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Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 2 septembre 2025 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer ses conclusions, ne les a pas reprises et a donc donné acte de son désistement sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Pro Facade d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative de 240 600 euros infligée par le ministre de l’intérieur et le titre de perception correspondant. Après avoir été invitée à produire la réponse à son recours administratif préalable obligatoire, la société s’est désistée de l’instance par un mémoire du 11 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 8 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de ce recours principal, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, des décisions implicites de rejet du maire de Longlaville refusant d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal des points demandés par un tiers des conseillers et par la sous-préfète. Le juge des référés a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le maire, constatant l’existence d’une requête au fond en annulation et l’absence de tardiveté. Il a fait droit à la demande de suspension, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est la suspension des décisions implicites de rejet et l’injonction faite au maire de convoquer le conseil municipal avec les points litigieux à l’ordre du jour.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'auteur de l'acte était compétent, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que M. C... ne justifiait pas d'une insertion personnelle et professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus de regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et au handicap de son enfant, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de sept mois entre la décision de rejet du recours gracieux (14 novembre 2024) et l'introduction de la requête en suspension (19 juin 2025), sans justification de circonstances particulières.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Piennes d'une demande d'expertise en référé concernant un immeuble appartenant à la SCI Dobannef, situé rue de Verdun, et présentant un risque pour la sécurité publique. Sur le fondement des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge des référés a fait droit à cette demande. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Les Islettes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que les éléments fournis par le maire établissaient un danger potentiel au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et des tiers, et de proposer des mesures pour y remédier, le tout devant être réalisé dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant la décision du préfet de l’Aube du 22 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale, le préfet étant tenu d'exécuter la peine prononcée, et que les perspectives d'éloignement étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bar-le-Duc d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés à lui verser 291 842 euros pour des dommages. La commune s’est désistée purement et simplement de son action, renonçant à toute procédure future sur le même objet. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C... et Mme D... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Les requérants, qui avaient annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'ont pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. Le tribunal a constaté que les mémoires produits ultérieurement étaient tardifs et que la demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'avait pu l'interrompre. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc donné acte du désistement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C... et Mme D... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Les requérants, qui avaient annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'ont pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le déposer. Le tribunal a constaté que les mémoires produits ultérieurement étaient tardifs et a donné acte du désistement d'office des requêtes en application de ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de la maison d'arrêt de Nancy le soumettant à une "gestion accompagnée". La juridiction a constaté l'inexistence de la décision attaquée, faute pour le requérant d'en apporter la preuve, l'administration contestant l'application d'un tel régime distinct des portes fermées. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale accordée à M. A..., sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Loiseleur Grand Paris Ouest. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'entretien des espaces verts, au motif que le fichier Excel des prix n'avait pas été déposé sur la plateforme PLACE. Le juge a estimé que l'offre était irrégulière, car le fichier Excel requis par le règlement de la consultation n'était pas présent, le seul fichier xml déposé correspondant au jeton de signature électronique. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'acheteur public, en application des principes de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que cette contestation relevait de la seule compétence de la juridiction judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 121-5 du code de la route, et 521, 707-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par la commune de Manonville sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé rue du Pressoir, appartenant à Mme B... D..., susceptible de présenter un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à la demande de la commune en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-9 du code précité. L'expert devra rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle du 9 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 31 décembre 2025. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chatenois refusant une autorisation d’aménagement de trottoir. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement, CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation 2024. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 1er juin au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction de la requête le 31 décembre 2024, privant ainsi les conclusions d’annulation d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés du code de l’environnement.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales demandant l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que cette autorisation temporaire, valable du 15 mai au 30 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions privées d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.