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Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait la date de prise d'effet d’un retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a estimé que les conclusions du requérant, visant à modifier la date de notification d’une décision administrative, ne relevaient pas du recours pour excès de pouvoir. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, décidée par la préfète des Vosges le 8 février 2023. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la durée de la suspension n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que les conséquences personnelles défavorables étaient inopérantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois par le préfet de la Meuse, en raison d’un usage de stupéfiants. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment les analyses toxicologiques négatives postérieures et les difficultés professionnelles, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision. La solution retenue est un rejet sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 18 avril 2024 invalidant ses résultats à l’épreuve théorique du permis de conduire. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, sous peine de désistement. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz refusant de réviser son affectation pour l'année 2024-2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit ou de fait, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'ordonnance a prononcé le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, représentant syndical, contestant la nouvelle organisation des cycles de travail au foyer d’accueil médicalisé de Bayon. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la seule entrée en vigueur prochaine de la mesure ne suffisant pas à la caractériser, et les allégations de risques pour la santé et la sécurité n’étant pas étayées. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui retirant le bénéfice de l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. La requérante soutenait que la fraude alléguée n’était pas établie à son encontre. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. C, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2024 du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence dans l'attente de son transfert vers la Roumanie, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir. Il juge que l’assignation est légale au regard des articles L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement (UE) n°604/2013, la perspective d’éloignement restant raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du 27 août 2024 fixant le plan de chasse annuel de l’ACCA de Lavoye. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l’environnement et des engagements de la fédération des chasseurs. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour huit mois. Le requérant invoquait son absence de refus d'obtempérer et les difficultés personnelles liées à cette suspension. Le juge a estimé que ces arguments étaient inopérants pour apprécier la légalité de la décision préfectorale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de placement à l’isolement. Constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement, faute pour M. B d’avoir répondu à la demande de confirmation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de Meurthe-et-Moselle ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnalisée au logement. En cours d'instance, la caisse a accordé une remise totale de la dette, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation dans le délai d'un mois, Mme B est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A pour contester des décisions de la CAF de Meurthe-et-Moselle n’accordant qu’une remise partielle de dettes d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale, ce qui a conduit le tribunal à demander à Mme A de confirmer le maintien de sa requête. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise Jean Lefèbvre. Celle-ci contestait le rejet de l'offre de son groupement pour le lot n°2 d'un marché d'entretien routier, au motif que l'acheteur avait éliminé le pli déposé par la société mandataire, Eurovia Alsace Lorraine, en application de l'article 6 du règlement de la consultation qui imposait le dépôt d'un dossier unique pour tous les lots. Le tribunal a considéré que l'acheteur n'avait pas commis de manquement en ne distinguant pas les soumissionnaires sur la plateforme PLACE, dès lors que le règlement de la consultation faisait obstacle à la prise en compte du pli litigieux.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", dont la délivrance avait été annoncée en juin 2024, ou à défaut un récépissé. Le juge des référés constate que la requérante ne justifie pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence impliquant une intervention dans les quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés du 8 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'illégalité de la garde à vue, de l'erreur de droit (visant l'accord franco-algérien), de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. C, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. H, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas établis faute de preuve d'une communauté de vie avec son épouse française et de contribution à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. H.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'absence de signature manuscrite sur l'arrêté ne constituait pas un vice de forme, et que la situation de demandeur d'asile sous procédure Dublin ne faisait pas obstacle à une mesure d'assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit fait application de l'article 31 de la convention de Genève.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de prestations sociales (prime d'activité, APL, RSA, allocations familiales) notifiés par la CAF de Meurthe-et-Moselle. Concernant l'indu d'allocations familiales, le juge s'est déclaré incompétent, ce litige relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour les autres indus, la demande de remise de dette a été jugée irrecevable faute de décision préalable de l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, un ressortissant étranger, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient légales. Il a notamment considéré que le refus d'enregistrement de ses demandes de titre de séjour ne constituait pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.