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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 241/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403270(TA54-2403270)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Côte d'Or du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public et le risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403188(TA54-2403188)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure (notamment sur l’absence d’entretien individuel et d’information), d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans faire droit à la demande d’annulation ni à l’injonction sollicitée.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403187(TA54-2403187)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A, ressortissant serbe, contestant un arrêté du 6 octobre 2024 l'assignation à résidence dans les Vosges. Le requérant soutenait notamment que l'arrêté était dépourvu de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français datant de plus d'un an. Le tribunal a appliqué l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version issue de la loi du 26 janvier 2024, qui porte à trois ans le délai pour assigner à résidence sur le fondement d'une telle obligation. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de base légale, considérant que l'ancien délai d'un an n'affectait pas la validité de la mesure d'éloignement elle-même. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403221(TA54-2403221)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du règlement Dublin III et de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 27 septembre 2024, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2203344(TA54-2203344)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la MACIF et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Thierville-sur-Meuse, l’un du 22 juillet 2022 ordonnant la démolition d’un immeuble pour péril, l’autre du 22 septembre 2022 rapportant le premier. Par un mémoire du 30 octobre 2024, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 7 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403245(TA54-2403245)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 29 octobre 2024 le maintenant en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 754-3 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant l'absence de garanties de représentation et le risque de fuite, compte tenu de l'incarcération récente du requérant, de l'expiration de son titre de séjour et de ses démarches tardives pour solliciter l'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et à la désignation d'un avocat commis d'office.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403261(TA54-2403261)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui dénonçait des actes de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l'université de Lorraine. Le juge estime que la demande ne permet pas d'identifier des mesures susceptibles d'être ordonnées et que la condition d'urgence n'est pas démontrée. En conséquence, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403212(TA54-2403212)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le vice de procédure allégué (délai insuffisant pour présenter des observations) n'avait pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé le sens de la décision. Les autres moyens, tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403178(TA54-2403178)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale), mais le tribunal estime qu’il n’apporte pas de preuves suffisantes de liens intenses et stables en France. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment pour menace à l’ordre public liée à des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403288(TA54-2403288)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Espagne pris par la préfète du Bas-Rhin, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision se trouve dans le Bas-Rhin.

6 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401846(TA54-2401846)

Cette requête de la société Passeport Prévention devant le Tribunal Administratif de Nancy conteste un titre de recette émis par la communauté de communes Territoire de Lunéville à Baccarat pour un montant de 2 393 174,57 euros. Le tribunal relève d'office son incompétence, considérant que la créance litigieuse est fondée sur un contrat de sous-location portant sur des biens relevant du domaine privé de la collectivité, et que ce contrat de droit privé n'est pas détachable de la relation contractuelle. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et des principes de répartition des compétences entre les ordres juridictionnels, la contestation relève du juge judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2402269(TA54-2402269)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant le retrait d’une prime de transition écologique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire du 18 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 novembre 2024. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2300333(TA54-2300333)

Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de M. A, conseiller municipal de Commercy, qui demandait la transmission sur support papier des documents relatifs aux réunions du conseil municipal. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir par un mémoire enregistré le 25 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403209(TA54-2403209)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré du centre de rétention de Metz et assigné à résidence à Mâcon (Saône-et-Loire). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Dijon, territorialement compétent.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403158(TA54-2403158)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale (grossesse de son épouse), et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403173(TA54-2403173)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. En cours d’instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a retiré cet arrêté le 29 octobre 2024. Le magistrat désigné a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2403159(TA54-2403159)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit en ne l'appliquant pas. Les moyens tirés du défaut de communication du dossier et du vice de procédure (absence d'observations préalables) ont également été écartés. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403177(TA54-2403177)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète était légale, notamment au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit à être entendu ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence, en lien avec une obligation de quitter le territoire français antérieure.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403157(TA54-2403157)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et familiale (grossesse de l'épouse), et la méconnaissance des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2403071(TA54-2403071)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat mixte de la base de plein-air et de loisirs de la vallée de l'Othain visant à obtenir l'expulsion de la société Othain's Camping et Snack et d'autres occupants des parcelles qu'ils occupent à Marville. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation litigieuse perdurant depuis plusieurs années, et qu'il existait une contestation sérieuse sur l'obligation de quitter les lieux, liée à l'interprétation du contrat de concession résilié et aux obligations respectives des parties. La requête a donc été rejetée, et le syndicat mixte a été condamné à verser 1 500 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2024Résumé IA
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