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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 239/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301595(TA54-2301595)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lever son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et de retirer l'arrêté de 2017 lui ordonnant de se séparer de ses armes. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, car l'effacement du bulletin n° 2 du casier judiciaire n'emporte pas automatiquement la levée de l'interdiction, laquelle relève d'une appréciation distincte de l'autorité administrative fondée sur les articles L. 312-3, L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403275(TA54-2403275)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 3 novembre 2024 par lequel le préfet de la Moselle avait obligé Mme C à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si Mme C, entendue comme victime potentielle de proxénétisme, pouvait bénéficier des dispositions des articles L. 425-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent les victimes de traite des êtres humains. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403301(TA54-2403301)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. L J contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2403283(TA54-2403283)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la commune de Boinville-en-Woevre sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé au 6 place des Etaraux. La juridiction a estimé que les éléments fournis par le maire établissaient un risque potentiel pour la sécurité publique au sens de l'article L. 511-2 du même code. En conséquence, un expert a été désigné pour examiner le bâtiment, dresser un constat de son état, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403280(TA54-2403280)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois et une assignation à résidence. Le tribunal estime que la préfète a procédé à un examen attentif de sa situation, que M. B ne justifie d'aucune attache familiale en France et que son placement en garde à vue pour trafic de stupéfiants constitue une menace pour l'ordre public. Les décisions attaquées sont fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2403289(TA54-2403289)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Dommartin-sur-Vraine d'une demande d'expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, concernant un immeuble susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. Constatant que les éléments fournis par le maire établissaient un danger potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. La décision a été rendue selon la procédure de référé prévue aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401996(TA54-2401996)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et que la préfète avait légalement tenu compte de l'absence de promesse d'embauche valable. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2202303(TA54-2202303)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, professeur technique de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste à Epinal. Le tribunal a d'abord jugé que la créance de M. A pour la période antérieure au 1er janvier 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a estimé que l'emploi de professeur technique n'était pas éligible à la NBI dans le département des Vosges, conformément à l'arrêté du 14 décembre 2001 pris en application du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403278(TA54-2403278)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante brésilienne, contre un arrêté préfectoral du 3 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut d'information sur ses droits en tant que victime présumée de proxénétisme, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403302(TA54-2403302)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi de deux requêtes de M. A contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or l'obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l'intéressé avait été assigné à résidence dans le département de la Côte d'Or après sa libération du centre de rétention. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Dijon. Par ordonnance, il a donc transmis les deux dossiers à cette juridiction.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202631(TA54-2202631)

Le Tribunal Administratif de Nancy a partiellement fait droit à la demande de M. B, détenu au centre de détention d'Ecrouves, qui contestait le calcul de sa rémunération pour son travail en atelier entre mars et octobre 2021. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur en se fondant sur la rémunération nette au lieu de la rémunération brute, en application des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du même code. Toutefois, il a réduit le montant dû à 460,14 euros, en tenant compte des cotisations sociales (CSG et CRDS) prévues par l'article R. 381-105 du code de la sécurité sociale. L'État a été condamné à verser cette somme à M. B, assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et de leur capitalisation.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403267(TA54-2403267)

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 31 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré du défaut d'audition préalable, estimant que les règles spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) s'appliquaient. Il a également jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401915(TA54-2401915)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 16 avril 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2202770(TA54-2202770)

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le garde des sceaux, ministre de la justice, avait prononcé le licenciement pour insuffisance professionnelle et la radiation des cadres de M. B, stagiaire de l'administration pénitentiaire. La juridiction a jugé que l'administration avait inexactement appliqué l'article 7 du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994, car les évaluations de stage de l'intéressé étaient satisfaisantes et ne démontraient aucune insuffisance professionnelle. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, la réintégration de M. B étant intervenue à titre provisoire pour exécuter une ordonnance de référé.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401909(TA54-2401909)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La préfète de Meurthe-et-Moselle a retiré cet arrêté le 16 juillet 2024 pour le remplacer par une décision similaire, que M. B a contestée par une requête distincte. Le tribunal a constaté que le retrait de l'arrêté initial était définitif, rendant sans objet les conclusions dirigées contre celui-ci, et a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des demandes de M. B. Les frais de justice ont été laissés à la charge de l'État.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403290(TA54-2403290)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi de deux requêtes de M. A contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or l'obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l'intéressé avait été assigné à résidence dans le département de la Côte d'Or. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Dijon, seul territorialement compétent compte tenu du nouveau lieu d'assignation à résidence.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2103084(TA54-2103084)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Atelier Barani pour contester deux titres exécutoires émis le 20 août 2021 par la métropole du Grand Nancy, d’un montant total de 1 001 728,89 euros TTC, visant à recouvrer des sommes dues en exécution d’un jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ces titres, émis pour assurer l’exécution d’une décision de justice devenue définitive, constituent des actes de gestion dépourvus de portée juridique propre et ne relevant pas du contentieux de l’excès de pouvoir. En conséquence, il a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l’absence de signature du bordereau ou du défaut de motivation, étaient inopérants. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant l’exécution des jugements administratifs et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402316(TA54-2402316)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300349(TA54-2300349)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la fédération des entreprises de boulangerie, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète des Vosges d'abroger un arrêté de 2009 imposant une fermeture hebdomadaire aux établissements de vente de pain. La fédération soutenait que l'arrêté initial était illégal faute de consultation de toutes les organisations représentatives et qu'il n'existait plus de majorité indiscutable favorable à cette fermeture. Le tribunal a estimé que la seule absence de consultation de certains secteurs professionnels ne suffisait pas à démontrer l'absence de majorité indiscutable à la date de l'arrêté, et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants sur l'évolution du tissu économique. La solution s'appuie sur l'article L. 3132-29 du code du travail, qui conditionne la fermeture à un accord majoritaire, et sur les règles de charge de la preuve en contentieux administratif.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2403063(TA54-2403063)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient sans droit depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, leur maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement du dispositif d'hébergement. Elle a toutefois accordé aux intéressés un délai de trois mois pour quitter les lieux, afin de tenir compte de l'état de santé de Mme A nécessitant une proximité avec un centre de dialyse. La décision se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 novembre 2024Résumé IA
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