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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nancy

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nancy

12 528 décisions disponibles — page 254/627

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402801(TA54-2402801)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu pour suspendre la décision du directeur du centre de détention de Toul retirant définitivement le permis de visite de sa compagne. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, laquelle était fondée sur les dispositions de l'article L. 341-7 du code pénitentiaire.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300116(TA54-2300116)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement d’une somme forfaitaire pour performance énergétique. Le juge a constaté que la demande de bonus n’avait pas été formulée conjointement à la prime de transition énergétique, comme l’exige l’article 3 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Les arguments de M. B, tirés d’un prétendu défaut d’information et de sa situation financière, ont été jugés insuffisamment étayés ou inopérants. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402895(TA54-2402895)

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A C, ressortissante de pays tiers, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. La requérante invoquait notamment un droit au séjour permanent sur le fondement des articles L. 251-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que Mme C ne justifiait pas d'une résidence régulière et ininterrompue de plus de trois mois, ni d'une activité professionnelle stable, et que son comportement récent constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2401026(TA54-2401026)

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l’Établissement public foncier de Grand-Est (EPFGE). Cette décision ordonne une expertise visant à constater, avant, pendant et après les travaux de curage, désamiantage, déplombage et déconstruction d’un bâtiment situé à Lunéville, l’état des immeubles riverains, de la voirie et du mobilier urbain susceptibles d’être affectés. La solution retenue est motivée par l’utilité de cette mesure pour prévenir et constater d’éventuels dommages liés à des travaux publics en milieu urbain.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402561(TA54-2402561)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Free Mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Vagney du 18 avril 2024 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur. Sur le fond, il a relevé un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article N 11 du règlement du plan local d’urbanisme de la commune. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA54-2400372(TA54-2400372)

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SOLOREM. Celle-ci sollicitait une mesure d'expertise afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux d'aménagement de la ZAC Nancy Grand Cœur, incluant la démolition d'une caserne de pompiers. La juridiction a ordonné cette expertise, considérée comme utile pour prévenir d'éventuels litiges liés aux dommages causés par ces travaux publics.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2402881(TA54-2402881)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A, ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’illégalité de la décision en raison de son intention de demander l’asile, de l’absence de délivrance d’une attestation de demande d’asile et des risques de persécutions liés à son orientation sexuelle au Cameroun. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402894(TA54-2402894)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Libye) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à la vie privée et familiale, de l'erreur d'appréciation sur le risque de fuite et la menace à l'ordre public, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402888(TA54-2402888)

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val d'Oise du 21 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2400516(TA54-2400516)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que la décision n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni d’une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2302756(TA54-2302756)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A, assistante familiale, pour contester la décision du département de la Meuse du 18 juillet 2023 retirant de son domicile l'enfant Léa Carciofi, pupille de l'État. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit au respect de la vie familiale. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que les décisions concernant la situation d'un pupille de l'État relèvent de l'autorité judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2301214(TA54-2301214)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B A contestant le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental de la Meuse, décision confirmée le 21 avril 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision était légalement justifiée au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent de garantir la sécurité et la santé des enfants accueillis. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300712(TA54-2300712)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait deux arrêtés préfectoraux (des 7 mars 2022 et 3 février 2023) déclarant non-réalisable son projet de construction de deux maisons sur une parcelle à Boulaincourt. Le tribunal a jugé que le terrain n'était pas situé dans une partie urbanisée de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme et que la dérogation prévue à l'article L. 111-4 ne pouvait s'appliquer. Il a également considéré que l'avis défavorable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) était régulier et que la préfète était en compétence liée pour refuser le certificat d'urbanisme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2203329(TA54-2203329)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus de permis de construire un carport et une terrasse à Gérardmer. Le tribunal a jugé que la commune disposait d’un délai de trois mois pour instruire le dossier, ce qui exclut la formation d’un permis tacite, et que l’avis favorable de l’architecte des Bâtiments de France n’était pas conforme et ne portait pas sur la conformité au plan local d’urbanisme (PLU). Il a également estimé que le nouveau PLU, entré en vigueur le 11 juillet 2022, était applicable à la demande déposée le 7 juillet 2022, sans que la durée d’instruction ne crée de disparité de traitement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-24, R. 424-1 et R. 434-3 du code de l’urbanisme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2003260(TA54-2003260)

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association "Réduisons le CO²" de deux requêtes visant à contester une pénalité de 9 823 620 euros infligée par le ministre de la transition écologique le 28 juillet 2020, ainsi que le titre de perception correspondant. L'association invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, une erreur de fait et de droit dans le calcul de la pénalité au regard de l'article L. 221-4 du code de l'énergie, et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par plusieurs arrêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'association, confirmant la légalité de la pénalité et du titre de perception.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2402796(TA54-2402796)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 réquisitionnant des parcelles à Tomblaine pour l'hébergement d'urgence, présentée par la commune sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La commune invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une motivation insuffisante, d'une erreur d'appréciation et d'un défaut de recherche de solutions alternatives. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la commune ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat, tandis que la suspension de la réquisition risquait de créer un trouble à l'ordre public en période hivernale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2202425(TA54-2202425)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du 23 février 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 419,31 euros suite à son changement de poste. La requérante demandait l'annulation de cet arrêté et l'attribution d'un montant supérieur. Le tribunal a jugé que la décision fixant le montant de l'IFSE n'est pas au nombre des décisions individuelles défavorables devant être motivées, et que l'absence d'information ou d'acceptation préalable des conditions salariales est sans incidence sur sa légalité. Les autres moyens, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2202926(TA54-2202926)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme et M. A contestant le refus du maire de Neuves-Maisons de réaliser des travaux de défense extérieure contre l'incendie pour leurs propriétés. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 2213-32 et L. 2225-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, relatifs à la compétence communale en matière de sécurité incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne constituait pas un refus susceptible de recours pour excès de pouvoir, la rendant ainsi irrecevable. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA54-2203715(TA54-2203715)

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 26 octobre 2022 du maire de Nancy ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que les travaux de terrassement réalisés, modifiant l'aménagement d'un espace non bâti classé en zone protégée par le plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), nécessitaient une déclaration préalable en application de l'article R. 421-24 du code de l'urbanisme. L'absence de cette formalité constituait une infraction justifiant l'arrêté d'interruption pris sur le fondement des articles L. 480-1 et L. 480-2 du même code. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance du principe du contradictoire, ont été écartés.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA54-2300714(TA54-2300714)

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C contre deux arrêtés préfectoraux (des 7 mars 2022 et 3 février 2023) refusant un certificat d'urbanisme opérationnel pour la construction de deux maisons sur une parcelle à Boulaincourt. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le terrain n'était pas situé dans une partie urbanisée de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que la dérogation prévue à l'article L. 111-4 du même code ne pouvait être accordée, l'avis défavorable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) étant conforme et liant l'administration. En conséquence, les décisions de refus ont été validées.

1 octobre 2024Résumé IA
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