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Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement (1 460 euros) émanant de la caisse d’allocations familiales des Vosges. La requérante s’est désistée de l’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements. Aucun texte substantiel relatif à l’aide au logement n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de versement du fonds de solidarité logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la présence de sa famille en France et l'absence d'attaches en Espagne pour demander l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que M. C n'établissait pas la réalité, l'intensité ou l'ancienneté des liens familiaux allégués, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de cette clause. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de classement sur un emploi en détention. Il a jugé qu’un simple refus de classement constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte à une liberté ou un droit fondamental, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 412-1 et suivants du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. C, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 24 mois, et l'assignant à résidence. Le requérant soulevait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit (visant l'accord franco-algérien au lieu de la convention franco-tunisienne), et l'illégalité de la garde à vue préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'erreur de visa était une simple erreur matérielle sans incidence sur la légalité, et que la menace à l'ordre public était établie. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement d'instance du CROUS de Lorraine, qui avait initialement demandé l'annulation d'une stipulation d'une convention de location conclue en 1993 avec la société 3F Résidences. Le désistement, accepté par la partie défenderesse, a été jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité par le CNAPS. Après avoir été relaxé des faits reprochés et avoir récupéré sa carte, M. A a demandé la clôture du dossier, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la région Grand Est l’affectant à un poste d’agent technique spécialisé. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 23 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'état de santé de sa fille et sa vie familiale en France. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel avait été régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision d'assignation à résidence a été jugée légale et proportionnée, sans méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres exécutoires émis par le service départemental d’incendie et de secours de la Meuse, portant sur le remboursement de sommes indues pour un total de 12 103,57 euros. En cours d’instance, M. B s’est acquitté de l’intégralité des sommes réclamées, rendant sans objet ses conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 23 décembre 2024, la magistrate désignée a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées, le SDIS n’étant pas la partie perdante et les circonstances ne justifiant pas de condamnation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office public de l'habitat Vosgelis, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant une chaufferie (explosion de chaudière, émanation de monoxyde de carbone) survenus après réception. Le tribunal a retenu la responsabilité décennale des constructeurs (architecte, société Euro Chauff, Bureau Veritas) sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, et la responsabilité contractuelle de la société Solorec pour défaut d'entretien. Il a condamné in solidum l'architecte et les sociétés Euro Chauff et Bureau Veritas à verser 239 226,50 € à l'office, et la société Solorec à verser 37 335,93 €, au titre des travaux de reprise, du surcoût énergétique et du préjudice de jouissance. Les demandes de la SMACL Assurances ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes émis par la commune de Bar-le-Duc à l’encontre de la société Cabinet Mangin géomètres experts, pour un montant de 69 360,59 euros. La société invoquait l’urgence en raison de son incapacité financière à payer, mais n’a pas suffisamment démontré une atteinte grave à sa situation, se bornant à produire un avis de gestion par un administrateur provisoire. Le juge a donc estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme et M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 9 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que la motivation insuffisante des décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient légales. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l’interdiction de retour, cette mesure n’ayant pas été prononcée dans les arrêtés contestés.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme Weislinger, secrétaire administrative, contestant la modification de sa fiche de poste et le retrait de certaines de ses missions. Le tribunal a rappelé que les mesures modifiant les tâches d’un agent sans porter atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités constituent des mesures d’ordre intérieur insusceptibles de recours. En l’espèce, il a jugé que la nouvelle fiche de poste, bien que différente, n’emportait pas de perte substantielle de responsabilités ou de rémunération pour l’agent. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, gérant de la société "Barbier Thermale", qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2021 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois pour travail dissimulé. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que M. A, en tant que gérant, ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir en son nom propre contre une décision visant la société. L'intervention volontaire de la société a également été déclarée irrecevable. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. G C, M. A C et Mme E, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Meuse du 28 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants, de nationalité arménienne, invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d’être entendu, et des risques en cas de retour en Arménie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les requérants n’établissaient pas de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne en situation irrégulière, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité de réaliser des stages pour valider sa quatrième année de médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du maintien en situation irrégulière de l'intéressée depuis 2022 et du délai restant avant le stage litigieux. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme et M. B contre des arrêtés préfectoraux refusant la délivrance d’un titre de séjour et ordonnant leur éloignement. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la préfète n’avait pas commis d’illégalité. Les décisions attaquées ont donc été confirmées, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.