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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 215/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403750(TA54-2403750)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les éléments invoqués (mariage et enfants français) ne constituaient pas des circonstances nouvelles postérieures à l'arrêté. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, d'injonction et de suspension, fondé sur les articles L. 922-2 et R. 922-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403785(TA54-2403785)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen complet de la situation. Le tribunal a également estimé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et de venir de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403879(TA54-2403879)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403866(TA54-2403866)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension des décisions préfectorales portant délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour de trois mois avec des mentions contestées ("X se disant", "nationalité indéterminée", "première demande"). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403836(TA54-2403836)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), en raison de sa présence en France depuis 1990 et de ses attaches familiales. Le tribunal écarte ce moyen, considérant que la mesure est proportionnée au regard de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l'intéressé (28 condamnations, notamment pour violences et agression sexuelle). La solution est fondée sur l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403726(TA54-2403726)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 19 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que la menace pour l'ordre public était établie en raison de sa condamnation pour violences en milieu scolaire, et que les décisions ne méconnaissaient ni son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni l'interdiction des traitements inhumains (article 3 de la CEDH). Les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de disproportion ont également été écartés.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403499(TA54-2403499)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. Il a également jugé que le comportement de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, et que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention était inopérant pour le pays de destination. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2403476(TA54-2403476)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la caisse d’allocations familiales de Meurthe-et-Moselle de lui accorder la remise d’un indu de prime d’activité. La caisse ayant annulé la dette, Mme A a ensuite informé le tribunal de son désistement. Par ordonnance du 31 décembre 2024, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2403332(TA54-2403332)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’attribution d’un logement adapté. Les requérants se sont désistés de leur instance par un courrier du 20 décembre 2024, désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate déléguée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2024.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403864(TA54-2403864)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de Meurthe-et-Moselle ne lui accordant qu’une remise partielle d’un indu d’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal constate que, selon les articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à cette allocation relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403815(TA54-2403815)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet de la Meuse ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été remis en liberté par une ordonnance du juge des libertés et de la détention, confirmée en appel. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles L. 754-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403797(TA54-2403797)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l'intéressée a été assignée à résidence à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) en cours d'instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, territorialement compétent. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403269(TA54-2403269)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants monténégrins et bosniens, qui contestaient les arrêtés du 8 août 2024 de la préfète des Vosges leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions attaquées et rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403438(TA54-2403438)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403517(TA54-2403517)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du CROUS de Lorraine à lui verser une indemnité de licenciement et des dommages-intérêts pour discrimination religieuse. La juridiction a constaté l'absence de décision administrative préalable sur sa demande indemnitaire, condition nécessaire à la saisine du juge administratif en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403534(TA54-2403534)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une enquête sur la situation financière de la CARSAT du nord-est et le versement d’une pension de réversion de 31 720 euros. La juridiction a estimé que ces demandes, tendant à adresser des injonctions à l’administration, ne relevaient pas des pouvoirs du juge administratif, lequel ne peut être saisi que par un recours formé contre une décision. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2201308(TA54-2201308)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant la décision du maire de Saint-Mihiel du 9 mars 2022 et la délibération du conseil municipal du 28 avril 2022 visant à exercer le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le courrier du maire, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief car il subordonnait l'exercice du droit de préemption à une confirmation ultérieure. Concernant la délibération du conseil municipal, le tribunal a relevé que le conseil municipal s'était dessaisi de sa compétence au profit du maire par une délégation du 30 juillet 2020, rendant la délibération du 28 avril 2022 entachée d'incompétence. En conséquence, le tribunal a annulé la délibération du 28 avril 2022 et rejeté le surplus des conclusions, en application des articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2201158(TA54-2201158)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'article 5 du règlement intérieur du conseil municipal de Saint-Amé. Cet article prévoyait que les questions orales des élus ne donnent lieu à aucun débat, sauf demande de la majorité des conseillers présents. Le tribunal a jugé que ni l'article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales, ni aucune autre disposition, n'imposent un débat systématique sur ces questions. Par conséquent, cette disposition n'a pas été considérée comme portant atteinte au droit d'expression des conseillers municipaux.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2200550(TA54-2200550)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Fresnois-la-Montagne du 3 novembre 2021 refusant un permis de construire pour des travaux sur sa maison. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que le recours gracieux de M. B, bien qu'imprécis, avait interrompu le délai de recours contentieux, rendant sa requête recevable. Sur le fond, l'affaire porte sur la légalité du refus de permis et la question d'un éventuel permis tacite, en application des articles R. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se concentre sur la recevabilité et les moyens soulevés par les parties.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2200431(TA54-2200431)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B et M. C contestant des autorisations d'urbanisme délivrées par le maire de Saint-Nabord à M. D. La première requête (n° 2200430) visait l'annulation d'un permis de construire un appentis (27 octobre 2021), et la seconde (n° 2200431) l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (3 mai 2021). Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, des articles N1 et N2 du PLU, ainsi qu'une fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
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