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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. et Mme I contre un permis de construire une maison d'habitation délivré par le maire de Thil à M. G. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’autorité signataire, un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UC 3 et UC 4 du plan local d’urbanisme intercommunal. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, admis l’intervention de M. C, et a envisagé un sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation des vices identifiés. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant sollicité les observations des parties sur cette possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI du Canal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de La Vôge-les-Bains du 5 juillet 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société d'effectuer des travaux de mise en sécurité sur un immeuble dangereux, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement justifié l'urgence et la nécessité des mesures prescrites, en se fondant sur un rapport d'expertise concluant à un danger imminent pour la sécurité publique. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de mise en sécurité et rejette l'ensemble des moyens de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier volontaire, contestant son arrêté de cessation d'activité et sa nomination à l'honorariat par le SDIS de la Meuse. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 25 novembre 2021 pour vice de procédure, faute de saisine préalable du comité consultatif départemental des sapeurs-pompiers volontaires, en méconnaissance de l'article R. 723-73 du code de la sécurité intérieure. Par voie de conséquence, l'arrêté du 29 mars 2022 a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B, ressortissant congolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légales. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme E, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le département des Vosges. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles, le code des relations entre le public et l'administration, et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la CEDH (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2017, l'absence d'intégration professionnelle ou sociale, et l'absence de ressources ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant la délivrance d'un titre de séjour. Il a également jugé que la scolarisation des enfants pouvait se poursuivre dans le pays d'origine et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Frouard et de la communauté de communes du bassin de Pompey pour un défaut d'entretien de la voie publique suite à une chute imputée à un nid de poule. Le juge a rappelé qu'il incombe à la victime de prouver le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage, ce que Mme B n'a pas réussi à établir malgré la reconnaissance de la présence de nids de poule par le maire. En conséquence, la responsabilité des collectivités n'a pas été retenue et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour son parcours de formation, et le délai de trois ans pris par la préfète pour réexaminer sa demande après une précédente injonction du tribunal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés avait déjà suspendu les effets de l'arrêté et ordonné la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme et M. B, ressortissants kosovins, qui contestaient un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la communauté de communes du Pays de Montmédy d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin d’évaluer l’état de deux immeubles menaçant la sécurité publique à Marville. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 décembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune expertise n’a donc été ordonnée.
Licenciement d’un agent contractuel territorial par le maire de Vandœuvre-lès-Nancy. Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête en annulation. Il juge que la décision, fondée sur l’article 4 du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif à la période d’essai, est suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de la procédure disciplinaire (articles 36-1 et 37 du même décret) sont inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de Mme B A, qui contestait l'arrêté du 20 mai 2022 de la préfète de la Meuse déclarant non réalisable son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal applique les articles L. 111-11 et L. 332-6 du code de l'urbanisme, estimant que le raccordement au réseau électrique nécessite des travaux d'extension ou de renforcement du réseau public, et que l'autorité compétente n'a pas été en mesure d'indiquer les délais et la collectivité responsable pour ces travaux. Les arguments de la requérante, notamment l'engagement du maire pour les raccordements en eau et électricité, sont jugés insuffisants pour remettre en cause la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral mettant en œuvre des décisions d'éloignement prises par les autorités allemandes et néerlandaises. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de cette même convention a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant estonien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations. Sur le fond, le tribunal a considéré que la menace pour l'ordre public était établie, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant macédonien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le requérant soutenait que la préfète ne démontrait pas de perspective raisonnable d'éloignement, faute de démarches pour obtenir un laissez-passer consulaire. Le tribunal a jugé que, M. A faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise depuis moins de trois ans et confirmée par un jugement, l'administration justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant portugais né en France, contestant un arrêté du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trente-six mois, ainsi qu'un arrêté de renouvellement d'assignation à résidence du 19 novembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté concernant l'arrêté du 9 octobre 2024, en application des articles L. 251-7, L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours de sept jours n'ayant pas été respecté. Pour l'arrêté du 19 novembre 2024, le tribunal a également rejeté les conclusions, estimant que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du 22 novembre 2024 de la préfète des Vosges l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a annulé les deux arrêtés, considérant que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa présence prolongée en France et de son mariage avec une ressortissante française.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles relatifs à l'obligation de quitter le territoire français et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants kosovins, qui contestaient les arrêtés du 1er août 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et leur opposant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la demande de suspension de la mesure d’éloignement dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile était infondée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C, ressortissants étrangers, d’un recours pour excès de pouvoir contre les arrêtés du 14 mai 2024 par lesquels la préfète des Vosges leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour pour M. C. Les requérants invoquent notamment l’irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et des erreurs de droit et de fait. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.