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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 248/627

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403047(TA54-2403047)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier invoquait des actes de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l'université de Lorraine, estimant qu'ils portaient atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a considéré que la requête, bien que volumineuse, n'établissait ni l'urgence ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403040(TA54-2403040)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la possession d’une promesse d’embauche. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2200467(TA54-2200467)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour contester l'utilisation de l'outil "Teams" de Microsoft par le CHRU de Nancy, en raison des risques de transfert de données personnelles de santé vers les États-Unis. Les requérants invoquaient une méconnaissance du règlement général sur la protection des données (RGPD) et une atteinte au secret médical. Le tribunal a toutefois prononcé un non-lieu à statuer, considérant que la décision initiale d'utiliser cet outil avait été implicitement abrogée. Les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2200482(TA54-2200482)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de plusieurs associations et syndicats contestant l'utilisation de l'outil "Teams" de Microsoft 365 par le CHRU de Nancy pour le traitement de données de santé. Les requérants invoquaient une violation du RGPD, du droit à la vie privée et du secret médical en raison des risques de transfert de données vers les États-Unis. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les associations ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant les recours irrecevables. Aucune analyse au fond des moyens tirés de la méconnaissance des textes européens ou du défaut de motivation n'a donc été effectuée.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2402461(TA54-2402461)

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. La requête en référé suspension de cette décision ayant été rejetée le 11 septembre 2024, M. A a été informé de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401748(TA54-2401748)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, et non de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour apprécier la demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2403069(TA54-2403069)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé par la communauté d'agglomération d'Epinal pour ordonner l'expulsion immédiate de gens du voyage installés sans titre sur le parking du palais des sports. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie. Elle a relevé que les allégations de risques pour la sécurité, la salubrité ou la tranquillité publiques n'étaient pas justifiées par des pièces probantes, et que les occupants, qui n'occupaient qu'une faible partie du parking, avaient indiqué leur intention de quitter les lieux prochainement.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA54-2201727(TA54-2201727)

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par les sociétés Bernard Bour et Société nouvelle établissements Pezzi d’une contestation d’une mise en demeure de payer émise par le département de la Meuse pour le recouvrement de pénalités et d’une réfaction de prix liées à un marché public de construction d’un collège. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les sociétés requérantes, n’ayant pas contesté les titres exécutoires dans le délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ne pouvaient plus remettre en cause le bien-fondé de la créance. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription, estimant que la déclaration de créance dans le cadre de la procédure collective avait interrompu le délai. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer a été rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2201188(TA54-2201188)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, assistante éducative révoquée par le président du conseil départemental de la Meuse. La requérante contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, dont l'organisation d'une visite factice pour blesser moralement une mère, constituaient une faute disciplinaire grave. La sanction de révocation a été confirmée, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301779(TA54-2301779)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également écarté les moyens fondés sur la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2301481(TA54-2301481)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que Mme C ne justifiait pas de l'intensité et de l'ancienneté de ses liens personnels et familiaux en France, ni d'une présence ininterrompue sur le territoire, et a donc considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des textes précités, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA54-2402815(TA54-2402815)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du 29 août 2024 ordonnant son placement à l’isolement à la maison d’arrêt d’Épinal. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Le juge des référés a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2024, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond ou de tenir une audience.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402848(TA54-2402848)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une agente contractuelle territoriale demandant à la commune de Longwy la délivrance de son état des services pour s'inscrire à un concours interne. La commune a transmis le document après l'introduction de la requête, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et d'astreinte, mais a condamné la commune à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, cette dernière n'étant pas la partie perdante.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203497(TA54-2203497)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, détenu, qui contestait la décision du directeur du centre de détention de Saint-Mihiel de placer sa console de jeux vidéo au vestiaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que cette mesure constituait une décision ne portant pas une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également relevé que le requérant n'avait plus la possession de la console depuis plusieurs mois et qu'une console équivalente lui avait été fournie. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402140(TA54-2402140)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme C, un couple de ressortissants marocains, contre des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-marocain.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2401819(TA54-2401819)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 mai 2024 fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque réel et personnel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Afghanistan. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté pour les mêmes motifs.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2403028(TA54-2403028)

Le Tribunal administratif de Nancy rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Doubs du 28 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur d’appréciation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que sa présence récente en France (14 mois) et son pacte civil de solidarité récent ne caractérisent pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la Convention européenne.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2403012(TA54-2403012)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant les arrêtés préfectoraux du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'asile, de son droit d'être entendu, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques encourus en Turquie du fait de son engagement politique pro-kurde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une protection au titre de l'asile ou un délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203213(TA54-2203213)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A B, assistante de service social, qui contestait le refus implicite de l'administration de lui verser une nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste au service territorial éducatif de milieu ouvert d'Épinal, situé en quartier prioritaire. La requête a été rejetée comme irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a rappelé que, dans les relations entre l'administration et ses agents, le délai de recours de deux mois court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l'absence d'accusé de réception ne puisse le suspendre, conformément aux articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-2 du code de justice administrative. La demande de Mme B, datée du 20 juin 2019, avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 7 octobre 2019, et sa requête enregistrée le 3 novembre 2022 était donc hors délai.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2203125(TA54-2203125)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SA Allianz Iard et de la SAS Dommartin Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis lors de blocages du centre commercial E. Leclerc par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre 2018. La responsabilité de l'État a été recherchée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a estimé que les actes délictueux, bien que commis lors d'attroupements, procédaient d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré, et non d'une action spontanée, ce qui exclut l'application de ce texte. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
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