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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. G C, M. A C et Mme E, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet de la Meuse du 28 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une violation de leur droit d'être entendu, et des risques en cas de retour en Arménie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes de la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Meuse du 25 novembre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour trente jours. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit à être entendue et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait concernant la résidence de sa fille, et les a écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux mesures d'éloignement des citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin fixait l'Angola comme pays de destination pour l'éloignement de M. C. Le tribunal a jugé que la préfète avait inexactement appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il était constant que M. C n'était pas de nationalité angolaise, l'Angola ayant refusé de délivrer un laissez-passer consulaire. En l'absence de preuve de sa nationalité ou d'un document de voyage valide, la fixation de l'Angola comme pays de renvoi était illégale.
Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte d'Or obligeait M. A, ressortissant paraguayen, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que le préfet avait inexactement appliqué les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve suffisante que le comportement de M. A constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et les conclusions du préfet au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ingénieur des travaux publics de l'État, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général du CEREMA du 29 mars 2022, en tant qu’il refusait de le dispenser de son obligation de servir l’administration à l’issue d’un congé de formation professionnelle. Le requérant soutenait que ce refus constituait un retrait d’une décision créatrice de droits, qui aurait dû être motivé. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 20 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme et M. B de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 9 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la motivation et la proportionnalité des décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient suffisamment motivées et conformes aux textes applicables, notamment le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. G C, M. A C et Mme E, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Meuse du 28 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Les requérants, de nationalité arménienne, invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d’être entendu et des risques en cas de retour en Arménie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait pu légalement traiter la demande comme une première demande, car elle avait été présentée après l'expiration du titre de séjour, conformément à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du même code, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A. La requérante n'a pas établi l'existence d'une décision de refus, la préfecture ayant au contraire informé l'intéressée de son intention de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Faute de décision contestée identifiable, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’expulsion du préfet de la Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SMABTP, assureur, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la garantie du cabinet Malot et Associés et de la société Couvretanche pour des désordres affectant une salle multi-activité. La SMABTP s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société Malot De Becker, qui s’est également désistée de ses propres conclusions. Par ordonnance du 18 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées relative à l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), s’est déclaré incompétent. Se fondant sur les articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, il a jugé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au tribunal judiciaire d’Épinal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante croate, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d’un an. La magistrate déléguée a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la violation du droit à la vie privée et familiale, ainsi que l’erreur d’appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et la durée de l’interdiction de retour. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme E pour contester le placement de ses enfants par le service de l'aide sociale à l'enfance, en exécution d'un jugement du juge des enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles 375-1 et suivants du code civil, les décisions d'assistance éducative relèvent du seul contrôle du juge des enfants, juge judiciaire. Par conséquent, la contestation de Mme E doit être portée devant la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Vosges de lui accorder la carte "mobilité inclusion" stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En l'absence de preuve de ce recours, la décision initiale n'était pas susceptible d'être déférée au juge. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant une décision de la Maison départementale des personnes handicapées de Meurthe-et-Moselle. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni complété la motivation de sa requête, malgré une demande de régularisation qui lui a été adressée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du président du conseil départemental des Vosges de lui accorder la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En l'absence de preuve de ce recours, la décision initiale n'était pas susceptible d'être déférée au juge. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus du département des Vosges de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte sollicitée à M. B. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme D A, ressortissante tchadienne, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre une décision de maintien en rétention administrative. La magistrate déléguée a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la violation du droit à la vie privée et familiale, et de l’erreur de fait sur la nationalité, en retenant que la requérante n’établissait pas sa nationalité soudanaise et que les risques allégués au Tchad n’étaient pas démontrés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’