LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 227/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402610(TA54-2402610)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. H et de Mme G C, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 29 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de leur fille mineure demandeuse d'asile en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de droit d'être entendu, et de la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été maintenues.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201840(TA54-2201840)

Le Tribunal Administratif de Nancy a condamné le centre hospitalier intercommunal des hôpitaux du massif des Vosges à rembourser au Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions la somme de 14 162,50 euros, versée à un aide-soignant agressé par un patient durant son service. Le tribunal a jugé que l'hôpital, en tant qu'employeur public, était tenu de réparer le préjudice subi par son agent en vertu de l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Le Fonds, subrogé dans les droits de la victime conformément à l'article 706-11 du code de procédure pénale, était donc fondé à réclamer le remboursement de l'indemnité versée.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2202194(TA54-2202194)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son imposition distincte de son épouse au titre de l'impôt sur le revenu pour 2020. M. A soutenait que la cohabitation n'avait cessé qu'en janvier 2021, mais l'administration fiscale estimait que les conditions de l'imposition distincte prévues au 4 de l'article 6 du code général des impôts étaient remplies. Le tribunal a constaté que les époux avaient attesté d'une séparation au 7 août 2020 et que chacun avait souscrit une déclaration de revenus personnelle. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant l'imposition distincte.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2402255(TA54-2402255)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision implicite de rejet du préfet de Meurthe-et-Moselle et la condamnation de l’État à lui verser 28 104 euros. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2403264(TA54-2403264)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux demandant le dégrèvement de sa taxe foncière pour 2024. Par un courrier du 3 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 décembre 2024.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300168(TA54-2300168)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, agent contractuel recrutée comme accompagnante d'élèves en situation de handicap, contestant son licenciement intervenu pendant la période d'essai. La requérante s'est désistée de ses demandes indemnitaires, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de la décision de licenciement du 8 décembre 2022, jugeant que la période d'essai était légalement prévue par le contrat et que la décision, motivée, n'était pas abusive. La solution s'appuie sur l'article L. 917-1 du code de l'éducation et l'article 9 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403525(TA54-2403525)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 25 novembre 2024 à 22h25, faisant courir le délai de recours de 48 heures prévu à l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). À titre subsidiaire, il a estimé que la décision d'éloignement était fondée, M. B constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française en raison de condamnations pour violences sur son ex-conjointe et sa fille. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation) ont été écartés comme infondés.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403510(TA54-2403510)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’expulsion du préfet de l’Aube, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée était l’Aube, relevant du ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par conséquent, l’ordonnance a transmis le dossier à cette juridiction.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402700(TA54-2402700)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 6 août 2024 leur refusant un titre de séjour et leur imposant une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA (pour M. B, en raison de l'indisponibilité alléguée d'un traitement médical dans son pays d'origine) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202150(TA54-2202150)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A C, accompagnante d'élèves handicapés, pour contester un titre de perception émis le 1er décembre 2021 visant à récupérer un indu de rémunération (3 396,42 €) et des indemnités journalières de sécurité sociale (3 313,95 €). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la partie du litige relative aux indemnités journalières, renvoyant ce contentieux au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant l'indu de rémunération, le tribunal a rejeté la requête, jugeant le titre de perception suffisamment motivé au regard de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, et a écarté le moyen tiré de la tardiveté de la réclamation.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201983(TA54-2201983)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la société Medotels, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises pour les années 2020, 2021 et 2022. La société exploitant une maison de retraite à Laxou, elle remettait en cause les termes de comparaison retenus par l’administration pour évaluer la valeur locative de son établissement, ainsi que la pondération des surfaces. Le tribunal a jugé que les locaux types n°55 et n°61 du procès-verbal C de Laxou constituaient des termes de comparaison pertinents, et que la pondération des surfaces opérée par l’administration était conforme aux règles applicables. La solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens imposables à la cotisation foncière des entreprises.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402615(TA54-2402615)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation en raison de ses diplômes et de la possibilité d'exercer un métier en tension. Le tribunal a jugé que cet argument était insuffisant pour établir une erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402712(TA54-2402712)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 6 août 2024 leur refusant un titre de séjour et leur imposant une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour M. B, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été maintenues.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402609(TA54-2402609)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. H et de Mme G C, qui contestaient les arrêtés du 29 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence, au droit d'être entendu et à la situation de leur fille mineure demandeuse d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402889(TA54-2402889)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C et de Mme A épouse C contre des arrêtés de la préfète des Vosges du 20 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte et à la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402890(TA54-2402890)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C, ressortissants étrangers, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation ou de la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité des mesures d’éloignement prises par la préfète des Vosges sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402950(TA54-2402950)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant sur les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, a annulé les arrêtés du 9 août 2024 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur avait refusé un titre de séjour et les avait obligés à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'administration d'avoir communiqué aux requérants l'avis motivé de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé les intéressés d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation des décisions contestées.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402951(TA54-2402951)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant sur les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B, ressortissants arméniens, a annulé les arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 9 août 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l’administration d’avoir communiqué aux requérants l’avis motivé de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé les intéressés d’une garantie substantielle, entraînant l’annulation des décisions contestées.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2400194(TA54-2400194)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la société Medotels, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020, 2021 et 2022, concernant un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) situé à Laxou. La société soutenait que la valeur locative de son bien devait être évaluée par comparaison avec d’autres locaux types, notamment ceux abritant une activité similaire de maison de retraite, et contestait la pondération des surfaces retenue par l’administration. Le tribunal a jugé que les locaux types proposés par la société n’étaient pas pertinents et que la méthode de comparaison utilisée par l’administration, fondée sur les locaux types n°55 et n°61 du procès-verbal C de la commune, était régulière, ces locaux présentant des caractéristiques physiques et une situation économique analogues. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge fiscale, sur le fondement des articles 1467 et suivants du code général des impôts relatifs à la détermination de la valeur locative des biens imposables.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403556(TA54-2403556)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat relative à la prime de transition énergétique pour un logement situé à Spicheren (Moselle), a estimé que le litige portait sur une décision concernant un immeuble. En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en raison de la localisation de l’immeuble dans le ressort de cette juridiction.

6 décembre 2024Résumé IA
← Précédent224225226227228229230Suivant →Page 227/627
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions