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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 228/627

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403545(TA54-2403545)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de paiement de forfait de post-stationnement, s’est déclaré incompétent. En application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, il a ordonné la transmission du dossier à la commission du contentieux du stationnement payant, seule compétente pour connaître de ce type de litige.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403542(TA54-2403542)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Territoire de Belfort à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Besançon, en application de l'article R. 312-8 du même code, car le requérant résidait dans le Territoire de Belfort à la date de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions ont été rejetées par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2300097(TA54-2300097)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Immobilière Carrefour de deux requêtes en décharge partielle de taxes foncières et frais annexes pour les années 2020 et 2021, concernant un établissement situé à Jeuxey, en raison d’une contestation du calcul du dispositif de « planchonnement ». En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes de décharge, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2303170(TA54-2303170)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Immobilière Carrefour de deux requêtes en décharge partielle de taxes foncières et frais annexes pour les années 2020 et 2021, concernant un établissement situé à Jeuxey. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par la société sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2400890(TA54-2400890)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023 sur une résidence à Begnécourt. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ce bien constituait sa résidence principale au 1er janvier 2023, date de référence pour l'imposition en application de l'article 1415 du code général des impôts. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement insuffisants.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2401402(TA54-2401402)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux demandant le dégrèvement de la taxe foncière due en 2023 pour un immeuble situé à Lunéville. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par courrier du 13 novembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 6 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA54-2401746(TA54-2401746)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2022 et 2023 sur un immeuble à Trieux. Le requérant invoquait avoir déclaré l'achèvement des travaux dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article 1406 du code général des impôts, mais ne pouvait en apporter la preuve. En l'absence de justificatif, le tribunal a estimé que le moyen était manifestement infondé et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2401786(TA54-2401786)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B A d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision du 5 avril 2024 du centre hospitalier régional universitaire de Nancy prononçant sa mise à la retraite pour invalidité. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203114(TA54-2203114)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission départementale d'aménagement foncier de la Meuse lui attribuant la parcelle ZR 52. La requérante invoquait des désordres hydrauliques (buse, fossé) et la qualité de terrain à bâtir de sa parcelle d’apport ZL 12. Le tribunal écarte ces moyens : les griefs relatifs à la parcelle ZL 12 sont inopérants car elle n’est plus attribuée, et les allégations concernant la parcelle ZR 52 sont insuffisamment étayées. La décision est fondée sur les articles L. 123-1 et L. 123-3 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l’article L. 322-3 du code de l’expropriation.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA54-2402648(TA54-2402648)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation de taxe foncière de 34 euros pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes litigieuses. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2203486(TA54-2203486)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B, Mme A et de la société Para Bellum, qui sollicitaient la décharge de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe foncière auxquelles ils avaient été assujettis au titre de l'année 2021. Les requérants ne pouvaient se prévaloir d'une décision implicite d'acceptation de leur demande, le silence de l'administration dans le délai de six mois valant rejet, conformément aux articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également jugé que les conditions d'exonération de taxe foncière prévues à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour les immeubles situés en quartier prioritaire n'étaient pas remplies, faute de rattachement à un établissement bénéficiant de l'exonération de cotisation foncière des entreprises prévue à l'article 1466 A I quater du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402439(TA54-2402439)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant kosovar, contre un arrêté d'expulsion du 27 juin 2024 et un arrêté fixant le pays de destination du 10 août 2024, pris par la préfète de l'Aube. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du contradictoire, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que le comportement de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale. Les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2201979(TA54-2201979)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la sanction de huit jours de cellule disciplinaire confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Strasbourg. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de signature pour engager les poursuites et une communication tardive de son dossier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les irrégularités alléguées n'avaient pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé le sens de la décision, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-15 et suivants du code de procédure pénale, désormais codifiés dans le code pénitentiaire.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2101646(TA54-2101646)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société ENGIQ SRL, qui contestait une amende administrative de 27 400 euros infligée pour non-respect de la durée maximale hebdomadaire de travail (article L. 3121-20 du code du travail). La société invoquait des vices de procédure, une motivation insuffisante, et l'illégalité de l'utilisation des données biométriques. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la motivation suffisante, et que les manquements étaient établis par les relevés horaires. La décision a été prise en application des articles L. 8115-1 et R. 3121-20 du code du travail.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA54-2102437(TA54-2102437)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Al Renov' d'un litige portant sur le règlement du solde d'un marché public de travaux de peinture pour la rénovation de la salle des fêtes de la commune de Mandres aux Quatre Tours. La société requérante soutenait que, faute de réponse de la commune dans les délais prévus par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009 modifié), son projet de décompte général était devenu définitif et que la commune devait lui verser le solde de 3 892,08 euros. Le tribunal a constaté que la commune, mise en demeure de produire des observations, n'avait pas répondu et était ainsi réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la société. En application des articles 13.4.2 et 13.4.4 du CCAG, le tribunal a jugé que le décompte général était devenu définitif et a condamné la commune à verser la somme demandée à la société Al Renov'.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2200588(TA54-2200588)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 29 décembre 2021 du maire de Bayon interdisant tout stationnement sur le chemin communal du Gué du Millet. Saisi en excès de pouvoir par la SARL Garage Sylvestre, le tribunal a jugé que cette interdiction générale et absolue était disproportionnée au regard de l'objectif de sécurité et de commodité de la circulation. Il a estimé que des mesures moins restrictives auraient suffi à garantir la libre circulation sur cette voie peu fréquentée, entachant ainsi l'arrêté d'une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA54-2201239(TA54-2201239)

Le Tribunal Administratif de Nancy a condamné la commune de Géry à verser 228 euros à la société Klekoon au titre d’un abonnement à une plateforme de dématérialisation, tacitement reconduit pour la période du 12 juin 2021 au 11 juin 2022. La commune n’ayant pas dénoncé le contrat dans le délai de préavis de deux mois prévu par la clause contractuelle, ni contesté la réalité de la prestation, sa responsabilité contractuelle a été engagée. La somme due est assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 décembre 2021, avec capitalisation annuelle à partir du 28 décembre 2022. La décision applique les principes du droit des contrats (code civil) et l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais d’instance.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2301124(TA54-2301124)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. F, capitaine de police, contestant plusieurs arrêtés préfectoraux le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'irrégularité de l'avis du comité médical, et une erreur de droit relative à la durée de la disponibilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2403564(TA54-2403564)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Joudreville sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Victor Hugo, appartenant à Mme I E, susceptible de présenter un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, chargé notamment de décrire l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402667(TA54-2402667)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante monténégrine, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, pour finalement les écarter et confirmer la légalité de l'arrêté attaqué.

5 décembre 2024Résumé IA
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