LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 216/627

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2200430(TA54-2200430)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2200430 et n° 2200431) par Mme B et M. C, visant à contester des autorisations d'urbanisme délivrées par le maire de Saint-Nabord à M. D. La première requête demande l'annulation d'un permis de construire un appentis (arrêté du 27 octobre 2021), tandis que la seconde conteste une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (arrêté du 3 mai 2021) et le refus de son retrait. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, des articles N1 et N2 du PLU, ainsi qu'une fraude concernant la démolition préalable du bâtiment existant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2200398(TA54-2200398)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SAS VosgesNeige, qui contestait le refus du préfet des Vosges de lui accorder une dérogation aux règles d'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (PMR) concernant la piscine de son établissement. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la société ne démontrait pas l'existence de contraintes techniques ou d'un coût disproportionné justifiant une dérogation au titre de l'article R. 164-3 du code de la construction et de l'habitation. La proposition de substitution (accès à la piscine municipale) n'a pas été retenue comme équivalente. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 27 juillet 2021 et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2302227(TA54-2302227)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme C, assistante familiale, contre les décisions du président du conseil départemental de la Meuse du 24 mai 2023 lui retirant son agrément et du 31 mai 2023 prononçant son licenciement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-10 et R. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401584(TA54-2401584)

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de perspectives réelles d'intégration professionnelle et de transfert de ses intérêts personnels et familiaux en France. La requête est rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401806(TA54-2401806)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFPRA était légale, car M. D n'avait pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires auprès des autorités russes, notamment en saisissant un tribunal civil russe comme cela lui avait été conseillé, pour établir son identité et sa nationalité. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent que le demandeur prouve qu'aucun État ne le considère comme son ressortissant.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402083(TA54-2402083)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient les décisions implicites de refus de titre de séjour nées du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle sur leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de leur situation et de l'absence d'éléments suffisants pour justifier une admission exceptionnelle. Les requêtes ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la préfète.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402084(TA54-2402084)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, contestant les décisions implicites de refus de titre de séjour nées du silence de la préfète de Meurthe-et-Moselle sur leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions implicites ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation et de leurs précédents refus de séjour assortis d'obligations de quitter le territoire.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402374(TA54-2402374)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus de titre de séjour du 17 juillet 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2201465(TA54-2201465)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2022 du maire de Nancy établissant le tableau d'avancement au grade d'agent de maîtrise principal pour 2022, sur lequel il ne figurait pas. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des dispositions relatives à la décharge syndicale et une discrimination. Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas la condition de quatre ans de services effectifs en qualité d'agent de maîtrise, requise par l'article 13 du décret du 6 mai 1988, en raison de ses périodes de décharge syndicale totale, et que l'autorité territoriale n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 413-1, L. 522-24 et L. 522-28 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 13 du décret n° 88-547.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402375(TA54-2402375)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus de titre de séjour du 17 juillet 2024. Les juges ont estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Pour M. D, l'avis du collège de médecins de l'OFII a été jugé régulier. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2201652(TA54-2201652)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B de recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Saint-Mihiel approuvant le plan local d'urbanisme (PLU). M. B s'est désisté de son recours contre la délibération du 25 novembre 2021, ce dont le tribunal lui a donné acte. Concernant la délibération du 7 juin 2022, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d'information des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et a jugé que la note de synthèse fournie était suffisante. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B dirigées contre la délibération du 7 juin 2022.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402571(TA54-2402571)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme G épouse E et de M. I E, qui contestaient les arrêtés du 12 juin 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle leur refusant un titre de séjour et leur opposant une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leur enfant (article 3-1 de la Convention de New York). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité, au défaut de motivation et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402606(TA54-2402606)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosniaque, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et que la commission n'avait pas à être saisie. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de M. B.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2201890(TA54-2201890)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B de deux requêtes en excès de pouvoir visant l’annulation de délibérations du conseil municipal de Saint-Mihiel approuvant le plan local d’urbanisme (PLU). M. B s’est désisté de son recours contre la délibération du 25 novembre 2021, ce dont le tribunal lui a donné acte. Concernant la délibération du 7 juin 2022, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence d’information suffisante des conseillers municipaux en application des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2201929(TA54-2201929)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, conseillère territoriale socio-éducative, qui contestait le refus du département de Meurthe-et-Moselle de l'intégrer directement dans le cadre d'emplois des attachés territoriaux. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de la délibération ouvrant le poste à deux cadres d'emplois, car cette délibération n'était pas la base légale de la décision de refus d'intégration. Il a également estimé que les deux cadres d'emplois n'étaient pas d'un niveau comparable au sens de l'article L. 511-6 du code général de la fonction publique, ce qui ne permettait pas une intégration directe. Enfin, le moyen fondé sur le principe "à travail égal, salaire égal" a été écarté comme inopérant.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2203071(TA54-2203071)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du syndicat autonome des sapeurs-pompiers professionnels de Meurthe-et-Moselle, qui demandait l’annulation des décisions du président du conseil d’administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle refusant de modifier son règlement intérieur. Le syndicat contestait les articles 2 et 4 de ce règlement, estimant qu’ils méconnaissaient les décrets n° 2001-1382 du 31 décembre 2001, n° 85-1250 du 26 novembre 1985 et n° 2000-815 du 25 août 2000, notamment en intégrant les jours de fractionnement dans les 35 jours de congés annuels et en fixant un temps de travail annuel de 2 148 heures incluant ces jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative, et a rejeté l’ensemble des conclusions du syndicat, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203138(TA54-2203138)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Bar-le-Duc. Le tribunal a reconnu le caractère nosocomial de l’infection, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité la responsabilité de l’établissement. Il a accordé une indemnité de 6 200 euros, correspondant aux seuls préjudices directement imputables à l’infection (déficit fonctionnel temporaire partiel, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire et déficit fonctionnel permanent), et a rejeté les demandes au titre du déficit fonctionnel temporaire total et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2203430(TA54-2203430)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 décembre 2021 et son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait la présomption d'imputabilité au service et l'absence de faute personnelle, faute d'équipement de protection adapté fourni par son employeur, la communauté de communes du Bassin de Pompey. Le tribunal a constaté que les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire avaient été implicitement retirés par un arrêté postérieur du 31 mars 2023 la plaçant en congé de longue maladie, emportant disparition rétroactive des actes contestés. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond du litige relatif à l'imputabilité au service.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402792(TA54-2402792)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire fixant le pays de renvoi suite à son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire (délégation valide), de défaut de motivation (décision suffisamment motivée) et de notification dans une langue incomprise (moyen inopérant). Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté faute de précisions suffisantes. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA54-2303371(TA54-2303371)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A, assistante de service social en collèges, contestant le refus du recteur de l'académie de Nancy-Metz de lui verser le complément indemnitaire prévu par le décret n°2020-1152 du 19 septembre 2020. Mme A a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 48, I, C de la loi n°2020-1576 du 14 décembre 2020, au motif qu'il instaurerait une différence de traitement contraire au principe d'égalité entre les assistants de service social d'un même corps, selon qu'ils exercent ou non dans les établissements listés par le décret. Le tribunal a examiné la recevabilité de cette QPC, en vérifiant notamment son caractère sérieux et son applicabilité au litige. La décision finale sur le renvoi de la QPC au Conseil d'État n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a procédé à l'analyse des conditions posées par l'article 61-1 de la Constitution et l'ordonnance n°58-1067 du 7 novembre 1958.

30 décembre 2024Résumé IA
← Précédent213214215216217218219Suivant →Page 216/627
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions