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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 231/627

DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA54-2403454(TA54-2403454)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, un ressortissant albanais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour une durée de quarante-cinq jours, renouvelable. Le tribunal a jugé que l'arrêté de la préfète était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français depuis moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2403356(TA54-2403356)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui demandait la reconnaissance de l'illégalité d'une action du service des essences des armées. Le juge a constaté que la requête, ne comportant aucune conclusion aux fins d'annulation, d'indemnisation ou de référé, était manifestement irrecevable. En effet, il n'appartient pas au juge administratif de déclarer illégales des actions de l'administration en l'absence de telles conclusions. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403550(TA54-2403550)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. La juridiction a constaté que le recours, introduit le 2 décembre 2024, était manifestement tardif car il avait été formé au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403497(TA54-2403497)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation des articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La magistrate désignée a constaté que l'absence de motivation n'avait pas été régularisée avant la clôture de l'instruction. En conséquence, la décision préfectorale a été maintenue.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2403559(TA54-2403559)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune d'Épinal sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé rue Neuve Grange, appartenant à M. A D, et susceptible de présenter un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par la commune établissaient un risque au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout devant être réalisé dans un délai de vingt-quatre heures.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403445(TA54-2403445)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté de la préfète de Meurthe-et-Moselle ordonnant son maintien en rétention administrative suite à une demande d'asile jugée dilatoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la notification. Il a considéré que la demande d'asile, déposée tardivement après plusieurs prolongations de rétention, visait à faire échec à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403058(TA54-2403058)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF des Vosges refusant de contester des indus d’allocations familiales, de rentrée scolaire et de soutien familial. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que ces prestations relèvent du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au seul juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403296(TA54-2403296)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de deux ressortissants russes, M. E et Mme G, contestant leur transfert aux autorités tchèques et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2402959(TA54-2402959)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester un titre exécutoire émis par un centre hospitalier, réclamant 38,71 euros au titre de son obligation alimentaire envers sa mère. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de l'autorité judiciaire, non du juge administratif. Il s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 132-6 du code de l'action sociale et des familles et 205 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402971(TA54-2402971)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des décisions de la caisse d'allocations familiales et de la maison départementale des solidarités de la Meuse et demandait une indemnisation pour discrimination et exploitation financière. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation notifiée le 7 octobre 2024. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403397(TA54-2403397)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé ses décisions sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en dépit d'une erreur matérielle dans la référence à l'article L. 611-1. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403295(TA54-2403295)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. E et Mme G, ressortissants russes, contestant les arrêtés du 27 septembre 2024 par lesquels la préfète du Bas-Rhin avait ordonné leur transfert aux autorités tchèques (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"), et l'illégalité de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403439(TA54-2403439)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme G, ressortissante paraguayenne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale, et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que l’auteur de l’acte disposait d’une délégation de signature régulière, et que les conditions de l’éloignement étaient justifiées au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2403452(TA54-2403452)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Plombières-les-Bains, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 32 avenue Louis Français, appartenant au Fonds de dotation de France, et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que les éléments fournis par la commune établissaient un danger potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La décision s'appuie sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la sécurité des bâtiments.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403494(TA54-2403494)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix ans. Le juge a constaté que le requérant, alors détenu, avait été informé le 22 novembre 2024 de son nouveau délai de recours de quarante-huit heures suite à son placement en rétention, conformément aux articles L. 614-3, L. 921-1 et R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sa requête, enregistrée le 25 novembre 2024, était tardive. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2303128(TA54-2303128)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Vosges ne lui accordant qu’une remise partielle de dettes d’aide personnelle au logement et de prime d’activité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 2 décembre 2024, la magistrate déléguée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2402619(TA54-2402619)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales des Vosges lui accordant une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, la caisse a accordé une remise totale de la dette, et M. B s’est ensuite désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2403449(TA54-2403449)

Contentieux du recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Il rappelle que, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l’exécution, juge judiciaire. Les conclusions dirigées contre l’avis de saisie à tiers détenteur et tendant à la décharge de la somme sont donc rejetées.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402317(TA54-2402317)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité. La requête, non signée et non régularisée malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile, a été jugée manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 414-4 du code de justice administrative.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403502(TA54-2403502)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 octobre 2024 par laquelle la maire de Strasbourg a refusé de retirer une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants, copropriétaires, invoquaient notamment la fraude et la caducité de l’autorisation d’urbanisme en raison de décisions du juge civil annulant des résolutions d’assemblée générale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

29 novembre 2024Résumé IA
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