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Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un retrait de points et l’invalidation de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un nouveau rendez-vous pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la mesure sollicitée a perdu son utilité, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. C... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral de la Meuse, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Nantes à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux mesures de police. En conséquence, il ordonne le transfert du dossier au Tribunal administratif de Nantes par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant, liées à une créance salariale, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48 SI du 13 juin 2024 du ministre de l'intérieur, qui avait retiré six points de son permis de conduire et prononcé son invalidation pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 3 juillet 2024, date de première présentation du pli recommandé, et le délai de recours de deux mois étant expiré. Les arguments du requérant sur l'absence d'avis de passage et la boîte aux lettres fracturée n'ont pas été retenus faute de preuves suffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de Meurthe-et-Moselle de lui accorder l’aide financière enfance famille (A...). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exigent les articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles pour les prestations légales d’aide sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villers-le-Sec sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Bozéan, appartenant à M. B..., suspecté de présenter un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les éléments produits par le maire établissaient l'existence d'un risque potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. B..., assistantes familiales, contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse le 12 décembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence (perte d'emploi et de revenus) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et l'absence de preuve des griefs (posture inadaptée, non-respect de la place des parents, etc.). Le département de la Meuse a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'exécution des décisions de retrait d'agrément.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux époux assistants familiaux, Mme et M. B..., contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse. Le juge a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus était partiellement compensée par des allocations de retour à l'emploi, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence de faits établis, disproportion de la mesure) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Jarville-la-Malgrange refusant de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie professionnelle de Mme C..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de revenus et la demande de remboursement d’un trop-perçu ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation et de l’erreur de droit sur le lien de causalité, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Plainfaing sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que les éléments fournis par le maire établissaient un danger potentiel au sens de l’article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et son droit à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'auteur de l'acte était compétent et que M. F... ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de son enfant handicapé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, l'intérêt supérieur de l'enfant ayant été suffisamment pris en compte. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la situation de l'enfant handicapé de M. F... ne justifiait pas, au regard de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'annulation des décisions attaquées. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. C... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une association de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant un projet de drainage agricole. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté. Le juge, statuant en tant que juge du plein contentieux des autorisations environnementales, a constaté que ce retrait rendait le litige sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, conduisant le requérant à ne pas maintenir ses conclusions principales. Le tribunal a donc donné acte du désistement de ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice ont été rejetées comme étant sans objet ou non justifiées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été prorogé faute de preuve d'un recours gracieux effectif. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS le Maître Barbier d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six semaines. La société requérante, qui avait annoncé la production d’un mémoire ampliatif, a été mise en demeure de le produire dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. Aucun mémoire n’ayant été déposé à l’issue de ce délai, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.