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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 244/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302622(TA54-2302622)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve de démarches suffisantes et sérieuses auprès des autorités russes, arméniennes ou azerbaïdjanaises pour établir qu’aucun État ne le considère comme son ressortissant, conformément à la convention de New York du 28 septembre 1954 et à l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de l’OFPRA a donc été confirmée.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402154(TA54-2402154)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en appliquant un abattement forfaitaire pour évaluer les ressources du requérant, celles-ci étant insuffisantes au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402981(TA54-2402981)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant mauricien. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison du licenciement imminent du requérant, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’erreur manifeste d’appréciation sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403095(TA54-2403095)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Meuse du 11 octobre 2024 l'assignant à résidence pour trente jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302193(TA54-2302193)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juillet 2023 par lequel le préfet de la Meuse avait ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que, malgré l'avis défavorable de la commission d'expulsion, la gravité et le caractère récent et répété des violences conjugales commises par M. B justifiaient que sa présence en France constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale n'est donc pas entachée d'erreur d'appréciation.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302874(TA54-2302874)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus d'admission en master de psychologie à l'université de Lorraine. La juridiction a requalifié la demande comme visant l'annulation de la décision implicite du recteur de l'académie de Nancy-Metz de ne pas lui présenter trois propositions d'admission. Le tribunal a appliqué les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, qui imposent au recteur de proposer au moins trois formations de master aux titulaires d'une licence n'ayant reçu aucune réponse positive. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la procédure suivie par le recteur.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2303336(TA54-2303336)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de la situation, considérant que la décision implicite était réputée prise par l'autorité compétente et que l'administration avait procédé à un examen suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2303474(TA54-2303474)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’erreur d’appréciation, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 434-7, L. 434-8, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que les ressources et le logement du requérant ne satisfaisaient pas aux conditions légales, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2303527(TA54-2303527)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'éléments suffisants pour justifier de l'ancienneté et de la réalité de la vie familiale alléguée.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2201568(TA54-2201568)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020, suite à la remise en cause de la réduction d'impôt "Pinel" dont il bénéficiait. Le tribunal a écarté les vices de procédure soulevés, jugeant que l'administration n'avait pas utilisé son droit de communication et que les irrégularités dans le traitement de la réclamation préalable étaient sans effet sur la légalité des impositions. Sur le fond, il a confirmé que l'administration avait correctement appliqué l'article 199 novovicies du code général des impôts pour calculer le plafond de loyer, en excluant la surface du garage.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202030(TA54-2202030)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'indemnisation de l'EARL de la Tuilerie, qui sollicitait 6 587,22 euros en réparation des préjudices subis suite à l'autorisation de retournement de prairies délivrée par le préfet de la Meuse en 2014. La requérante soutenait que cette décision était illégale car les parcelles constituaient des prairies sensibles au sens du règlement UE n°1307/2013 et de l'arrêté du 12 novembre 2015, ce qui aurait dû interdire leur labour. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait pas se prévaloir de l'illégalité de l'autorisation de retournement, délivrée sur le seul fondement du code de l'environnement, pour contester les sanctions liées au "paiement vert" de la politique agricole commune, en application du principe d'indépendance des législations. En l'absence de lien établi entre l'autorisation contestée et le préjudice allégué, la requête a été rejetée.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2003042(TA54-2003042)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A C, professeur des écoles, contestant la décision implicite de rejet du ministre de l'Éducation nationale sur sa demande indemnitaire. Le requérant invoquait une discrimination salariale et une violation du principe "à travail égal, salaire égal" en raison des dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et des circulaires d'avancement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que la requête était irrecevable et que les moyens soulevés, dont la méconnaissance du principe d'égalité et de l'article 119 du traité de Rome, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le décret précité et le code de justice administrative.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2003044(TA54-2003044)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, épouse C, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire préalable. La requérante, institutrice, soutenait que le décret n° 90-680 du 1er août 1990 créant le corps des professeurs des écoles et les critères d'avancement qui en découlent instauraient une discrimination salariale contraire au principe "à travail égal, salaire égal". Le tribunal a estimé que la différence de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles, relevant de corps distincts avec des modes de recrutement et de carrière différents, était justifiée par un intérêt général légitime et ne méconnaissait pas les textes invoqués, notamment l'article 157 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2003052(TA54-2003052)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, épouse B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire préalable. La requérante, institutrice, soutenait que le décret n° 90-680 du 1er août 1990 créant le corps des professeurs des écoles instaurait une discrimination salariale contraire au principe "à travail égal, salaire égal", invoquant notamment l'article 157 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et la directive 75/117/CE. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre instituteurs et professeurs des écoles, relevant de corps distincts avec des conditions de recrutement et de carrière différentes, était objectivement justifiée et ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement. Par conséquent, la demande d'indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2003053(TA54-2003053)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et sollicitait la reconnaissance d’une discrimination salariale fondée sur le principe « à travail égal, salaire égal ». La requérante invoquait notamment le décret n° 90-680 du 1er août 1990, l’article 119 du traité de Rome, l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme et la directive 75/117/CEE. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. Aucune des demandes, y compris la question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne, n’a été accueillie.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2003054(TA54-2003054)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire préalable. La requérante invoquait une discrimination salariale fondée sur le principe "à travail égal, salaire égal", en raison de l'application du décret n° 90-680 du 1er août 1990 créant le corps des professeurs des écoles. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les questions préjudicielles soulevées. Aucune disposition législative ou réglementaire spécifique n'a été appliquée au fond, la décision reposant sur des motifs de procédure.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403183(TA54-2403183)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la requête de Mme A, professeure et représentante syndicale, qui demandait la suspension de la décision du principal du collège Fleurot d’Herival de Plombières-les-Bains. Cette décision imposait la mise en place de groupes de besoins en français et mathématiques pour les classes de 6e et 5e, conformément à l’arrêté du 15 mars 2024, malgré une délibération contraire du conseil d’administration du 27 juin 2024. Le juge estime qu’aucun des moyens invoqués n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2202592(TA54-2202592)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, gérant de la SARL MCI, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales pour les années 2017 et 2018. Le litige portait sur la qualification de remboursements de frais de déplacement comme avantages occultes imposables sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas de justifications suffisantes sur la réalité et le caractère professionnel des frais engagés, confirmant ainsi la position de l'administration fiscale. En conséquence, les demandes de décharge des impositions et des pénalités pour mauvaise foi ont été rejetées.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2303264(TA54-2303264)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision. Il a jugé que les certificats médicaux produits par le requérant, faisant état d'un suivi annuel pour un carcinome en rémission, ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2303289(TA54-2303289)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, qui contestait son relevé de notes le déclarant défaillant pour l'obtention d'une licence professionnelle. Le requérant soutenait que cette décision, fondée sur la non-validation de son stage, était disproportionnée compte tenu de ses efforts et de circonstances exceptionnelles. Le tribunal a jugé que M. B n'apportait pas la preuve de circonstances exceptionnelles l'ayant empêché d'effectuer son stage, comme l'exige l'article 6 de l'arrêté du 6 décembre 2019 et les modalités de contrôle de l'université. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté et la requête rejetée.

25 octobre 2024Résumé IA
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