Compte tenu de la situation financière de la requérante et de l’accord de l’expert pour réduire ses honoraires à titre compassionnel, le tribunal a ramené le montant des frais et honoraires d’expertise à 300 euros TTC. Cette décision est fondée sur les articles R. 621-11 et R. 761-4 du code de justice administrative, qui permettent au juge de moduler les honoraires en fonction du travail fourni et des circonstances de l’espèce.

5 décembre 2024Résumé IA
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