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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et contre une décision de maintien en rétention administrative. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu’une erreur de fait sur sa nationalité (soudanaise et non tchadienne). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la nationalité tchadienne était établie par le fichier Visabio, et que les risques allégués en cas de retour au Tchad n’étaient pas démontrés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a constaté que ce désistement d’instance était sans obstacle et en a donné acte. Aucune autre mesure n’a été prononcée, la requête étant ainsi close.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société Bati Vologne SARL contestant la procédure de passation du lot n°1 du marché de mise en accessibilité de la mairie de Barbey Seroux. La requête a été jugée irrecevable car le marché avait déjà été signé avant son introduction, en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative qui impose de saisir le juge avant la conclusion du contrat. Les moyens soulevés par la société requérante, notamment sur la régularité de la négociation et la transparence de la procédure, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 l'assignait à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de date et l'irrégularité de la notification, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise par la préfète.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD CT 54, qui demandait d'enjoindre au département de Meurthe-et-Moselle de réexaminer l'indemnisation des formateurs internes. Le juge a constaté que les conclusions du syndicat, présentées uniquement à fin d'injonction sans être fondées sur un recours contre une décision administrative préalable, ne respectaient pas les conditions de recevabilité prévues à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction complémentaire. Les conclusions du département tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Ville Houdlémont d’une demande d’injonction visant à faire retirer une tonne à lisier et des végétaux obstruant un chemin communal, sous astreinte. La juridiction a constaté que la commune ne justifiait pas d’une délibération du conseil municipal autorisant le maire à agir en justice en qualité de demandeur, comme l’exigent les articles L. 2132-1 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales. Malgré une invitation à régulariser, la commune n’a produit qu’une délibération antérieure et non conforme. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de Cirey-sur-Vezouze. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'EARL de la Horgne, qui contestait un courrier de l'agence de services et de paiement du 12 janvier 2022 lui demandant le remboursement d'un trop-perçu d'aides agricoles européennes pour les campagnes 2015 à 2017. Le tribunal a jugé que ce courrier, notifiant des ordres de recouvrer émis antérieurement, était un acte purement informatif dépourvu de caractère décisoire. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de l'EARL au titre des frais d'instance a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Italie pris par la préfète du Bas-Rhin, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège se situe dans le ressort de ce dernier.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2) concerne un litige fiscal relatif à la requalification en revenus imposables d’une somme de 176 750 euros en espèces, découverte lors d’un contrôle douanier en France, sur le fondement de l’article 1649 quater A du code général des impôts. Les requérants contestaient leur imposition supplémentaire à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2017, en soutenant notamment que la somme n’avait pas été transférée à l’étranger et qu’elle provenait de retraits bancaires et d’une cession immobilière déjà imposés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n’avaient pas rempli leurs obligations déclaratives prévues à l’article L. 152-1 du code monétaire et financier, et qu’ils n’apportaient pas la preuve contraire permettant d’écarter la présomption légale de revenu imposable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté, par ordonnance, le recours pour excès de pouvoir de l'association Cercle Sportif Progrès Réhon contre l'arrêté municipal du 26 juin 2024 réglementant l'accès et l'utilisation du stade communal Pierre Broséus. L'association invoquait une incompatibilité de l'arrêté avec son activité et un abus de pouvoir du maire. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation du CHRU de Nancy à lui verser 20 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit au soutien des conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un titre exécutoire du 26 juin 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné à l'article R. 412-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle de classer sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a enregistré la demande et délivré un récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de la SAS Financière de l'Ell, qui contestait un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux d'aménagement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par une candidate contestant la nullité de l'épreuve du grand oral du baccalauréat et une interdiction d'examen d'un an. En cours d'instance, l'administration a retiré la sanction de manière définitive. Le juge, constatant que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat CGT de la Ville de Nancy qui demandait d’ordonner à la commune la tenue d’une F3SCT extraordinaire. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la requérante se bornant à évoquer une demande restée sans réponse. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d'une demande en décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour 2018. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal, en application de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l'annulation des décisions de la commission départementale d'aménagement foncier de la Meuse du 12 juillet 2022 modifiant le projet parcellaire de l'opération d'aménagement foncier de Dannevoux. Le tribunal a jugé que la requête collective était recevable, car les décisions attaquées présentaient un lien suffisant entre elles. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance de la règle d'équivalence des apports et attributions prévue à l'article L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes des requérants.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'une demande en décharge partielle de sa cotisation d'impôt sur le revenu pour l'année 2023. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d'office de M. A.... La solution retenue est donc le rejet de la requête par désistement tacite.