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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B, ressortissant congolais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant, entré de France depuis l'Ukraine, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a jugé que les requêtes étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, les décisions implicites étant nées le 11 mai 2023 et les recours n'ayant été introduits que le 14 mai 2024, soit au-delà du délai de deux mois. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond. Cette solution s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, de nationalité arménienne, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, les requérants n’ayant pas sollicité ce fondement. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour et de la scolarisation des enfants. Les requêtes ont été jointes et rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, de nationalité arménienne, qui contestaient les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 435-1 était inopérant, les requérants n'ayant pas sollicité un titre sur ce fondement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, de nationalité turque, qui contestait le refus du préfet de la Meuse de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que les ressources de M. C, inférieures au SMIC sur la période de référence, n’étaient pas suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCCV Mélodie d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ecrouves refusant un permis d’aménager pour un lotissement de douze lots. La société invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 410-1, L. 111-11, R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité du refus de permis. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le maire d'Haréville-sous-Montfort a exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. La juridiction relève que cette décision ne mentionnait pas le prix d'acquisition proposé par la commune, en méconnaissance des articles R. 213-8 et L. 213-2 du code de l'urbanisme. Faute d'indication du prix dans le délai légal de deux mois suivant la déclaration d'intention d'aliéner, l'acte ne constitue pas une décision faisant grief et est donc annulé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier volontaire, contestant son arrêté de cessation d'activité et sa nomination à l'honorariat par le SDIS de la Meuse. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le SDIS, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 25 novembre 2021 pour vice de procédure, en l'absence de saisine obligatoire du comité consultatif départemental des sapeurs-pompiers volontaires, en méconnaissance de l'article R. 723-73 du code de la sécurité intérieure. Par voie de conséquence, l'arrêté du 29 mars 2022 portant nomination à l'honorariat a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Eglise chrétienne du centre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d'Ecrouves de lui délivrer un permis de construire pour transformer une discothèque en lieu de culte. Le tribunal a examiné la légalité de la décision de rejet, fondée sur l'incomplétude du dossier de demande. Il a jugé que la demande de pièces complémentaires, notamment une analyse de compatibilité avec une canalisation de transport, n'était pas requise par l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme en cas de changement de destination, et que le motif de refus tiré de la non-compatibilité avec le futur plan local d'urbanisme intercommunal était insuffisamment motivé. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de rejet du 31 mai 2023 et du 5 juillet 2023.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Mihiel imposant des prescriptions sur la couleur des menuiseries de son habitation, en application de l'article UC 4-2 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que ces prescriptions étaient légalement applicables à la zone UC, sans nécessité de situer le bien dans un site patrimonial remarquable. Il a également écarté l'argument tiré d'une autorisation tacite antérieure pour une couleur non conforme, estimant que cela aggraverait la non-conformité au PLU. Enfin, la décision n'imposait pas le remplacement de la fenêtre de la salle de bains, déjà non conforme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Immo XS d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la communauté de communes du territoire de Lunéville à Baccarat (CCTLB) de procéder à la vente de parcelles, malgré une délibération du 23 janvier 2020 autorisant la cession. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le président de la CCTLB était compétent pour refuser d’exécuter une délibération entachée d’illégalité, car le prix de vente fixé était inférieur à la valeur vénale du bien, constituant une cession à vil prix prohibée. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif relatifs à l’exécution des délibérations et à la protection des deniers publics, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme I contestant le permis de construire une maison d'habitation délivré par le maire de Thil à M. G. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, jugeant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. Il a ensuite analysé les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure, de l’incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles UC 3 et UC 4 du plan local d’urbanisme intercommunal. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation des vices identifiés dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Moselle à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait présenté, dans la même instance, des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble de la demande par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle l’assignant à résidence pour un an. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance sur le fondement de l’article 37-1 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejeté. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association « Le Complexe Vosgien » qui demandait la suspension de l’arrêté municipal du 28 octobre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour l’association de justifier par des pièces comptables les conséquences économiques graves et immédiates alléguées, notamment la perte de 40 % de son chiffre d’affaires liée aux fêtes de fin d’année. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait une décision d’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En l’absence de réponse, le désistement a été considéré comme pur et simple, et l’ordonnance en donne acte.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Nancy le réintégrant dans son cadre d'emploi à compter du 1er juillet 2024. Le requérant invoquait uniquement son statut d'accident du travail, mais ce moyen a été jugé inopérant car sans incidence sur la légalité de l'arrêté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire a été tranchée par ordonnance, la requête ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.
Suspension de décision implicite de rejet de titre de séjour. Tribunal administratif de Nancy. Requête rejetée pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Application de l'article L. 522-3 du même code.