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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 247/627

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403084(TA54-2403084)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B A, visant à contester un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, un arrêté du 11 octobre 2024 prononçant une interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du 12 octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en sa qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions de la préfète de Meurthe-et-Moselle.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202829(TA54-2202829)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, agent territorial de la commune de Royaumeix, contestant un courrier du maire du 29 avril 2022 lui rappelant ses obligations professionnelles et demandant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, jugeant que ce courrier, dépourvu de caractère disciplinaire et ne constituant pas une sanction, était insusceptible de faire grief et donc irrecevable. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202771(TA54-2202771)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, sergent au SDIS de Meurthe-et-Moselle, contestant les refus de le nommer au grade d'adjudant "sous-officier de garde" (SOGA). Le requérant soutenait que ces refus constituaient des sanctions déguisées, entachées d'illégalité pour défaut de motivation, violation du principe non bis in idem et absence de garanties disciplinaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation des décisions des 31 mai et 9 août 2022, la demande d'injonction et la réparation de ses préjudices. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2202764(TA54-2202764)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B, sergent au SDIS de Meurthe-et-Moselle, contestant les refus de le nommer au grade d'adjudant "sous-officier de garde" (SOGA). Le requérant soutenait que ces refus constituaient des sanctions déguisées, entachées d'illégalité, et demandait leur annulation, leur retrait, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2102511(TA54-2102511)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCEA GLS d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Grand Est du 21 janvier 2021 autorisant le GAEC de Génicourt-sur-Meuse à exploiter la parcelle ZD n° 22, ainsi que contre la mise en demeure du 30 juin 2021 de cesser d’exploiter cette même parcelle. La requérante soutenait notamment que l’autorité était incompétente, qu’elle bénéficiait d’une autorisation tacite d’exploiter depuis 2010, et que l’administration avait commis une erreur de droit en exigeant un titre de propriété pour prouver l’exploitation effective. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le résumé fourni.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202218(TA54-2202218)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme A, agent titulaire du département de Meurthe-et-Moselle, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé (arrêté du 3 juin 2022) puis son admission à la retraite pour invalidité (arrêté du 7 juin 2023). La requérante soutenait notamment que l'administration avait méconnu son obligation de rechercher un reclassement effectif avant de la placer en disponibilité ou de l'admettre à la retraite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le département avait respecté ses obligations légales, notamment au regard des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2202228(TA54-2202228)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SCI RE.TRAI.TE concernant le droit fondé en titre du moulin de Brigeloup et l'obligation de rétablissement de la continuité écologique. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation de la consistance légale à 33,35 kW, la préfète ayant confirmé cette puissance par une décision du 26 février 2024. Concernant la demande d'exonération des obligations de continuité écologique fondée sur l'article L. 214-18-1 du code de l'environnement, le tribunal a rejeté les conclusions, cet article ayant été abrogé par la loi n° 2023-175 du 10 mars 2023. La requête a été rejetée sur ce point, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402100(TA54-2402100)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, ressortissants roumains, contestant les arrêtés préfectoraux du 5 et 8 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les intéressés ne justifiaient pas d'un droit au séjour de plus de trois mois, faute de ressources suffisantes ou d'activité professionnelle stable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 235-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la violation n'a pas été retenue.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401681(TA54-2401681)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401521(TA54-2401521)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 5 septembre 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203601(TA54-2203601)

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 9 novembre 2022 par lequel le maire de Nancy s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS La Pizza des gourmets pour l'installation d'une pergola. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article UA11 du plan local d'urbanisme (PLU) est entaché d'une erreur de droit, car la rue concernée ne figure pas dans la liste des voies soumises à l'obligation d'aménagement en "jardins de devant". La commune ne peut pas non plus substituer un autre motif tiré de l'article UA6 du PLU, la pergola amovible ne constituant pas un bâtiment au sens de cet article. La décision est annulée, et il est enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2401972(TA54-2401972)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et que la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402828(TA54-2402828)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B A contestant un arrêté du ministre de l'intérieur du 30 juillet 2024 lui imposant des mesures de contrôle administratif (interdiction de quitter sa commune, pointage quotidien, déclaration de domicile) pour trois mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les conditions légales étaient remplies et que les mesures étaient proportionnées. La demande de M. A a été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403044(TA54-2403044)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D et Mme F, qui contestaient les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de l'absence de saisine des autorités espagnoles dans les délais. Il a également jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'avait pas été méconnue et que la décision d'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 561-2-1 et R. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2302021(TA54-2302021)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société centrale solaire de Goussaincourt Sud, a refusé de la transmettre au Conseil d’État. La société contestait la conformité aux droits et libertés (notamment le droit de propriété et la liberté contractuelle) de l’article 230 de la loi de finances pour 2024, qui instaure un rattrapage rétroactif sur les contrats de complément de rémunération dans le secteur de l’électricité. Le tribunal a estimé que cette même QPC avait déjà été transmise au Conseil d’État par le tribunal administratif d’Amiens, rendant une nouvelle transmission inutile. En application de l’article R. 771-6 du code de justice administrative, il a donc différé son jugement sur le fond dans l’attente de la décision du Conseil d’État ou du Conseil constitutionnel.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403043(TA54-2403043)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. D et Mme F, qui demandaient l’annulation des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence dans les Vosges. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert et d’assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles L. 561-2-1 et R. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403105(TA54-2403105)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C A, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de l'Aube du 7 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403104(TA54-2403104)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2403118(TA54-2403118)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par la commune de Mercy le Bas d’une demande d’expertise sur l’état d’un immeuble menaçant la sécurité publique en application de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a pris acte du désistement pur et simple de la commune. Par une ordonnance du 21 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expertise n’a donc été ordonnée.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203206(TA54-2203206)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, psychologue de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er septembre 2014 au 15 mai 2022. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, car la décision implicite de rejet de sa demande initiale, née le 7 octobre 2019, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que, dans les relations avec ses agents, l'administration n'est pas tenue de délivrer un accusé de réception, conformément aux articles L. 112-2 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, et que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite. Par conséquent, la demande de Mme A, présentée en 2022, était tardive.

17 octobre 2024Résumé IA
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