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Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la SCI de La Sance d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Villers-lès-Nancy de permettre le passage de canalisations sous une parcelle communale, et à obtenir diverses injonctions et dommages-intérêts. Après un désistement pur et simple de la requérante, accepté par la commune, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SARL Jarménil HE d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet par la préfète des Vosges de son porter à connaissance pour la remise en service d’une centrale hydroélectrique. La préfète ayant retiré sa décision contestée le 5 août 2024 et repris l’instruction, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions de la société tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A, ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de son éloignement. Au cours de l’audience publique, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et prononcé la clôture de l’instance, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société URBA 447 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action par un mémoire du 4 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant la délibération du conseil municipal de Dompierre du 28 mars 2024 portant mise en compatibilité de la carte communale. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de convocation à une séance de janvier 2024 était sans incidence sur la légalité de la délibération attaquée. Le moyen relatif au classement de parcelles a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne le recours de M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge, constatant que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes en cours d'instance, a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Rennes. Cette transmission est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Nancy est saisi de cinq requêtes par Mme A B, fonctionnaire de l'Éducation nationale, contestant plusieurs arrêtés du 17 avril 2024 et du 19 juin 2024. Ces décisions ministérielles et rectorales prononcent le retrait de ses affectations et congés de maladie, sa radiation des cadres au 7 juin 2020, et sa révocation. Le juge constate que la dernière affectation de Mme B avant sa radiation était au collège René Cassin à Eloyes (Vosges), relevant du tribunal administratif de Nancy. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare compétent pour connaître de l'ensemble des litiges.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne les requêtes de Mme A B, fonctionnaire de l'Éducation nationale, contestant plusieurs arrêtés ministériels et rectoraux de 2024 ayant retiré des décisions antérieures (affectations, promotions, congés maladie) et prononcé sa radiation des cadres et sa révocation. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, constate que la dernière affectation de Mme B était au collège des Thermes à Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône), situé dans le ressort du Tribunal Administratif de Besançon. En conséquence, il ordonne le renvoi de l'ensemble des cinq requêtes (n° 2403190, 2403191, 2403193, 2403194, 2403195) à cette juridiction, qu'il estime compétente pour en connaître.
Cette affaire concerne plusieurs requêtes de Mme A B, fonctionnaire de l'Éducation nationale, contestant des arrêtés de retrait de décisions antérieures (affectations, congés de maladie, promotion) et une mesure de révocation, pris par la ministre et différents recteurs. Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, examine sa compétence territoriale en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que la dernière affectation de Mme B était au collège des Thermes à Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône), et que la révocation entraîne une cessation d'activité. En conséquence, le tribunal se déclare incompétent et transmet l'ensemble des requêtes au Tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se trouve ce lieu de dernière affectation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne les requêtes de Mme A B, fonctionnaire de l'Éducation nationale, contestant plusieurs arrêtés ministériels et rectoraux de 2024. Ces arrêtés prononçaient le retrait de décisions antérieures (affectations, promotions, congés de maladie) et sa radiation des cadres, ainsi qu'une révocation. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, a estimé que la compétence territoriale pour ces litiges d'ordre individuel ne relevait pas de son ressort. En conséquence, il a ordonné la transmission des cinq requêtes au Tribunal Administratif de Besançon, lieu de la dernière affectation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait la suppression d’un câble installé sur la façade de son habitation. La juridiction a considéré que les conclusions du requérant, tendant à une injonction et non à l’annulation d’une décision ou à une indemnisation, étaient manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Valleroy au titre des frais de justice a également été rejetée.
Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Nancy. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l'usage de son véhicule est indispensable à sa formation professionnelle. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL Etoiles Ambulances visant à suspendre l'arrêté du 2 octobre 2024 de l'Agence Régionale de Santé Grand Est suspendant son agrément de transport sanitaire pour trois mois. La société invoquait des conséquences financières graves, mais n'a fourni aucune précision ni justification à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension, n'était pas remplie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin obligeant une étrangère à quitter le territoire, a ordonné le 26 novembre 2024 la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du changement de situation de la requérante, libérée du centre de rétention et assignée à résidence dans le Bas-Rhin. Le tribunal a ainsi constaté son incompétence territoriale au profit de Strasbourg, compétent pour le lieu d’assignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente l'intéressé, incarcéré depuis 2016. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nancy, par une ordonnance du 26 novembre 2024, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par Mme B A, qui contestait une décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Le tribunal a constaté qu'il n'était pas compétent pour statuer sur cette affaire. En application des articles L.321-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission de la requête à la cour administrative d'appel de Nancy, seule compétente pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Nancy Construction pour contester la passation d'un marché de conception-réalisation d'un parking silo par la SOLOREM. Le juge a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que la SOLOREM, personne privée, n'agissait pas comme mandataire de la métropole du Grand Nancy malgré la convention d'aménagement. En l'absence de stipulations établissant un mandat explicite, le contrat litigieux relève du droit privé, échappant à la compétence du juge administratif. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut d'examen sérieux de sa situation, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision d'assignation à résidence était légale et que les conditions posées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler les arrêtés et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé suspension de M. B, détenu à la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville, contestant son placement à l'isolement jusqu'au 29 janvier 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande a été fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes applicables incluent le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions accessoires au titre des frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 octobre 2024 prolongeant le placement à l’isolement de M. B jusqu’au 14 janvier 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.