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Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 2 septembre 2025 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer ses conclusions, ne les a pas reprises et a donc donné acte de son désistement sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Plainfaing sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que les éléments fournis par le maire établissaient un danger potentiel au sens de l’article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Jarville-la-Malgrange refusant de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie professionnelle de Mme C..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de revenus et la demande de remboursement d’un trop-perçu ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation et de l’erreur de droit sur le lien de causalité, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux époux assistants familiaux, Mme et M. B..., contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse. Le juge a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus était partiellement compensée par des allocations de retour à l'emploi, et que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence de faits établis, disproportion de la mesure) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. B..., assistantes familiales, contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse le 12 décembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence (perte d'emploi et de revenus) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et l'absence de preuve des griefs (posture inadaptée, non-respect de la place des parents, etc.). Le département de la Meuse a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'exécution des décisions de retrait d'agrément.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C... et Mme D... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Les requérants, qui avaient annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'ont pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. Le tribunal a constaté que les mémoires produits ultérieurement étaient tardifs et a donné acte du désistement d'office des requêtes en application de ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bar-le-Duc d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés à lui verser 291 842 euros pour des dommages. La commune s’est désistée purement et simplement de son action, renonçant à toute procédure future sur le même objet. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la commune de Manonville sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé rue du Pressoir, appartenant à Mme B... D..., susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à la demande de la commune en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-9 du code précité. L'expert devra rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que cette contestation relevait de la seule compétence de la juridiction judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 121-5 du code de la route, et 521, 707-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C... et Mme D... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Les requérants, qui avaient annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'ont pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. Le tribunal a constaté que les mémoires produits ultérieurement étaient tardifs et que la demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'avait pu l'interrompre. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc donné acte du désistement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet de l’Aube du 22 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale, le préfet étant tenu d'exécuter la peine prononcée, et que les perspectives d'éloignement étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Les Islettes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que les éléments fournis par le maire établissaient un danger potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout devant être réalisé dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de la maison d'arrêt de Nancy le soumettant à une "gestion accompagnée". La juridiction a constaté l'inexistence de la décision attaquée, faute pour le requérant d'en apporter la preuve, l'administration contestant l'application d'un tel régime distinct des portes fermées. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordée à M. A..., sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Loiseleur Grand Paris Ouest. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'entretien des espaces verts, au motif que le fichier Excel des prix n'avait pas été déposé sur la plateforme PLACE. Le juge a estimé que l'offre était irrégulière, car le fichier Excel requis par le règlement de la consultation n'était pas présent, le seul fichier xml déposé correspondant au jeton de signature électronique. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Piennes d'une demande d'expertise en référé concernant un immeuble appartenant à la SCI Dobannef, situé rue de Verdun, et présentant un risque pour la sécurité publique. Sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge des référés a fait droit à cette demande. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Raon-l’Etape, appartenant à M. A... F..., qui pourrait présenter un risque pour la sécurité publique. La commune avait saisi le juge afin de faire constater l'état du bâtiment et déterminer les mesures nécessaires pour prévenir tout danger. Le juge a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, confiant à l'expert la mission de décrire l'état de l'immeuble, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures conservatoires ou définitives. Cette décision s'appuie sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chatenois refusant une autorisation d’aménagement de trottoir. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 9 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 31 décembre 2025. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 décembre 2025, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le second, du 24 décembre 2025, ordonnait sa remise aux autorités italiennes avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a constaté que M. B... avait abandonné ses conclusions contre la décision de réadmission en Italie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 décembre 2025, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête contre l'arrêté du 24 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.