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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 250/627

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA54-2402003(TA54-2402003)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Hoppen France pour contester deux titres de recette émis par le centre hospitalier Emile Durkheim d'Epinal, totalisant 61 389,47 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2402227(TA54-2402227)

Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension le 23 août 2024. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2303079(TA54-2303079)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité par la société Baalon Energies, a refusé de la transmettre au Conseil d’État. La société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l’article 230 de la loi de finances pour 2024, qui prévoit un reversement rétroactif des excédents de rémunération des producteurs d’électricité. Le tribunal a estimé que cette même question avait déjà été transmise au Conseil d’État par le tribunal administratif d’Amiens, rendant une nouvelle transmission inutile. En application de l’article R. 771-6 du code de justice administrative, il a donc différé son jugement sur le fond jusqu’à la décision du Conseil d’État ou du Conseil constitutionnel.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403080(TA54-2403080)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français, n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2402861(TA54-2402861)

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Thaon-Les-Vosges, était initialement requis d'ordonner l'expulsion de gens du voyage installés sans titre sur une parcelle communale. La commune ayant informé le juge que les occupants avaient quitté les lieux de leur propre initiative, la mesure d'expulsion sollicitée est devenue sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403001(TA54-2403001)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du bâtonnier de l’ordre des avocats de la Meuse de lui désigner un nouvel avocat au titre de l’aide juridictionnelle. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que les décisions du bâtonnier en matière de désignation d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle relèvent du juge judiciaire, conformément à la loi du 31 décembre 1971 et à la loi du 10 juillet 1991.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2402830(TA54-2402830)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Vaucouleurs, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble potentiellement dangereux. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par le maire établissaient un risque au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité publique et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2201187(TA54-2201187)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer une autorisation de travail. La requête, enregistrée le 12 avril 2022, était tardive, le délai de recours de deux mois expirant le 11 avril 2022, même après prorogation due à une demande d'aide juridictionnelle. Le recours gracieux allégué n'a pas été démontré et n'a pas prorogé ce délai. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordée à la requérante, en application de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2402902(TA54-2402902)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Nabord sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé route de Raon aux Bois, appartenant à une succession en cours de liquidation. La requête visait à décrire l’état du bâtiment et à déterminer les travaux nécessaires pour prévenir les atteintes à la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les éléments produits établissaient un risque potentiel au sens de l’article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2303021(TA54-2303021)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Invité à confirmer le maintien de sa requête, le requérant a informé le tribunal de son désistement. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’instance est ainsi close sans examen au fond.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA54-2403076(TA54-2403076)

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Bas-Rhin au moment des décisions attaquées, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA54-2402744(TA54-2402744)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Neuves-Maisons, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 17 rue Vaillant Couturier, appartenant à la SCI MEGA2J, et susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par le maire établissaient un risque au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les dangers, et de proposer des mesures de nature à y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403016(TA54-2403016)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B A, ressortissant afghan, d'une demande de suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre le 7 juillet 2022, jusqu'à ce que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) statue sur son recours. Le requérant invoquait des éléments sérieux justifiant son maintien sur le territoire, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments présentés par M. B A n'étaient pas de nature à justifier, au titre de sa demande d'asile, son maintien sur le territoire durant l'examen de son recours par la CNDA, conformément à l'article L. 752-11 du CESEDA.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403031(TA54-2403031)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 octobre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant que la décision était fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la prolongation ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justifications de circonstances humanitaires et de la menace pour l'ordre public.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402974(TA54-2402974)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A C épouse D et de M. B D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français et les assignant à résidence. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur de droit liée à l’examen de leur demande d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les conditions légales d’éloignement et d’assignation à résidence étaient réunies. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402973(TA54-2402973)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A C épouse D et de M. B D, visant à contester respectivement une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune violation des textes applicables, tels que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était caractérisée.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA54-2402953(TA54-2402953)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant italien, contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de 24 mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le comportement de M. A, caractérisé par des violences et menaces de mort envers son ex-conjointe, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation de M. A.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402899(TA54-2402899)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A et de Mme C, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 12 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à leur situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402883(TA54-2402883)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402922(TA54-2402922)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de quatre requêtes par M. A et Mme B C, visant à contester des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités portugaises et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient une erreur d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement UE n° 604/2013, en raison de la cécité de M. A et du lien de dépendance entre les époux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17, et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales.

10 octobre 2024Résumé IA
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